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« Les quatre directions », Un guide du chamanisme contemporain de Daan Van Kampenhout

Un dimanche ensoleillé. Un besoin d’appuyer sur « pause ». Enfin, un peu de temps libre. L’occasion rêvée pour découvrir Les quatre directions, Un guide du chamanisme contemporain, de Daan Van Kampenhout.

J’ai toujours associé, dans mon inconscient, les chamanes à des personnes dotées d’une sensibilité, d’une sensorialité, d’une acuité rares. Alors, lorsque l’occasion me fut donnée de me pencher sur ce livre, j’eus hâte de le lire.

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La carte n’est pas le territoire

Chaque individu se construit sa propre vision du monde et, par conséquent, a sa propre représentation du monde. Il n’existe pas de carte unique du monde.

“La carte n’est pas le territoire” est un des présupposés de la PNL. C’est une phrase empruntée au fondateur de la « sémantique générale » Alfred Korzybski. Lire la suite

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12 mois d’épines et de roses – Anna Spencer

« Chapitre 1 : Allen & Co

J’avais tort. Une fois encore. Tort de ne pas tenir ma résolution de quitter le cabinet plus tôt. Il était plus de vingt-deux heures, l’heure de déchausser mes lunettes et mettre un terme à cette folle journée. Mon rituel était le même chaque soir avant de quitter le célèbre cabinet londonien Allen & Co, spécialisé en droit des affaires. Multinationale fondée en 1930, Allen & Co était l’un des cinq cabinets d’avocats considérés comme les cabinets les plus prestigieux de Londres et d’Europe. Lire la suite

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Il y a un temps pour fleurir..

Il y a des fois où, sans efforts aucuns, nous matérialisons les plus belles choses. Il y’en a d’autres où l’acharnement, la détermination, s’avèrent vaines.

Il y a ces fois où la stratégie, la planification, l’analyse nous paralysent. Et il y a ces autres moments, où en un éclair de lucidité, nous mettons le doigt sur le détail qui fait basculer la balance en notre faveur. Lire la suite

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Le premier souffle de ce que nous sommes

Dans la graine, il y a l’arbre en potentiel. Et s’il y avait déjà tout en nous ? Et s’il n’y avait rien à comprendre, rien à analyser mais tout à expérimenter ? Et si la recherche du sensationnel était un leurre ? Et si finalement il n’y avait rien à chercher, rien à trouver ? Et si les crises de sens étaient précisément un moment où notre âme chercherait à nous faire grandir ? Et si la joie était l’expression de notre nature profonde ?

Et si quoiqu’il nous arrive, nous n’avions rien à prouver ? Et si à chaque fois que nous ressentions une résistance à poursuivre, il nous fallait voir en cela le signe que ne suivons pas notre voie supérieure ?

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L’amour selon Khalil Gibran – Extrait Le Prophète

Bonjour,

Un livre que j’ai abordé en toute liberté. J’en avais tellement entendu parler, et ce, il y a des années de cela.

Je me suis délectée de la noblesse et la finesse de ses paroles. Tout y est abordé : la joie, le travail, la liberté, la passion, les adieux..

Je me suis régalée.

Voici un extrait :

« Quand l’amour vous fait signe de le suivre, suivez-le,
Bien que ses chemins soient rudes et escarpés.
Et lorsqu’il vous étreint de ses ailes, abandonnez-vous,
Bien que l’épée cachée dans ses pennes puisse vous blesser.
Et quand il parle, croyez en lui.
Bien que sa voix puisse briser vos rêves comme le vent du nord dévaste le jardin.
Car de même que l’amour vous couronne, il vous crucifiera.

De même que vous lui devez de croitre, vous lui devez d’être élagué […] ».

 

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« L’amour ne donne rien que lui-même et il ne prend rien que de lui-même.
L’amour ne possède ni ne peut être possédé ;
Car l’amour suffit à l’amour ».

« Et ne pensez pas que vous pourrez diriger le cours de l’amour car l’amour, s’il vous en trouve digne, dirigera votre cours.
L’amour n’a pour seul désir que de s’accomplir ».

« Une langue limpide, des images évocatrices et fortes : à travers l’enseignement d’Al-Mustafa se dessinent quelques-uns des trésors de l’expérience humaine. Rien n’échappe à la leçon du sage, amour, joie, liberté, douleur, connaissance de soi, beauté, couple, passion… La vie la plus intime comme les problèmes les plus quotidiens. Hymne à la vie et à l’épanouissement de soi, le Prophète s’impose désormais comme l’un des textes cultes du XXe siècle ».

A bientôt,

Ce livre est disponible : ICI

Sana,

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Chronique 25 : « Je rayonne jour après jour : le coaching du soleil de l’énergie »

A les voir, le moins que l’on puisse dire c’est qu’ils rayonnent. On les sent alignés. On les sent en paix. Leur parcours de vie les a mené vers le développement personnel. Peggy & Jeff se sont rencontrés en 2001, ils ont, comme tout un chacun, vécu des hauts et des bas : de graves problèmes de santé les ont mis sur la voie du développement personnel. Ils ont entamé leur transformation, et leur reconversion par le Yoga et très rapidement sont devenus professeurs certifiés.

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Peggy et Jeff

Puis, ils ont exploré les différentes pratiques du développement personnel comme l’EFT, la PNL, l’hypnose, le reiki, le pardon, la loi d’attraction, la nutrition, l’éducation positive.
Ils expérimentent par eux-mêmes et rassemblent au sein de l’Académie du Développement Personnel, les meilleurs enseignements qu’ils ont reçus afin de les transmettre au plus grand nombre. Lire la suite

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Peu importe le « Comment »

Nina dessine majestueusement bien. Je l’ai rencontrée à une expo il y a quelques mois. Elle peint comme un maitre. Des paysages, du portrait, des animaux. A côté, mes créations abstraites relèveraient du coloriage de grande section. Nina garde toujours précieusement ses créations dans son grand carton à dessins vert. Elle l’emmène partout. Et dès que quelqu’un lui demande de voir ses créations, son regard s’illumine. Elle les montre fièrement, détaille ses sources d’inspiration, puis referme les sangles de son carton avec soupir : car, elle pense qu’elle ne pourra jamais vraiment exposer, ni vivre de son art.

Il y a quelques jours, on s’est croisé en ville. Elle avait son carton à dessins, elle m’a montré ses dernières créations. Rebelote. Elle soupire. Le désespoir la gagne au point d’envisager, me dit-elle un retour à Moscou car elle se sent loin des siens, et sa passion «ne prend pas ici».

CLA32800.jpg« Je ne sais pas comment je dois m’y prendre Sana, tu sais j’aimerais bien y arriver mais je ne sais pas comment », me dit-elle.
« Est-ce que le « comment » est vraiment important ? », je sens que ma question la perturbe.
« Bien sûr que oui», me dit-elle. Elle ajoute : « dans tout projet, il y a la phase stratégique de définition des enjeux, des moyens, du «comment».

Je lui demande alors :
« Est-ce que tu veux vraiment exposer ? ».
Je lui pose cette question car moi-même, j’ai un rêve enfoui : celui d’exposer certaines de mes toiles mais l’heure n’a pas encore sonnée car fondamentalement, je n’ai pas un désir ardent (pour le moment) de le faire.

« Bien sûr, c’est mon rêve ultime Sana ». Son regard se perd au loin.
« Nina, loues une galerie », lui dis-je alors.
Elle me regarde, interloquée :
« Je ne connais personne ».
Je surenchéris :
« Loues un Airbnb alors. Achètes des chips, des jus de fruits, du champagne, des cacahuètes, crées ton event sur les réseaux et fonces ».

Son visage s’illumine, Nina se mets à rire puis me demande :
« Des caca-wouétes ? ». Elle demande à Google de lui trouver l’objet du désir.

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Puis, elle ajoute en riant aux éclats :
« « Da », c’est comme les pistaches ».
« Absolument, ce sont un peu les cousines des pistaches, mais sans la coque ».
Elle me remercie chaleureusement, et repart tout sourire.

J’accélère le pas, en repensant à cette question du « comment ». Je suis sûre que si nous nous torturions moins l’esprit avec cette question, nos projets prendraient une autre allure.
Et si nous jetions nos dés en étant convaincus que notre mise s’avérera gagnante ? Et si le secret résidait dans le « je vais le faire un point c’est tout » ? Et si nous nous dispensions du plan B ?

L’histoire ne s’arrête pas là. Figures toi que dix jours plus tard, je reçois un MMS d’invitation :
« Chère amie,
Tu es conviée à ma première exposition au 2 rue des Créations, près du château. N’hésites pas à en parler autour de toi. Nina ».

J’ai relu deux fois le message. Je l’ai transféré. Le bouche à oreille, et la magie de la vie ont fait le reste. 23 personnes conviées. 44 présentes.

J’ai repensé au marathon de Londres, course pédestre d’un peu plus de 42 km qui emprunte les rues de Londres, et qui se tient chaque année en avril. Je l’ai inscrit en début d’année sur ma liste de rêves (mais sans conviction, je dois bien l’avouer).
Quand j’en ai parlé à ma sœur, elle m’a dit :
« Sana, t’as le physique pour, ok. Mais tu ne cours que rarement, voire jamais. Tu comptes y aller la fleur au fusil ? Tu sais ce que c’est 42 km ? ».
Le « comment » avait ainsi refait surface. Je suis passée à autre chose. Mais c’était sans compter un clin d’œil du destin.

Figures toi que je tombe, le jour de la fête des travailleurs, sur un cliché de Mathieu (sur les réseaux sociaux), à Greenwich, sur la ligne de départ, dossard sur le dos.
Mathieu est un ami du lycée. Si je devais le caractériser, je dirais que c’est un peu « le mec qui n’a peur de rien ».

Quand je lui ai demandé comment il a fait pour se trouver sur la ligne de départ à Londres alors que je le sais « peu sportif », et que c’est un peu la croix et la bannière pour les inscriptions. Il m’a répondu :

« J’avais besoin de barrer ce challenge de ma liste. Je me suis inscrit. Je me suis entrainé deux mois avant et voilà. Je n’ai pas fait un super temps mais mon objectif était de participer et de finir la course. C’est chose faite ».

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J’ai surenchéri avec d’autres questions :
« Du coup t’as passé le tirage au sort en tant qu’oversea (étranger), et tout ? ».
« Ouais. Premier arrivé, premier servi : je me suis inscrit en mai dés la première heure de l’ouverture des inscriptions, tellement j’étais motivé. En octobre, j’ai reçu une réponse positive. Et en mars, j’ai reçu par mail le registration form pour le dossard. En fait, je me suis même pas posé la question du « comment ». J’ai décidé d’y participer, c’est tout Sana ». Il m’a répondu avec calme et détachement.

Du coup, on a échangé sur cette question du « comment », et il m’a raconté une anecdote sur l’un de ses meilleurs amis qui vit dans le sud-est et dont la femme rêve d’une piscine dans leur jardin.

« Sana, tu sais ce qu’il a fait ? Cela faisait un moment que sa femme le bassinait avec la piscine. Du coup, il y a 15 jours, il a loué des engins, et il a commencé à creuser un immense trou dans le jardin », poursuit Mathieu.

« Vraiment ? Il a commencé à creuser comme ça, je veux dire sans plan ? Ils ont éludé la question du budget, de l’implantation ? Pas de devis ? Mais c’est du terrassement, il n’a pas fait appel à un pro ?», surenchéris-je.

« Et non Sana, là t’es clairement dans le « comment ». Il a foncé c’est tout. Peut-être que la prochaine étape, il va la déléguer mais là, il ne voyait pas l’intérêt de confier cette tâche. Sa femme lui a même dit que c’est un grand malade de mettre la charrue avant les bœufs. Elle a peur qu’il n’aille pas jusqu’au bout et qu’ils se retrouvent avec un trou béant dans le jardin d’autant qu’ils n’ont pas tout à fait le budget. Mais je le connais, il ira jusqu’au bout, quitte à faire un emprunt, et demander conseil à des pros ».

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Waouh. Le faire, un point c’est tout. J’étais scotchée.

Je sais ce que tu vas me dire. Tous les profils de personnalité ne peuvent pas se lancer tête baissée dans un projet sans un cadre préétabli. Ce n’est sûrement pas adapté à toutes les situations de la vie.

Je dis juste que souvent la question des moyens, de la stratégie (« du comment ») nous inhibe , ou nous fait procrastiner. Je dis juste que souvent, c’est en chemin que se dessinent les solutions. C’est en se lançant qu’on peut rencontrer les bonnes personnes, échanger, rectifier, apprendre..

En somme, passez à l’action est souvent la seule chose dont on ait besoin.

Sana,

Tous droits réservés.

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Chronique 24 : « Changez de vue, changez de vie » de Fabien Fert

Bonjour,

Je suis récemment tombée sur une pépite que je me dois de vous partager.
En effet, « Changez de vue, changez de vie » est un excellent ouvrage, une belle découverte, en matière de développement personnel.

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L’auteur, Fabien Fert nous propose au fil des pages un généreux programme de coaching pour mieux nous connaître, gérer nos émotions, développer notre résilience, prendre de bonnes décisions.

Voici quelques mots relatifs à son parcours, extraits de son site internet :

https://fabienfert.com

« Je suis né en 1971 à Avignon d’une famille de viticulteurs. J’ai grandi dans le respect et l’amour de la Terre. J’ai habité à Marseille, Aix, Gap, Nîmes et Ho Chi Minh (Vietnam). Je navigue actuellement entre Paris et la Provence.
J’adore la beauté au sens large, beauté spirituelle, beauté de cœur et de corps, beauté naturelle et nature sauvage, également beauté musicale et artistique.
Une autre de mes passions est la création, innovation, invention. On me dit avant-gardiste et empathique.
J’ai eu plusieurs vies au sens propre comme au sens figuré (j’ai vécu une EMI) ! Notamment dans les différents emplois que j’ai pu exercer ou les formations que j’ai suivies.
Avec quelques études en poche (Bac Agro, Bac Electrotech, Ingénieur Informatique), j’étais promis à une vie bien rangée. C’était sans compter sur les aléas de la vie et ma forte capacité de résilience. D’un naturel actif et optimiste, j’ai continué à apprendre encore et encore. Je me suis formé dans des domaines très variés (tels que la médecine chinoise, le Qi Gong et le Qi Gong thérapeutique, le Tantra, le dessin 3D, le Design Thinking, l’UX, la Gestion des conflits, la PNL, l’Ennégramme, le Coaching) non pas pour exercer un métier en particulier mais pour élargir mon spectre de connaissances. En d’autre terme pour élargir mon champ de conscience et de compétences.
“Si une personne peut le faire, alors je peux apprendre à le faire aussi en la modélisant.”
Cette capacité à acquérir des connaissances, me permet d’aborder la vie de façon sereine. Car ce que je ne connais pas je suis en capacité de l’assimiler, alors je me sens libre d’avancer vers ce qui compte vraiment pour moi » [..]

La première partie de l’ouvrage est relative aux caractéristiques et au processus du changement notamment.

Fabien Fert propose, pour illustrer le dit processus, un incroyable parallèle avec l’eau :
« Nous sommes composés à 70 % d’eau, serait-il possible que nos changements obéissent aux mêmes lois que celles qui régissent les changements physiques d’état de l’eau ? ».

Il décrit les différentes phases qui s’opèrent lors d’un changement et les liens entre elles. Il indique également les points d’attention à avoir afin de vivre ces périodes de changements du mieux possible et en faire un outil de transformation intérieure.

La seconde partie est extraordinairement riche en outils de changement :
– se connaître face au changement,
– faire le point sur ses valeurs, ses compétences,
– s’allouer des objectifs,
– remplacer ses croyances limitantes,
gérer ses émotions, et ses peurs,
– savoir dire « non »,
– mettre un terme à la procrastination
sont autant de thèmes abordés de façon pragmatique, et efficiente.

Je vous conseille très sincèrement cette lecture car elle fait partie de ces lectures qui nous poussent à l’action dés la dernière page tournée ( et même avant).

Ce livre est très complet et pratique. Ses pages agissent comme un véritable coup de boost.

En outre, fort de son expérience dans de nombreux domaines tels que le management, la gestion de projet, le développement personnel, la PNL, Fabien Fert, passé très prés de la mort par deux fois, nous offre de nombreux outils et nous exhorte à passer à l’action dés à présent.

Car changer de paradigme, de pensées, se libérer de nos conditionnements et de nos peurs nécessitent d’expérimenter, de bouleverser nos habitudes et nos systèmes de croyances.

Dans la vie, il y a ceux qui obtiennent des résultats et ceux qui se trouvent des excuses. Nos limitations nous limitent seulement parce que nous les acceptons en tant que telles.
« J’ai l’intime conviction que chacun d’entre nous est un trésor qui s’ignore ». Puissions nous trouver en nous les clés de notre réalisation. Encore faut-il changer de vue ?

Vous pouvez commander cet ouvrage : ICI.

Sachez aussi que Fabien Fert ( auteur, créateur, speaker, consultant) propose des prestations de coaching pour les entreprises, et pour les particuliers.Il donne aussi des conférences relatives au développement personnel.

A très bientôt,

Sana,

Tous droits réservés.

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Chronique 22 : « Sauvez votre peau, devenez narcissique » de Fabrice Midal, chez Flammarion

J’avais un peu d’avance. Alors plutôt que de faire les cent pas, j’ai opté pour un café en terrasse. Le beau temps était au rendez-vous, j’avais un peu de temps devant moi :  l’occasion rêvée de poursuivre ma nouvelle lecture qui, à plus d’une reprise, a fait jaser mon entourage.

Le titre interpelle, et j’allais en avoir la preuve, même si j’étais loin de m’imaginer le cataclysme que cette lecture ferait naitre en moi quelques jours plus tard. Plongée dans les premières pages de « Sauvez votre peau, devenez narcissique », je n’avais même pas remarqué qu’il se tenait debout, devant moi. Je refermais alors mon livre pour échanger les traditionnelles convenances. En voulant glisser discrètement ce dernier dans mon sac à main, il me pris la main :

« Attends, c’est quoi que tu lis en ce moment Sana? ».

« Un bouquin de Fabrice Midal », répondis-je, détachée.

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« Sau-vez votre peau, devenez nar-ci-ssique », dit-il, le livre entre les mains, l’air plus que surpris, comme si je m’apprêtais à rejoindre le club des gens qui admirent leur reflet dans le miroir.

Il ajouta même en souriant : « C’est tellement pas toi ».

Plutôt que d’ouvrir le débat sur la signification réelle du narcissisme, sur le mythe de Narcisse, j’ai opté pour sa clôture :

« Montres moi donc les photos des Galápagos. Ce devait être magnifique ».

« Ah ouais grave, c’était fun de fou. Regardes ».

Le soir venu, j’ai repris Narcisse, là ou je l’avais laissé. J’avais conservé dans ma mémoire le modèle d’un jeune homme orgueilleux et vaniteux, « tombé amoureux de sa propre image et puni par les dieux de s’être trop aimé. Coupable de ne pas être humble. Doublement coupable de se trouver aimable et de s’aimer. Narcissisme, narcissique : sans trop réfléchir, j’utilisais ces mots, comme tout le monde, avec la consonance fort péjorative qu’ils portent, depuis des siècles, dans notre vocabulaire. De vilains mots. Et pourtant… ».

Fabrice Midal nous relate avec une plume remarquable, la signification profonde et authentique de cette légende si souvent décriée, et les leçons que l’on peut en tirer pour être nous-même dans une société où tout nous invite à nous bafouer.

La légende raconte en effet, qu’il est interdit à Narcisse, de se mirer. « Au fil des ans, il acquiert une beauté sans pareille. Tous ceux qui le rencontrent adolescent tombe amoureux de lui. Mais Narcisse ne sait pas qui il est, ni ce qu’il est. Il se vit comme un petit vilain canard qui ne se trouve pas du tout aimable [..]. D’ailleurs, « il ne se doute pas qu’il est aimable, n’a pas conscience de l’amour qui fait naitre dans le cœur des jeunes hommes et des jeunes femmes auxquels il tourne le dos, les laissant dépités, malheureux. »

Un jour, Narcisse se découvre. Il se penche sur une source et voit, pour la première fois, son reflet dans l’eau. Jusqu’alors, il ignorait tout de sa beauté. Un peu comme nous qui sommes tellement prompts à voir la beauté chez les autres.

Narcisse passe alors des jours à scruter ce reflet. « Quand il finit par se reconnaître, il touche une forme de jubilation et se transforme aussitôt en une extraordinaire fleur blanche au cœur d’or, la fleur de la joie pure, la première à éclore après l’hiver, qui porte désormais son nom : le narcisse ».

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Ainsi, pour les grecs, Narcisse était une ode à la renaissance du printemps et à l’épanouissement de la nature, de la vie. Ce n’est que beaucoup plus tard, probablement sous l’influence des théologiens chrétiens , que Narcisse est puni par les dieux de s’être trop aimé.

L’auteur décortique, au fil des pages, formidablement le mythe de Narcisse et nous offre les clés de compréhension inhérentes à son analyse, au travers de son propre parcours.

La légende grecque n’interdit pas de s’aimer. Elle nous invite à nous rencontrer, à nous accepter, à faire la paix avec nous-même, à avoir de la bienveillance envers nous-même. Combien d’entre nous sommes inconscients de nos propres ailes ? Combien d’entre nous ignorons notre propre lumière, nos propres ressources ? Combien sommes nous à vivre à côté de nous-même ?

« On le dit indifférent, on le trouve orgueilleux; il est seulement ignorant ».

L’auteur nous conte avec force, et lucidité sa propre histoire de « vilain petit canard », ses parents le prenaient même pour « un demeuré », une « anomalie » tellement il était différent des autres gamins de son âge.

J’ai adoré ce livre : tellement juste, édifiant, criant de vérités sur les travers et les injonctions de notre société contemporaine.

« J’étais un robot ; j’ai pris le temps de faire connaissance avec l’être humain en moi. De m’observer dans ma vie quotidienne. J’ai reconnu les rôles derrière lesquels je me dissimulais, des personnages comparables aux masques du théâtre antique. Qui suis-je ? Patron ou salarié, marié ou célibataire, jeune ou vieux, actif ou paresseux, surdiplômé ou détenteur d’un CAP…J’ai identifié ces modèles virtuels que je m’épuisais, en vain, à imiter. Des images qui n’existent pas dans la réalité, des idéaux artificiels que me renvoyaient les livres, les films, les magazines, et auxquels j’avais fini par croire, m’échinant à leur ressembler. Cette prise de conscience m’a complètement réveillé ».

De la première ligne à la dernière ligne : chaque mot est savamment apporté. Les exemples sont nombreux. Les références philosophiques sont multiples et pertinentes. J’ai adoré cette lecture.

« M’aimer n’est pas niais : c’est un acte d’intelligence qui consiste à me dire oui, avec mes limites et ma médiocrité, mes possibles et mon humanité. Oui parce que je suis. Oui parce que je mérite d’être. M’aimer est une tâche de longue haleine, l’œuvre d’une vie. M’aimer est le point de départ du déploiement de ma vie… ».

« Dire moins de soi qu’il y en a, c’est sottise, non modestie. Se payer de moins qu’on ne vaut, c’est lâcheté et pusillanimité ». Montaigne (Essais II, 6).

« Nous ne faisons pas confiance à notre individualité. C’est l’un de nos problèmes les plus graves. Nous prenons peur dés la moindre rupture avec un mode de pensée conformiste ». Chogyam Trungpa

« Les dragons ne sont que des princesses qui attendent de nous voir forts et courageux ». Rainer Maria Rilke

Autant te dire que je suis en train de sauver ma peau.

Ce livre est disponible : ICI. 

Et j’espère t’avoir donné envie d’en faire autant. Et si, sur la base de cette nouvelle et puissante interprétation du mythe proposée par Fabrice Midal, on devenait narcissique ? Qu’en penses-tu ?

A bientôt,

Sana,

Tous droits  réservés.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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My Sunday evening mood

Tout se met en place. Je sens que tout se concrétise. Même si l’heure est au labeur, je suis convaincue, certaine, persuadée que la réussite est au bout du tunnel. Il est vrai que nous sommes dans une société où l’immédiateté prévaut, mais les grandes réalisations nécessitent du temps, et un désir ardent. Rome ne s’est pas faite en un jour. Lire la suite

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Chronique 21 : « J’arrête d’être parfaite », Cindy Ghys, aux éditions Eyrolles

Bonjour, Bonsoir,

Et si « on se foutait un peu la paix » ? Et si on mettait de côté le perfectionnisme ? Et si on enclenchait le mode « joie » ?

Nous aimerions toutes (et tous) choisir plus souvent la joie, oser des folies, agir face à la peur, être audacieuse, sortir davantage de notre zone de confort, s’offrir des énièmes chances, être plus douce avec nous-mêmes.

« Les femmes ne sont pas malheureuses de leurs imperfections, mais de vouloir être parfaites dans un monde qui ne l’est pas. Donc il est temps de revoir ses standards et de libérer, délivrer les princesses parfaites. Et si le froid de l’imperfection était le prix de la liberté ? 

Je te vois venir avec tes talons hauts en train de marmonner que renoncer au perfectionnisme est le meilleur moyen d’obtenir la médiocrité. Entendons-nous, cela ne signifie pas tomber dans le clair-obscur de la face cachée de la pâte à tartiner, en pyjama dépareillé toute la journée. Je te propose simplement de changer de stratégie pour atteindre la meilleure version de toi-même. Et plutôt que de rechercher la perfection, tu peux viser l’excellence et être heureuse malgré les ratés. 

Tu as envie d’essayer ? Ça fait un bien fou !».

Un programme en 21 jours pour en finir avec la « perfect attitude ». Un bouquin « sans prise de tête ». Je me suis reconnue dans bien des travers de perfectionniste savamment décrits par l’auteure.

Cindy Ghys tutoie son lecteur, nous avons l’impression de discuter avec elle autour d’un café.  Elle nous propose un plan sur 21 jours, des questions d’auto-coaching pour aller plus loin dans notre réflexion et de nombreux moyens de passer à l’action avec des rituels pour vivre le changement.

Quelques mots sur l’auteure :

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« Mis à part un nom de famille peu intuitif (à prononcer Guiiisssss), ceux qui me connaissent savent que j’aime les pékinois, Chopin et Jésus. À 4 ans je remportais mon premier concours national de piano. J’étais cette petite fille « parfaite » aux chaussures vernies et à la robe sans faux plis, qui manquait tous les goûters d’anniversaire pour faire ses gammes et ses arpèges. Esclave de la peur de me tromper et d’être jugée dans la musique comme dans la vie, j’étais devenue cette femme qui n’osait pas vivre ses rêves, pire qui ne savait même pas qu’elle en avait.

C’est en 2015 après un burnout maternel, que j’ai décidé de dire stop à la femme, la mère, l’épouse parfaite des contes de fées, pour dire oui à une vie épanouie avec toutes ses imperfections et ses imprévus.

Depuis j’ai lâché ma carrière musicale toute tracée pour :
– aider les femmes à aimer leur vie et sortir du complexe de la famille « Kinder Bueno »,
– aider les auteurs à écrire et vendre leur livre.
Aujourd’hui coach certifiée en développement personnel, entrepreneur, auteur et conférencière, je suis surtout ex-perfectionniste et audacieuse ! ».

J’ai passé un excellent moment de lecture. J’ai fait les nombreux tests proposés par Cindy. Si toi aussi, tu aspires à moins de perfectionnisme, à plus de lâcher-prise : procures toi ce petit bijou. L’auteure est pertinente, intelligente et ses propos sont étayés.

« C’est exactement ce qui s’est passé pour Ariel, la petite sirène de Disney, lorsqu’elle est passée de l’océan à la vie sur terre. Elle a utilisé l’audace pour élargir la tente de sa vie et emmener les piquets plus loin, au-delà de l’océan. Et tu sais quoi ? J’imagine très bien, le jour de son mariage avec le prince, d’autres sirènes murmurer « j’suis dégoûtée, elle a trop d’la chance !! ».

Pourtant, les gens qui ont ce que l’on voudrait ne sont pas chanceux, mais audacieux. Ils ont payé le prix pour arriver là où ils sont. » [..]

« Je m’aime, donc je suis,

On est responsable de réchauffer son cœur. Rien de plus terrible que de sentir la pression  de devoir combler tous les manques d’une voisine, d’une amie, d’une sœur, d’une mère qui fonde tous ses espoirs en toi, n’est-ce pas ? Quand on rend les autres responsables de notre propre bien-être, on se réserve des frustrations, des déceptions et des incompréhensions. On devient esclave de ce qui était censé nous donner des ailes. On se nourrit seulement de la cerise au lieu de s’attaquer au gâteau [..]. »

« Plus on vit moins on pense, plus on pense moins on vit. » Arnaud Desjardins

« J’accepte la grande aventure d’être moi. » Simone de Beauvoir

« Perfection et imperfection. Si les deux peuvent être beauté, seule l’imperfection peut faire le charme. » Angélique Planchette

« Personne ne peut te faire sentir inférieure sans ton consentement ». Eleanor Roosevelt

A bientôt,

Sana,

Tous droits  réservés.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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25 minutes pour changer de vie

Nous n’avons qu’une vie. 24 heures par jour. Pas une de plus. Je me suis toujours demandé à quoi ressemblent les journées des personnes qui accomplissent de grandes choses dans leur vie. J’ai scruté, analysé, visionné des moments de leur vie. J’ai regardé des vidéos Youtube. J’ai lu, constaté, testé. Lire la suite

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Chronique 20 : « La méthode R.E.N.A.I.T.R.E », Brigitte Delbeke-Le Bian, aux éditions Grancher

Renaître. Renaître après une épreuve, un bouleversement, après la souffrance, et la douleur. Oui, mais comment ? Par quoi commencer ? Comment retrouver nos repères ? Comment ne pas renoncer à la magie de la vie ? Comment ne pas sombrer ? Comment accepter l’épreuve et cesser de vivre dans l’angoisse, l’oppression, la tristesse ?

Nous sommes tous passés par ces périodes difficiles où la vie semble nous pousser dans nos derniers retranchements. Ces épreuves, bien qu’insurmontables de prime abord nous invitent à renaître, R.E.N.A.I.T.R.E, soit l’acronyme de Ressentir les Emotions Négatives, les Accepter et Initier un Travail de Reconstruction Entitaire. Tel le titre de l’ouvrage de Brigitte Delbeke-Le Bian.

methode_renaitre_-_plat1.jpgL’auteure signe en effet un brillantissime ouvrage dont le but principal est de nous inciter à lâcher ce qui nous met en douleur pour accéder à ce qui nous met en mouvement. Brigitte Delbeke-Le Bian n’hésite pas à se mettre à nu en évoquant son histoire personnelle « d’enfant non-désiré », la perte de sa sœur cadette, celle de son fils ainé également.

Au travers de ces 5 étapes dont elle décrit fort bien les enjeux ( tenants et aboutissements), elle suggère l’idée d’un parcours, d’un processus possible de « guérison », de résilience.

C’est un ouvrage d’initiation, de voyage vers soi : vers ce que nous ne connaissons pas encore de nous-mêmes et qui est pourtant, source de forces. Et cette initiation se fait à partir de la prise en compte de nos douleurs, épreuves. Cette méthode vise à libérer de la souffrance, et trouver un nouvel équilibre.

« Je le dis très sincèrement, il n’y a pas de miracle, il faut du courage et de la persévérance, c’est à ce prix que vous trouverez : LA SOLUTION QUI EXISTE ET QUI EST DEJA EN VOUS ». [..]

« La vie nous donne à vivre parfois des moments très douloureux. Mais à l’intérieur de ces espaces « imposés, confrontants », nous sommes libres du mouvement que nous voulons bien y créer, un peu comme le peintre soumis au cadre de la toile, à l’intérieur duquel il crée librement son « œuvre » ».

« La méthode renaître » est un ouvrage très enrichissant car même si la gestalt thérapie constitue la colonne vertébrale de l’ouvrage, l’auteure évoque d’autres approches complémentaires.

Par ailleurs, l’ouvrage détaille de nombreuses clés de questionnement, des outils, des exercices ( écriture thérapeutique, exercices de méditations…), et plusieurs rituels de bien-être. En somme : une très belle lecture.

De la désorganisation intérieure liée à l’épreuve, à l’acceptation de ce sentiment de perte, puis la transformation de notre vision des choses, le repositionnement : cette méthode est tel un passeport pour un nouvel équilibre, et elle est transposable aux différents secteurs de notre vie.

C’est un ouvrage qui s’annote, se gomme, se rature, se lit, se relit, se réinvente au fil des pages., et ce, autant de fois que nécessaire pour reprendre les rênes de sa vie.

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« A la façon de Proust, lorsqu’il écrit A la recherche du temps perdu, nous sommes ce héros mélancolique/nostalgique qui se plonge dans la mémoire de ce temps passé espérant y découvrir le sens véritable de sa vie. Cependant, notre destin est de sortir de la symbiose pour s’individualiser et réaliser notre potentiel unique. Les épreuves, bien que très douloureuses, nous construisent et nous font grandir tout au long de notre vie ».  

A bientôt,

 

Sana,

Tous droits  réservés.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Chronique 18 : « Comment nous faisons les choses », J.G. Bennett, aux éditions L’Originel

Il suffit de nous voir, au volant, faire ce trajet quotidien pour la énième fois pour comprendre ce qu’est un automatisme. Une action que l’on répète machinalement, dans une sorte d’état inconscient. Un matin, j’y ai prêté attention, et je me suis rendu compte que, par exemple, mon rituel matinal au bureau était strictement automatique : j’allume le pc, je consulte mes mails, je vais chercher mon café, je réponds aux mails. Tu me diras, qui peut être pleinement conscient dans chacun de ces gestes, chaque jour ? Lire la suite

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Chronique 17 : « Yoga des yeux, yoga de l’âme », aux éditions Dangles

Si on m’avait dit, il y a quelques années que ma myopie était étroitement liée à ma manière d’être, j’aurais probablement regardé mon interlocuteur d’un air éberlué. Mais fort de mes lectures, fort de ma compréhension que tout, dans notre corps et dans notre esprit, fonctionne de concert, il m’est aujourd’hui impossible de ne pas reconnaitre que si je ne vois pas très bien de loin, c’est que le stress stocké dans les muscles qui entourent mon globe oculaire les maintient dans une position qui l’empêche d’ajuster la vue. Lire la suite

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4 questions que j’ai cessé de me poser

Je vois, je ressens beaucoup de choses. J’avais l’impression parfois d’être dans une verrière et de n’être qu’une spectatrice de toutes les interactions que je vivais. J’ai toujours été tournée vers mon monde intérieur. Analyser, scruter, réfléchir, penser : en somme, toutes les actions qui impliquent le cerveau (On est foutu, on pense trop).

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Les 10 joies du blogging

Bonjour,
J’ai envie aujourd’hui d’évoquer les joies que me procure mon blog. Elles sont nombreuses mais j’ai choisi d’évoquer les 10 principales jouissances, exultations que je ressens en bloguant.
1. Le sentiment d’appartenance
Quand j’ai commencé à partager ma plume sur ce blog, je ne savais pas que quelques mois plus tard, j’allais me sentir appartenir à une communauté : celle des blogueurs. Pour tout te dire, je ne pensais pas accorder autant de temps à mon blog, je m’imaginais être une sorte de «passager clandestin» qui viendrait incognito, quand il le pourrait. Mais au fil de mes articles, et des retours, au fil des lectures des autres blogs, j’ai senti que j’aurais du mal à quitter cet espace. Il m’est devenu presque vital.
Et puis, il y a cette impression que seul(e)s celles et ceux qui tiennent un blog peuvent comprendre nos joies, et nos tourments. Même s’il m’a fallu énormément de temps pour que je puisse accepter le fait d’être «blogueuse», je suis ravie de faire partie de cette team, et j’aimerais en 2019 nouer davantage de contacts dans la blogosphère.
Enfin, en entendant quelqu’un parler de son blog, on prête une oreille attentive et on pense intérieurement : « ah génial, lui aussi il écrit ». Cela crée tout de suite un point commun.
2. Les rencontres
En fait, les écrits disent beaucoup d’une personne. « On écrit toujours avec de soi » disait Roland Barthes. Et en lisant les autres blogs, on s’imagine derrière quel genre de personnes se cache derrière l’écran. Il y a aussi ce plaisir de savoir que d’autres blogueurs suivent avec intérêt tes pérégrinations scripturales, et cette joie de nouer des amitiés «bloguesques». J’arrive même à souhaiter en lisant les articles d’autres personnes : « j’aimerais tellement qu’elle s’en sorte », «il doit être hyper intéressant dans la vraie vie ». Bref, quand on écrit c’est aussi un peu pour se faire lire, et pour échanger.
3. L’ouverture d’esprit
Si j’aime autant écrire ici c’est parce que je suis aussi une abonnée d’autres blogs. Et pour peu que tu sois abonné à d’autres espaces, parfois aux antipodes de tes passions premières, et bien tu élargis ton champ de connaissances, de perspectives. Tu tombes ainsi sur de merveilleux articles qui parfois, renversent tes schémas de pensée, ou tes certitudes les plus profondes.
C’est aussi pour cela que j’aime les gens qui lisent, ou qui écrivent (en général, les deux vont ensemble) : je leur trouve une largesse et une fécondité d’esprit, des plus agréables.
4. Les magnifiques commentaires
Qu’on se le dise, on écrit pour soi, et on écrit pour être lu. Alors, lorsque te parviennent les premiers commentaires, les premiers retours positifs : ton ego est alors à satiété. Tu te dis que ces belles personnes ont, non seulement pris le temps de lire, d’apprécier, mais aussi de laisser leur marque. Je ne sais pas toi mais j’aime à imaginer que ce sont des personnes engagées. Sans compter, l’effet motivant que cela te procure. Mais, je pense qu’il ne faut pas en être prisonnier. De la même façon que la course aux likes peut s’avérer vaine, nous ne bloguons pas pour les commentaires.

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5. Le recul sur sa propre vie
En écrivant, on prend le temps de choisir le mot adéquat, et c’est autant de temps pour la prise de recul. Sans compter que partager un article fait réagir des personnes au parcours, aux perceptions, aux envies différentes, ce qui fait que l’échange est enrichissant, et permet le recul sur sa propre situation. Je me souviens de l’article que j’ai rédigé sur mon côté Zèbre ou dans le fond en l’écrivant, je voyais ce trait comme étant un inconvénient. Quelques jours plus tard, et au vu des retours, j’ai pu enfin me dire que je tenais là une qualité. Même si on a nos défauts de nos qualités, ou les qualités de nos défauts.
6. Le sentiment d’utilité
Je me souviens de mon tout premier article. Il s’agissait d’un bref billet d’humeur sur les sans-abris. En l’écrivant, je m’étais dit : « et si, le temps de ces lignes, je me faisais la voix de ceux qui n’ont en pas, et si j’étais l’avocate de ces pauvres personnes ».
En fait, en écrivant, en conseillant, en partageant mes perceptions, j’ai l’impression d’être investie d’une mission (certes à mon humble niveau), j’ai le sentiment de distiller quelque chose de positif, d’envoyer des bonnes vibrations. Et quand je suis sollicitée par email pour des problématiques personnelles et que l’on me demande mon avis : mon sentiment d’utilité atteint son paroxysme.
7. La joie d’être soi-même
Quand j’ai commencé cette belle aventure, et que je lisais des blogs professionnels, à forte audience, à référencement maximal, et aux articles à base de « comment faire pour » : j’ai eu l’impression qu’ils étaient un peu sans vie, sans âme. Je lisais aussi beaucoup de conseils sur « comment bloguer », mais sans en appliquer les lectures car je voulais que les choses se fassent naturellement, et dans la fluidité. Et j’ai toujours été méfiante de ce genre de recettes. Bref, avec le temps, je me suis rendu compte qu’il y avait autant de façons de bloguer, que de blogueurs. Et cette activité n’étant pas une science exacte : la meilleure façon de tenir un blog est celle qui vient de nous-même.
8. Une créativité décuplée
Nous vivons une époque où si l’on ne ravive pas notre créativité au quotidien, on peut vite se retrouver morne et blasée, enfermée dans la routine du quotidien et dans la consommation de contenus. Ce que je trouve merveilleux dans le blogging c’est que nous sommes acteur : on crée du contenu, on laisse ainsi la part belle à ce qui nous fait vibrer. On choisit les images, les photos, la mise en page, les templates. On lit dans l’optique éventuelle d’en parler sur le blog. On rajoute de la vie, à la vie. Personnellement, c’est dans ces moments de créativité que je suis la plus heureuse. Rien ne remplacera le plaisir de poster un article, de prendre une photo, de peindre une toile, d’écouter un morceau.

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9. La fabuleuse démarche de développement personnel
En bloguant, tu repousses tes limites, et tu tais tes peurs. Je me souviens qu’au début, je me disais : « mais avec tout ce que j’ai écrit, tout le monde saura que c’est moi ». Ou lorsque je croisais des collègues, j’avais l’impression qu’ils m’avaient peut-être lu, ou qu’ils avaient entendu parler de mon blog. En soi, je ne vois pas où est la gêne. C’est juste qu’en écrivant, on offre des facettes de nous qu’on ne laisserait pas foncièrement voir de prime abord.
Aussi, tenir un blog nécessite une organisation. Ecrire, relire, commenter, ou répondre aux commentaires nécessitent du temps : et c’est autant de temps en moins pour la procrastination.
10. L’exercice de profondeur
En écrivant, on offre de la place à la profondeur. Certes, un blog c’est aussi beaucoup de forme, mais je reste convaincue que ce qui fait le charme d’un blog est justement le charme de son propos.
Nous vivons tellement une époque de surreprésentation du Moi, une ère d’apparences, que revenir à des choses plus profondes est appréciable. Tenir un blog c’est aussi faire cette expérience du « Plus grand que soi », c’est se sensibiliser aux problématiques profondes.
Est-ce que mes joies sont tiennes ? Ressens-tu d’autres joies en bloguant ?


A bientôt,
Sana,

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Coup de cœur Altearah : huile démaquillante et contour des yeux

Bonjour !

Je reviens, aujourd’hui, pour te confirmer mon coup de cœur de fin d’année : la marque Altearah. Je t’avais raconté être tombée sous le charme de leurs parfums de soin. Eh bien, je puis t’assurer que ce coup de foudre est en train de se muer en une histoire on ne peut plus sérieuse. Lire la suite

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Renouer avec son enfant intérieur

Chère Sana,

C’est avec émotion que je te fais part de cette lettre qui j’espère te trouvera heureuse et épanouie. Je suis vraiment fière de la femme que tu es devenue. Je vois combien tu as arpenté les chemins tumultueux de la vie avec bravoure, résilience, et humilité. Je te vois transformer en or beaucoup de choses, et toucher le cœur de toutes celles et ceux qui ont le bonheur de te croiser. Je te vois cramponnée à tes rêves, à des idéaux, et je sais que tu n’y renonceras jamais.

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Chronique 15 : « Soul Dating », de Malory Malmasson, aux éditions Massot

Hey,

J’espère que tu vas bien. Je reviens aujourd’hui avec une chronique relative à un merveilleux ouvrage de Malory Malmasson. En effet, toujours dans les thèmes autour du développement personnel, de la spiritualité, j’avais besoin d’un bouquin subtil, profond, mais surtout pratique. Et je suis tombée sur cette pépite qu’est « Soul dating ». Lire la suite

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Viendra un temps où…

Viendra un temps où tu danseras, où tu marcheras comme sur des ressorts, où tu sautilleras à cloche pieds car tu seras sur le point de rompre avec toi-même, ou plutôt de t’épouser, de te jeter dans pleins de nouveautés, d’explorer ces chemins que tu avais jusque-là estimés «sans issues». Tu seras alors emporté dans un tourbillon de belles énergies. Tu provoqueras le destin. Tu tenteras. Tu solliciteras. Tu proposeras. Tu travailleras. Et tu n’attendras plus. Tu n’attendras rien de personne. Tu sauras que tu as jeté tes petits cailloux. Tu auras accroché tes hameçons, en étant sûr que cela mordra. Tu seras sûr qu’après avoir planté toute ces graines, viendra le temps de la moisson. C’est alors que les plus belles choses de la vie t’arriveront. C’est alors que tu rencontreras de belles personnes dont tu ne soupçonnais plus l’existence, celles et ceux que tu n’espérais plus. Lire la suite

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Chronique 14 : « Ecoute ton corps », de Lise Bourbeau

Bonjour !

Avant toute chose, en ce premier jour de l’année, permettez-moi de faire honneur à la charmante coutume des meilleurs vœux. Je vous souhaite sincèrement le meilleur. Que cette année vous soit heureuse. Que la paix, le repos et la santé vous tiennent lieu de fortune. Mes meilleurs vœux vous souhaitant, en ce jour de nouvel bonheur, amour, santé : que ces mots soient exaucés. Je terminerais par une belle citation de Madame de Sévigné : « Que cette nouvelle année vous soit heureuse, que vos jours soient filés de soie ».

J’espère que vous allez bien. Je reviens donc aujourd’hui avec une chronique relative à un merveilleux ouvrage de Lise Bourbeau. En effet, pour bien commencer l’année, rien de mieux qu’un ouvrage riche en enseignements pour l’harmonie au quotidien. Lire la suite

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Chronique 13 : « Vous êtes le m’Etre du jeu », de Lise Bourbeau

Une de mes amies a un très petit livre de citations qu’elle consulte de temps à autre pour lire une phrase positive. La dernière fois, après avoir fermé les yeux et ouvert son petit livre sur une page qu’elle pensait être issue du hasard, elle s’est tourné vers moi puis m’a dit :

« Sana, c’est fou, quelle coïncidence ! C’est exactement la réponse à ce que je vis en ce moment ». J’ai souri. Car, je sais qu’il n’y a pas tellement de hasard dans la vie. Lire la suite

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Comment résister à l’enlisement ?

Je suis assise à une terrasse de café souhaitant profiter des rayons de soleil face aux montagnes, mais les discussions de mes voisins de table vont bon train autour de la fin d’année mouvementée que nous connaissons actuellement. Ils racontent ce qu’ils ont vu à la télé, et surenchérissent, vidéos à l’appui, dans les descriptions de scènes de violence. Je crois que j’ai mal choisi mon lieu de pause. J’essaie de faire abstraction du sentiment négatif qui est train de m’envahir mais c’est peine perdue. Je repense alors au divorce consommé entre les médias et moi.

BFM, Europe 1, TF1..et les autres. Cela fait plusieurs années que j’ai banni les JT et autres de mon quotidien, et je ne peux que me féliciter de cette décision. Les mots que l’on entend, les images que l’on voit ont un impact sur nos vibrations, sur notre bien-être.

Et il faut dire qu’ouvrir un JT, ou faire une «Une» avec comme titre : « Le monde va magnifiquement bien » n’est ni réaliste, ni vendeur. D’autant, que comme disait Coluche : « On ne peut pas dire la vérité à la télé : il y a trop de monde qui regarde ».

Il n’y a qu’à prêter l’oreille pour comprendre que tous les observateurs du monde nous prédisent le pire pour 2019. De certaines vidéos YouTube jusqu’à la couverture 2019 de The Economist, tous démontrent que le monde souhaité par les élites dirigeantes va connaitre une précipitation vers le chaos général.

Il ne s’agit pas de nier les dures réalités économiques, climatiques, sociales, territoriales que connait notre monde d’aujourd’hui. Il ne s’agit pas de nier la grande crise que nous traversons. Mais il est question de se préserver de l’enlisement général, de tout sentiment de haine et de frustration, de toute tentation de repli sur soi.

Même les plus grands optimistes de mon entourage me disent : « c’est foutu », « heureusement que je n’ai pas d’enfants », « ça part en vrille », « ils vont tout détruire », « il me reste à trouver une ferme à m’y réfugier », «  il parait qu’on pourra même pas retirer notre épargne », « et dire que je voulais faire le tour du monde en 2019 »..

A qui profite le crime ?

Il est vrai qu’à y regarder de près, beaucoup aimerait voir dissous les sentiments de paix, et de respect. Beaucoup ont plutôt intérêt à créer des dissensions et à pointer du doigt les coupables. Beaucoup s’attache à montrer ce qui nous différencie, plutôt ce qui nous unit. Beaucoup rêve de dislocation plutôt que d’Unité. Certains se sont jetés, corps et âmes, dans des stratégies de manipulation pour préserver pouvoirs et hégémonie. Vous n’aurez pas gain de moi. Vous n’aurez pas gain de mon optimisme.

Continuer de rêver

Je veux dire à celles et ceux qui sont dépités, de ne pas céder à la résignation. Continuez d’œuvrer en faveur de vos rêves, de vos projets. Ne renoncez surtout pas.

Soyez libres de vos jugements, sortez des sentiers battus de l’opinion publique, analysez, décortiquez et créez-vous votre propre avis.

Je veux ici dire, haut et fort, que le pouvoir de la résistance à l’enlisement est infini.

Face au machiavélisme de certains, le sursaut humanitaire sera plus fort.

Un autre dessein nous sera possible.

Préservez-vous. Préservez-vos pensées.

Je vous souhaite de résister à l’enlisement général.

Je vous souhaite de préserver votre discernement.

Je vous souhaite de continuer à croire à des lendemains ensoleillés.

Sana,

Tous droits réservés.

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Poser une intention

Peut-être qu’il faut juste à un moment donné cesser de trop penser. Et ce n’est pas même pas un « peut-être » d’ailleurs, c’est une certitude. L’action. Avancer. Foncer. Nous n’aurons pas 10 vies comme dans certains jeux vidéo. Une fois que tu as cette intuition, fut elle minime, lance toi, essaies et tu verras bien. Je préfère tester que de me torturer avec des peurs, ou des regrets. Je n’ai plus le temps (Le moment parfait). Je n’ai plus le temps car il y a urgence à vivre.

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Chronique 12 : Révélez-vous de Flora Douville, aux éditions Marie-Claire

Chaque année, en décembre, je fais le tri dans ma garde-robe. En général, je m’y attèle à la fin du mois de décembre. C’est devenu une sorte de rituel pour préparer l’année suivante. Une sorte de nettoyage de printemps, mais en hiver. Un passage presque obligé pour moi parce-que j’ai besoin de faire le tri, et de modifier les énergies pour accueillir le nouveau. Et en faisant cela, je me rends compte qu’il y a plein de vêtements que je n’ai guère porter, et d’autres que je n’ai eu de cesse de mettre.

Le vêtement a un pouvoir incroyable selon moi. Il révèle beaucoup de choses de nous, et en masquent d’autres.

Bonjour ! J’espère que tu vas bien. Tu l’as sûrement deviné, j’ai envie aujourd’hui de te parler de vêtements, sous un angle tout à fait innovant : celui que nous propose Flora Douville, dans son magnifique livre Révélez-vous, grâce à sa méthode Métamorphose. Lire la suite

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Chronique 10 : Le placebo, c’est vous, Joe Dispenza, aux éditions Ariane

Saviez-vous que notre cerveau est constitué à 75% d’eau ? Saviez-vous que notre cerveau a la consistance d’un œuf à la coque ?

Notre cerveau est un incroyable organe qui contient plus de 100 milliards de cellules nerveuses (neurones). Et le nombre de connexion de cellules nerveuses peut varier de 1000 à 100 000, en fonction de la zone du cerveau où la cellule est située. Lire la suite

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La promesse de l’Aube

Bonjour,

Je n’allais tout de même pas te laisser sans ce petit quelque chose de fin de semaine…

Aube

J’ai contemplé le soleil pendant qu’il se couchait,

J’ai aperçu, sur la pointe des pieds, le jour, glisser

J’ai vu l’éclat de la lune se refléter sur nos visages,

Et nous, admirant le rivage,

J’ai vu l’éclat des étoiles se refléter dans nos yeux,

J’ai souhaité que ce moment dure durant l’éternité, tel un vœu pieux,

J’ai vu l’éclat de nos sourires sur les petites et douces vagues de l’océan endormi,

Et jamais, je n’ai autant ri,

J’ai saisi la volupté de l’instant,

J’ai vu la magie de nos êtres, se révélant,

J’ai ressenti l’apaisement du moment présent,

Comme si d’or était fait ce moment,

J’ai perçu la quiétude de nos battements de cœur,

J’ai ressenti l’ivresse tel le soprano du Chœur,

J’ai ressenti l’extase,

Eloignant à tout jamais tout sentiment de blase,

J’ai souhaité vivre et revivre ce moment,

Et, j’ai insufflé cette promesse en regardant la lune,

J’ai senti nos êtres communier tel l’alchimiste sur la dune,

J’ai vu l’aurore apparaitre,

Scellant à tout jamais le destin de nos êtres,

Sana,

Tous droits réservés.

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Ces êtres lumineux

Fascinée. Oui j’ai toujours été fascinée par les êtres lumineux. Tu sais, celles et ceux que tu remarques à peine mais qui ont une aura splendide, des yeux dont l’éclat laissent entrevoir la lueur de leur âme. Leurs bonnes manières, leur éclats de rire, leur douceur, leur gentillesse, leur dynamisme. Leur calme olympien. Ils sont dans la pleine conscience, constamment. Leur manière de se mouvoir. Gracieuse. De se sustenter : toujours en prenant le temps et en savourant chaque bouchée.

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Gratitude, un film by Louie Schwartzberg

« Laissez la gratitude s’écouler en vous et vous bénir, alors ce sera vraiment une belle journée.

La gratitude est un sentiment de reconnaissance vis-à-vis des cadeaux quotidiens de la vie. Avoir de la gratitude, c’est dire merci, accueillir le monde comme un cadeau et se réjouir de ses dons. Si je me perçois à partir du système fermé de mon égo, séparé du monde, la vie est un espace de pénurie dans lequel je dois me servir en premier pour tenter de compenser mes propres manques. Lire la suite

« La personne la plus intelligente de la pièce »

Je me disais que je n’avais pas à juger, ou à essayer de les changer. Après tout, si j’étais assise à leur table c’est bien que quelque chose en moi vibrait de la même façon.

Plus le temps passait, plus je me rendais compte que j’étais toujours celle qui essayait de relever le verbe, celle qui essayait de tirer le groupe vers le haut, celle qui voulait un peu plus de profondeur. Plus le temps passait, plus je me sentais en décalage.

Jusqu’au jour, où exténuée par la charge mentale que je m’étais moi-même assignée, j’ai cessé d’entretenir la boucle infernale. Lasse d’assumer une responsabilité qui n’était guère la mienne, j’ai tourné les talons. Non par vanité, ni dédain. Par souci de survie. Par souci d’alignement. J’avais besoin d’être en cohérence. J’avais besoin d’enrichir mes perceptions, d’être davantage dans l’excellence, d’être dans une logique positive et constructive. J’avais besoin d’être moi.

L’entourage influence à 95 % nos prises de décisions, nos actions, et donc nos réussites.

Notre entourage influence l’essence même de nos personnalités, nos modes vie et nos pensées. Cela se traduit par une influence sur nos ambitions et nos projections.

« Si vous êtes la personne la plus intelligente de la pièce, vous êtes dans la mauvaise pièce ». BRIAN KURTZ

Sana,

Tous droits réservés.

Les 6 types de personnalité selon la Process Com

Bonjour,

J’espère que tu vas bien.

« Lorsqu’on s’intéresse aux comportements des individus, on s’aperçoit qu’un certain nombre de caractéristiques communes sont nettement identifiables, et qu’elles peuvent être regroupées en grandes catégories correspondant à six types de personnalité de base du modèle de la Process Communication : Persévérant, Travaillomane, Empathique, Promoteur, Rêveur ou Rebelle.

Si les noms des types de personnalité sont évocateurs, il faut exclure toute connotation négative et tout jugement de valeur. Aucun de ces types n’est meilleur ou pire que les autres, pas plus qu’il n’est préférable d’avoir les cheveux blonds plutôt que bruns.

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Penser comme un millionnaire, Dean Graziosi

Bonjour,

J’espère que tu vas bien.

« Dans la vie, on peut se concentrer soit sur ce qui va bien, soit sur ce qui va mal. Nous connaissons tous ces deux aspects. Si l’on se concentre sur ce qui ne va pas, en règle générale, on se sent beaucoup moins confiant et optimiste. Alors que si on se concentre sur ce qui va bien, on se fait instantanément un merveilleux cadeau ». Arianna Huffington 

Dean Graziosi signe ici un bel ouvrage destiné à celles et ceux qui souhaitent réaliser de grandes choses dans leur vie. Son talent réside dans sa faculté à présenter de façon simple et pratique, les clés que certains auteurs présentent de manière complexe.

Les exercices, les histoires, les bonnes habitudes qu’il partage sont le fruit « de décennies d’essais, d’erreurs, d’échecs ». Le contenu de Penser comme un millionnaire est extrêmement riche et inspirant. Comme souvent dans ce genre d’ouvrages, il est question de lutter contre nos propres schémas destructeurs, et d’adopter les bonnes habitudes du succès.

Là où Dean excelle : c’est qu’il amène le lecteur à force d’exemples, et d’explications (simples et précises), à prendre des actions concrètes en vue d’un changement pérenne. Selon l’auteur, l’essentiel est d’effectuer de petits changements, chaque jour. 

 » Vous n’êtes pas obligé, dès demain matin au réveil, d’adopter des habitudes totalement différentes, par exemple de faire du yoga, puis de méditer pendant une heure. Certes, toutes ces choses sont importantes, mais il vous suffit, demain matin, si vous vous mettez à la place de l’agriculteur, de tourner le volant d’un poil. Un petit changement suffit ». 

Dean Graziosi nous invite à clarifier notre destination, à nous projeter dans l’avenir, à identifier nos motivations, et à passer à l’action.

Un très bel ouvrage. Un livre extrêmement motivant, qui ravive en nous la flamme du changement.

Porte toi bien,

Sana,

Tous droits réservés. 

Rituel de bien-être : parfums de soin Altearah, Joie et Fraicheur

Bonjour,J’espère que tu vas bien, et que tout va au mieux pour toi et les tiens.Je t’ai déjà parlé des parfums de soin de chez Alterah dans cet article ICI. Figures toi que je viens de faire deux belles découvertes : il s’agit du parfum de soin Joie, et Fraicheur. Ils ne pouvaient pas mieux tomber, en cette période quelque peu morose : prendre du temps pour soi est presque impératif.S’agissant du parfum Fraicheur : il est associé à la liberté, la spontanéité, l’ouverture, l’adaptation. Tout ce dont j’ai besoin, en ce moment. Quelques gouttes sur mes poignets, une profonde inspiration…J’étais déjà très loin dans mon imaginaire. Un nouveau souffle. En ramassant mes roses, je sentais les effluves du parfum Fraicheur sur mes poignets.La fragrance est délicate : composée d’un doux mélange de cèdre, orange douce, eucalyptus, pin, citron, romarin, patchouli, palmarosa, géranium, lavande. Il fait vraiment son effet : il détend littéralement, relaxe, nous fait voir les choses sous un nouvel angle.Le second, est tout aussi, apaisant. Il s’agit du parfum de soin Joie, pour renouer avec son tonus et sa spontanéité. Il est délicat, acidulé, pétillant de vie.Ce sont de véritables parfums de soin. L’effet est immédiat. Tout s’arrête le temps d’un précieux instant. A chaque fois que je les respire, c’est le même sentiment qui prévaut : je me sens en paix, détendue, joyeuse. Ce sont des parfums naturels et actifs, les parfums de soin se respirent 3 à 5 fois par jour, en un rituel de bien-être. Ils peuvent également se vaporiser légèrement au creux du cou, pour donner une couleur particulière à notre journée.Ils vont m’être précieux pour les jours à venir. Précieux pour me sentir bien. J’en ai mis un dans mon sac à main, et le second, sur ma table de nuit.CaptureLe parfum de soin Altearah peut s’utiliser soit en parfum naturel soit en olfaction pour un véritable geste de beauté et de bien-être. Ce sont des flacons de 30 ml. Si jamais l’idée le tente, ils sont disponibles sur le site de la marque Altearah : ICI.Merci Anne.A très vite,Prends soin de toi.Sana,Tous droits réservés.

Confinement et équanimité

Bonjour,

J’espère que tu vas bien et que tu profites de ce temps inédit qui s’offre à chacun d’entre nous. J’accueille ce temps, hors du temps, comme une parenthèse dans notre vie trépidante. Je crois même avoir vibré cela. Je crois même avoir demandé, dans mon for intérieur, il y a quelques mois de cela d’avoir du temps pour moi et maintenant qu’il s’offre à moi, je ne vais pas en vouloir ni aux gouvernements, ni à la communauté scientifique, et encore moins, aux gens qui sortent de chez eux.

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