À la Une

Le premier souffle de ce que nous sommes

Dans la graine, il y a l’arbre en potentiel. Et s’il y avait déjà tout en nous ? Et s’il n’y avait rien à comprendre, rien à analyser mais tout à expérimenter ? Et si la recherche du sensationnel était un leurre ? Et si finalement il n’y avait rien à chercher, rien à trouver ? Et si les crises de sens étaient précisément un moment où notre âme chercherait à nous faire grandir ? Et si la joie était l’expression de notre nature profonde ?

Et si quoiqu’il nous arrive, nous n’avions rien à prouver ? Et si à chaque fois que nous ressentions une résistance à poursuivre, il nous fallait voir en cela le signe que ne suivons pas notre voie supérieure ?

Lire la suite

À la Une

Chronique 33 : A toi, de Kodo Sawaki aux éditions L’Originel

Bonjour,

J’espère que tu vas bien. Je te souhaite une sublime année 2020. Je te souhaite de réaliser à quel point le monde est beau, à quel point nous avons de la chance d’être en vie. 2020 est une grande année : c’est un portail exceptionnel pour affirmer au monde notre beauté, notre singularité. J’entame cette année avec une très belle lecture que je me dois de te partager. Il s’agit du livre A toi, de Kodo Sawaki.

Lire la suite

À la Une

Chronique 32 : Un cancre dans les étoiles, de Thomas Sammut

Bonjour,

Je viens de terminer une très belle lecture : « Un cancre dans les étoiles », un livre de Thomas Sammut, un grand préparateur mental et conférencier. En devenant le premier préparateur mental en France à être salarié d’un club de natation puis d’un club de football professionnel, Thomas Sammut a grandement participé à la démocratisation de ce métier jusque-là méconnu. Lire la suite

À la Une

Chronique 31 : Tu te lèves et tu décides , de Pascale Joly

Hey !

J’espère que tu vas bien et que tes projets avancent comme tu le souhaites. Je voulais te parler aujourd’hui de ma dernière lecture : un ouvrage de Pascale Joly. Avec plus de 30 d’années d’expériences dans les affaires, elle est chef d’entreprise depuis 19 ans. Elle a fondé le cabinet http://www.coachdaffaires.com dont la mission est de garantir la réussite totale des Chefs d’entreprises, Dirigeants, Managers, Créateurs, Repreneurs et porteurs de projets. Elle est également fondatrice des Audace Awards : trophée des jeunes chefs d’entreprises, créé en 2009. Lire la suite

À la Une

Chronique 30 : La magie des synchronicités de Françoise Dorn

 « La vie saupoudre notre quotidien de petits moments magiques qui prennent le visage du hasard, de coincidences heuruses, de rencontres fortuites, de synchronicités bouleversantes qui nous laissent parfois sans voix en nous faisant entrevoir le chemin de l’extraordinaire.

Des évènements, des rencontres qui surgissent au moment où nous en avons précisément besoin, en réponse à nos pensées les plus profondes, à nos interrogations existentielles, comme des signes pour nous indiquer la route à prendre. Des retrouvailles pleines de sens qui semblent orchestrées par l’Univers et qui nous emplissent d’émerveillement, de gratitude envers l’immense générosité de la Vie…

Ces phénomènes mystérieux ont toujours captivé les hommes, du chamanisme venu du fond des âges aux connaissances les plus pointues de la physique quantique, sans oublier le précieux fil rouge suivi par Carl Gustav Jung tout au long de sa vie et de son œuvre immense ».

Lire la suite

À la Une

Chronique 28 : « Un homme debout », Franck Lopvet

« Je suis heureux d’être moi »

« Si j’écoute le conscient des gens, c’est : « je veux être le plus beau, le plus riche, le plus puissant ».

« Amour, gloire et beauté ». Après, on peut le déguiser, certains le repeignent en blanc en disant : « non mais moi pas du tout », mais cette énergie est sous-jacente, je n’ai jamais vu quiconque échapper à cette règle. Donc, le conscient veut créer ça.

Si j’accepte de remplir ma sphère énergétique d’une énergie qui dit : « je suis heureux d’être moi » et si la Vie m’envoie une expérience où je ne suis pas le plus puissant, le plus génial, je ne me retrouve pas en opposition à ce que j’ai créé consciemment. Je vais le vivre tel que c’est.

Si par contre, je crois que je suis mon conscient, je vais être déçu par chacune de mes créations, puisque toutes mes créations doivent être « amour, gloire et beauté » sinon elles sont déception.

Lire la suite

À la Une

10 façons de pardonner à une personne que vous voulez tuer, par James Altucher

1col.jpg

« Je sais exactement ce que je vais faire. Ne le dites à personne. Je vais mettre un masque de ski, trouver où il vit, me présenter à sa porte quand il partira travailler vers six heures du matin, et le frapper à grands coups de batte de baseball. Peut-être même que je ne porterai pas de masque de ski. Je veux qu’il sache que c’est moi.

Et que m’a-t-il fait ? Dans ce cas particulier, pas grand-chose. Cela ne vaut même pas la peine d’en parler. Il m’a empêché de profiter d’une opportunité dont je n’ai plus rien à faire désormais. Mais quand même, il l’a fait. Il l’a fait pour me blesser. Et maintenant, je suis en colère.

col2.jpg

Cette colère, quelle perte de temps. Elle se faufile dans les moments les plus étranges. Elle transforme les rêves en cauchemars. Elle transforme les cauchemars en réveils au milieu de la nuit, en respiration lourde, en transpiration.

“J’ai fait ça, ça et ça pour lui, et maintenant il ne veut même pas faire X, Y ou Z pour moi.” Je peux rester assis ici à ruminer ça toute la journée. Quel gâchis ce serait. Je peux faire une longue liste. Je peux être en colère tout le temps si je veux.

Se demander « pourquoi est-ce que je continue de porter cette colère » est le secret de la productivité et du pardon.

Mais pour aller plus loin (comme je le fais), je crois fermement en plusieurs méthodes de pardon.

1) Faire une pause

ACTUELLEMENT, je suis contrarié. Alors il faut temporiser. “J’y réfléchirai plus tard, quand je serai peut-être plus rationnel”, c’est-à-dire pas à trois heures du matin en me réveillant d’un rêve dans lequel apparaissait une batte de baseball et du sang sur mes mains à minuit.

Planifiez un moment précis pour y songer. J’y réfléchirai aujourd’hui à 15 heures. Puis, regardez ce qui se passe à ce moment-là.

2) Comprendre

Quand je réfléchis à l’incident auquel je pensais ce matin, je sais pourquoi la personne est fâchée contre moi et pourquoi elle a agi de la sorte. J’ai eu deux rendez-vous avec sa femme bien avant qu’il ne la connaisse. Donc, même si je ne lui ai jamais rien fait, il ressent de la colère contre moi. Je ne peux rien y faire. Il se sent victime. Mais je n’ai pas besoin d’être une victime.

3) La technique de l’extraterrestre

J’aime bien me réveiller en faisant semblan d’être un extraterrestre. Ma mission depuis la galaxie mère consiste à atterrir dans l’Univers, dans des corps de façon aléatoire et de trouver où je suis puis de résoudre les problèmes. Aujourd’hui, je me suis réveillé dans ce corps. Bizarre, je suis en colère à propos de quelque chose.

Oh, ce n’est rien. Mieux vaut se concentrer afin que ce corps soit en forme, heureux, productif. Je suis dans ce corps pour 24 heures. Qui est cette magnifique femme allongée à côté de moi ? Quels aliments puis-je manger aujourd’hui ? Qu’est-ce que je peux faire de mieux avec ce corps ? Les injustices dont j’ai été la victime par le passé ne valent clairement pas la peine que l’on y consacre du temps. Après tout, je suis un extraterrestre et je ne suis là que pour 24 heures.

La technique de l’extraterrestre est étonnamment puissante.

4) Oublier

Quelqu’un me fait du tort. Je dis : “D’accord, je finirai par oublier tout ça.” Et c’est toujours ce qui se passe. Certains disent que l’oubli est différent du pardon. Qui s’en soucie ? Je veux juste penser à autre chose aujourd’hui. La méthode n’est pas si importante.

5) Accepter

Certains peuvent être en colère pour des choses qui n’ont rien à voir avec moi. Si quelqu’un a été battu ou mal-aimé lorsqu’il était enfant, plus tard il battra ou punira d’une manière ou d’une autre ceux qui sont autour de lui. Cela ne veut pas dire que je dois être près de cette personne. Mais le fait d’accepter qui elle est et ce qu’elle a vécu me permet de dépasser les petites futilités dans sa façon de me traiter. Malheureusement, c’est elle la vraie victime, alors que moi je vais de l’avant dans ma vie.

6) Relativiser

Ce que certaines personnes me font pourrait être justifié. Peut-être que je leur ai vraiment fait du mal par le passé, et maintenant elles veulent me punir en retour. Cela ne justifie pas vraiment ce qu’elles font, mais je peux comprendre. Peut-être aurais-je fait la même chose. Relativiser permet à la colère de s’apaiser.

7) Les aspirations

Parfois, j’attends trop des autres. La plupart des personnes sont médiocres. Elles ne peuvent pas s’en empêcher. Un grand défi nous attend dans notre vie.

Alors, que devons-nous attendre des autres ? Rien. Chaque jour, j’essaie de me concentrer sur le fait d’avoir de grandes aspirations pour moi-même. Un moyen facile d’y parvenir est de réduire les attentes que j’ai à l’égard de tous les autres et de ne pas juger leurs actions si rapidement.

8) La bonté

Souvent, je suis en mesure de pardonner aux gens en faisant preuve de bonté envers eux. On ne veut pas toujours le faire. On dirait que vous embrassez le derrière de gens qui vous bottent le vôtre. Mais souvent, si quelqu’un vous a mis en colère, un simple “bonjour” ou “travaillez bien !” adoucira les choses. Lorsqu’elle est utilisée correctement, la bonté est l’arme la plus puissante qui a été créée pour les humains. Et lorsqu’elle est utilisée honnêtement.

9) Égoïsme

Si quelqu’un m’a fait du tort, je peux être purement et simplement égoïste. C’est pour moi l’occasion idéale de mettre en pratique les principes qui sous-tendent la gestion de personnes médiocres. Chaque fois que j’applique ces principes, je m’améliore.

Mieux je m’y prends avec les personnes qui sont mauvaises, plus je suis productif au final (moins de rêves de meurtre, par exemple…), plus je suis heureux, plus je suis capable d’aller de l’avant et de profiter d’autres choses dans ma vie. Moins je deviens médiocre.

10) Relevez la tête

Je déteste les situations dans lesquelles une personne a le pouvoir de décision sur quelque chose d’important pour moi. Qu’une entreprise que j’ai puisse être achetée ou qu’une émission de télévision que j’ai lancée soit reprise. Qu’un livre que j’écris soit publié. Ou qu’une fille que j’apprécie ne m’aime pas. Ou quoi que ce soit. Ces situations me mettent parfois en colère.

La meilleure chose à faire consiste à réduire le nombre de situations dans lesquelles une personne a ce pouvoir. Si vous voulez écrire un livre, publiez-le vous-même. Si vous voulez faire une émission de télévision ou de radio, il vous suffit de vous enregistrer et de poster l’enregistrement sur Youtube. Si vous voulez que votre entreprise soit vendue, parlez-en à 30 personnes, ne vous contentez pas d’une seule (ou continuez à faire fructifier votre entreprise). Si vous voulez une promotion, postulez pour un autre emploi. Soit vous obtiendrez votre promotion, soit vous aurez un meilleur emploi.

Quelle que soit la situation dans laquelle vous vous trouvez aujourd’hui, essayez de VOUS choisir dès que vous le pouvez. Ou bien trouvez comment vous pouvez en faire une situation dans laquelle vous vous choisissez VOUS.

En ce moment, j’ai précisément en tête quatre choses qui me mettent en colère. Peut-être cinq. Ce sont des choses insignifiantes ou importantes. Mais c’est super. Les dix éléments que je viens de citer me permettent de faire face à ces situations. Il peut se passer quelques minutes avant que je détermine quelle technique je vais utiliser pour chaque situation. Peut-être que j’appliquerai plusieurs techniques pour certaines situations.

Mais la journée a à peine commencé. Et le travail, les enfants, la nourriture, l’écriture, la lecture, le rire m’occuperont le reste des 24 heures qu’il m’est permis de rester sur cette planète. Puis je m’en irai.

Quand le vaisseau mère atterrira, je me préparerai pour ma prochaine mission extraterrestre… ».

Je ne suis en colère contre personne, mais j’ai trouvé cet article tellement puissant que j’ai décidé de te le partager,

Au plaisir,

Sana,

À la Une

Chronique 27 : « Entretien avec la réussite », Yovan Delourme

« Nous rêvons tous de rencontrer la réussite, mais souvent nous la cherchons sans la trouver, hésitant sur la direction à prendre, sur l’attitude à avoir, sur le but même à atteindre. Alors imaginez qu’elle frappe à votre porte, unissant sous son seul nom, Réussite, les déesses Fortuna, Victoria et Felicitas : sur sa tête une couronne de laurier, dans son dos des ailes et dans ses mains un trophée…
Imaginez qu’elle entre chez vous et s’asseye à votre table… Que lui diriez-vous, que lui demanderiez-vous ? Sans doute voudriez-vous connaître le chemin qui va jusqu’à elle, quelle voie ont prise ceux qui l’ont rencontrée, ceux qu’elle n’a pas lâchés. Car l’atteindre ne suffit pas ; encore faut-il rester près d’elle. Cette rencontre, Yovan Delourme l’a faite et il a pu lui poser pour vous ces questions :  » Quel est le bon moment pour se lancer ?  » ;  » Suffit-il de vouloir pour pouvoir ?  » ;  » Comment surmonter les échecs ?  » ;  » Quelles sont les personnes dont il faut s’entourer ?  » ;  » Comment affronter ses ennemis, supporter la jalousie et les médisances ?  »

A ces questions et à bien d’autres, la Réussite lui a répondu.
Evoquant les grands noms qui ont marqué l’histoire, elle donne ici des clés, des marches à suivre, mais surtout prône un état d’esprit, celui qui, quel que soit le domaine choisi, est commun à tous ceux qui ont mené, contre vents et marée, leur projet à bien. A vous maintenant, en vous imprégnant de ses conseils, de mener le vôtre au succès ».

Quelques mots sur l’auteur

Yovan Delourme s’est spécialisé depuis plusieurs années dans l’enseignement du MMA et des sports de combat. Président d’un club de plus de 1000 adhérents, il continue de transmettre avec passion à ses élèves les techniques du MMA, de la boxe et du Jiu-jitsu Brésilien. Avec plus de 25 ans de pratique et 20 ans d’enseignement, ses connaissances de la discipline font de lui un expert reconnu. Ses méthodes d’enseignement adaptées à chacun attirent chaque soir plus de 150 personnes à ses cours.

Livre de mindset ?

Je pense que c’est un livre de mindset. C’est le livre pour reprendre le pouvoir sur son état d’esprit. Toutes les qualités qui ont permis aux « grands » d’atteindre le succès sont abordées : de la patience, à la détermination. L’auteur évoque notamment les entrepreneurs qui ont connu de grandes réussites : de Thomas Edison au fondateur de Facebook passant par Steve Jobs, et Bill Gates.

Savoir s’entourer, donner pour mieux recevoir, rester focus sur son objectif, ne ressentir ni haine ni rancune vis-à-vis de ses détracteurs, passer à l’action, sont autant de thèmes que Yovan Delourme aborde avec une plume authentique et directe.

Ceux qui ont déjà, peu ou prou, fait du développement personnel n’apprendront peut être rien de nouveau (ou pas) mais c’est un excellent livre qui condense les « incontournables » de la réussite : à charge pour nous de mettre à profit ses enseignements.

Les chapitres peuvent se lire indépendamment les uns des autres, et que tu sois entrepreneur ou pas : c’est clairement le bouquin qui te « remotive », dès sa première lecture. A lire d’une traite ou par petits bouts : chacun y trouvera les clés, selon ses propres désirs. Un véritable coup de boost.

A bientôt,

Sana,

Tous droits réservés.

À la Une

Chronique 26 : 7 jours pour vivre, Valérie Capelle

Une claque. Une belle claque. Une claque d’une douceur, incroyable. A la dernière page, je me suis dit : « cocotte, il va vraiment falloir que tu accélères les changements, que tu te dépêches encore plus de vivre ». C’est le genre de livre qui te rappelle, à chaque page, que la vie doit se vivre de façon intense, joyeuse, enthousiaste. Lire la suite

À la Une

Le pouvoir des petites victoires

Les petits progrès peuvent entraîner de grosses victoires

Quel est votre truc pour accroitre votre motivation en cas de besoin ? La visualisation, les mantras ? Une boisson euphorisante, le sport ? Une auto affirmation sur le fait que vous êtes le plus fort, le plus gentil, le plus savant, le plus drôle ? En vérité vous avez certainement constaté par vous-même que ces techniques fonctionnent rarement. Elles peuvent vous aider à vous faire sentir mieux dans le moment, mais elles ne conduisent pas souvent à déclencher plus de motivation travail.

pnll.png

A long terme, ces effets peuvent même être pires. La meilleure façon d’accroître la motivation est de progresser dans une activité qui fasse sens pour vous, quelle que soit la taille de la tâche.
La motivation mène à une plus grande créativité et productivité. Et avoir le sentiment de progresser (en productivité et créativité) renforce à son tour la motivation à agir et travailler plus. C’est une boucle de progression, dans laquelle le progrès et la motivation se cumulent dans une spirale ascendante.

Teresa Amabile et Steven Kramer ont étudié un groupe de 238 salariés répartis en 26 équipes appartenant à 7 entreprises nouvelles et anciennes, grandes et petites, pendant une durée allant de 9 à 38 semaines. Les personnes étaient invitées à tenir un journal quotidien décrivant un événement du jour qui a marqué leur esprit, quel que soit le type d’événement, tant que cet événement restait pertinent pour le travail ou le projet.

Ils devaient remplir un questionnaire quotidien sur cet événement. Le questionnaire leur demandait des informations sur les basiques de la journée de travail, leur propre travail et motivation, l’équipe et son travail, leur perception de l’environnement de travail et leurs émotions. Au total, ils ont recueilli 11637 journaux.
La lecture de tous les journaux à plusieurs reprises ont conduit les chercheurs au développement de leur « système de vie interne au travail », la manière dont la vie interne du travail influence la performance et la boucle de progression.

Voici comment ils définissent la vie professionnelle interne. Il s’agissait de:
o Perceptions et pensées: donner du sens aux événements quotidiens
o Emotion & Sentiment: réactions aux événements quotidiens
o Motivation et conduite: le désir de faire le travail et la principale source d’influence

À partir de toutes les données quotidiennes, les chercheurs sont arrivé à la conclusion que le meilleur indice prédictif de vie interne de travail était le sentiment de progresser dans un travail qui fasse sens, peu importe la taille. Donc une vie interne au travail positive.

La motivation, qui reste le plus grand facteur d’influence, entraîne une plus grande créativité et une plus grande productivité. Et avoir le sentiment de progresser (en productivité et créativité) mène à une vie professionnelle plus positive.

Il s’agit d’une boucle de progression dans laquelle le sentiment de progrès et la durée de vie interne se rassemblent dans une spirale ascendante. Les revers peuvent bien sur entraîner une vie interne de travail négative et une spirale descendante.

Pour qu’il fasse sens pour vous, votre travail ne doit pas nécessairement avoir une importance sociale. L’important est de savoir que vous percevez votre travail comme porteur d’une valeur contributive pour quelque chose ou quelqu’un qui compte (vous-même, votre équipe ou votre famille). Quand les chercheurs ont demandé aux managers ce qui motive les salariés, la notion de progrès n’est pas apparue. Et une enquête de McKinsey en 2009 sur la motivation des personnes au travail avait donné les mêmes résultats : les progrès étaient complètement absents des résultats.

C’est pourtant tellement simple: donnez aux collaborateurs une possibilité de progresser dans un travail qui fasse sens pour eux et vous augmenterez leur motivation.
Commentaires : les conclusions sont claires, pour trouver votre motivation au travail, commencez par faire quelque chose de petit et simple de façon à être sûr de le réussir.

Ce petit progrès augmente la motivation, ce qui entraîne encore plus de progrès dans une spirale ascendante. Le message est aussi très clair pour les managers. Le principal apprentissage de cette étude est que le meilleur facteur de motivation durable est interne et non externe. Aucun rituels d’entreprise (primes, célébrations, repas festifs, distractions de groupe) n’est en mesure de déclencher la motivation au travail. Toujours cette vielle confusion entre stimulation externe et motivation interne. Les praticiens de la programmation neuro-linguistique (PNL) savent que pour progresser dans la consommation de l’éléphant, il convient de manger une bouchée par jour !

Et les adeptes de l’Analyse Transactionnelle diront qu’il convient de se fixer des buts, les réaliser et s’autoriser à savourer ses victoires.
Sources
The power of small wins. Teresa AmabileSteven J. Kramer, Havard Business Review, May 2011 Issue – The truth about Motivation, Irena O’Brien, The Neurosciences School

A bientôt,

Sana,

À la Une

Une seule question pour apprendre beaucoup sur la personnalité d’une personne

« La croyance populaire dit souvent que les jugements que nous portons sur les autres parlent surtout de nos propres défauts ou qualités. Nous projetons sur les autres nos états internes positifs ou négatifs, notre mal être, nos souffrances, nos angoisses, mais aussi nos joies, nos ambitions…etc. Ceux qui connaissent le modèle PNL du Méta-miroir de Robert Dilts ont expérimenté combien nous pointons chez les autres nos propres qualités et défauts. L’expérience individuelle n’étant pas une preuve en science, il était important de pouvoir disposer de données scientifiques permettant de transformer ce qui était considéré jusqu’à présent comme une hypothèse utile pour un travail sur soi (un coaching, psychothérapie…etc.) en données « preuves scientifiques».

C’est ce qu’a réalisé l’étude de Dustin Wood et coll. Publiée sous le titre “Perceiver effects as projective tests: What your perceptions of others say about you”.

Après la lecture des résultats de l’étude, vous n’aurez plus envie de dire du mal de qui que ce soit. Donc avec une seule question vous pouvez savoir beaucoup de chose sur les traits de personnalité d’une personne : « Que pensez-vous de cette personne ? ».

pl.png

La personne généreuse voit les autres comme généreux et la personne égoïste voit aussi les autres comme égoïstes. Pour le Dr Dustin Wood, « De très nombreux traits de personnalité négatifs sont associés à la perception négative des autres. La simple tendance à voir les gens de façon négative signale une plus grande probabilité de dépression et de troubles divers de la personnalité « .

Les conclusions du travail de l’équipe du Dr Dustin Wood proviennent de trois études dans lesquelles les participants ont été invités à juger les caractéristiques positives et négatives de trois autres personnes. Ces résultats montrent que plus ils jugeaient les autres de façon positive, plus ils se révélaient être eux-mêmes heureux, enthousiastes, capables, émotionnellement stables et plus satisfaits de leur vie. Et à l’opposé, ceux qui jugeaient les autres de façon plus négative montraient des niveaux plus élevés de narcissisme et de comportements antisociaux. Les chercheurs sont retournés un an après auprès des participants et ont constaté la stabilité des résultats.

Donc juger les autres parle avant tout de celui qui juge, et cela semble stable dans le temps. Donc médire sur l’autre, c’est laisser parler la face obscure qui est en nous. Les troubles de la personnalité sont souvent diagnostiqués au moins en partie par la façon dont les individus voient les autres, disent les auteurs : « … Bien que les narcissiques puissent percevoir les autres comme étant sans intérêt ou sans valeur, cela peut ne pas refléter la façon dont ils se voient. De même, les personnes présentant des troubles de personnalité avec des comportements paranoïaques peuvent croire que les autres sont malveillants et peu dignes de confiance, même si elles ne peuvent pas se percevoir de cette façon. […] Le machiavélisme se mesure généralement en partie en demandant aux individus le niveau perçu de manque de sincérité, d’intégrité ou l’altruisme dans les actions des autres, et les comportements narcissiques est animé par la croyance que les autres sont inférieurs, sans intérêt, et peu dignes d’attention. «  »

Commentaires : Les résultats de ces études apportent des arguments convaincants à l’affirmation suivante : la façon dont les individus perçoivent généralement les autres est une différence individuelle stable qui révèle beaucoup sur la personnalité de l’observateur. Voilà de quoi réfléchir avant de dire du mal de vos contemporains. Ce que je pense également c’est que le fait de pointer systématiquement les points forts des autres vous aidera à prendre conscience de vos propres points forts. Dire du bien de ceux qui nous entoure contribue à notre propre bonheur. Si vous ne me croyez pas, vous pouvez toujours tenter  la technique PNL du méta miroir dont je vous parlais au début de l’article.

Copyright Jean Luc Monsempès

Référence : Perceveur effets que les tests projectifs: Ce que vos perceptions des autres disent de vous .; En bois, Dustin; Harms, Peter; Vazire, Simine Journal de Psychologie Sociale, Vol 99 (1), juil 2010, 174-190.
https://my.apa.org/apa/idm/login.seam?ERIGHTS_TARGET=http%3A%2F%2Fpsycnet.apa.org%2F%3FloadState%3D1

Pour ma part, je t’avais parlé de cette notion « de voir en l’autre ce que je suis » dans un article il y a quelques mois : Peut-on vraiment rencontrer l’autre ?; 

Au plaisir,

Sana,

À la Une

L’amour selon Khalil Gibran – Extrait Le Prophète

Bonjour,

Un livre que j’ai abordé en toute liberté. J’en avais tellement entendu parler, et ce, il y a des années de cela.

Je me suis délectée de la noblesse et la finesse de ses paroles. Tout y est abordé : la joie, le travail, la liberté, la passion, les adieux..

Je me suis régalée.

Voici un extrait :

« Quand l’amour vous fait signe de le suivre, suivez-le,
Bien que ses chemins soient rudes et escarpés.
Et lorsqu’il vous étreint de ses ailes, abandonnez-vous,
Bien que l’épée cachée dans ses pennes puisse vous blesser.
Et quand il parle, croyez en lui.
Bien que sa voix puisse briser vos rêves comme le vent du nord dévaste le jardin.
Car de même que l’amour vous couronne, il vous crucifiera.

De même que vous lui devez de croitre, vous lui devez d’être élagué […] ».

 

tof khalil

« L’amour ne donne rien que lui-même et il ne prend rien que de lui-même.
L’amour ne possède ni ne peut être possédé ;
Car l’amour suffit à l’amour ».

« Et ne pensez pas que vous pourrez diriger le cours de l’amour car l’amour, s’il vous en trouve digne, dirigera votre cours.
L’amour n’a pour seul désir que de s’accomplir ».

« Une langue limpide, des images évocatrices et fortes : à travers l’enseignement d’Al-Mustafa se dessinent quelques-uns des trésors de l’expérience humaine. Rien n’échappe à la leçon du sage, amour, joie, liberté, douleur, connaissance de soi, beauté, couple, passion… La vie la plus intime comme les problèmes les plus quotidiens. Hymne à la vie et à l’épanouissement de soi, le Prophète s’impose désormais comme l’un des textes cultes du XXe siècle ».

A bientôt,

Sana,

À la Une

Lunée comme un soir de pleine lune

Sûrement cette folle énergie lunaire. Quel chamboulement. Une totale remise en question. Fatiguant mais tellement excitant. Une sorte de renouveau. J’ai envoyé ce satané mail qui périssait dans mes brouillons depuis six mois. Je suis contente de l’avoir fait. Soulagée. Je n’attends pas de réponse particulière. Si elle est positive : c’est génial. Dans le cas contraire, je prends aussi.

plein-lune.jpg
La vie est comme une rivière. Il faut savoir la laisser couler. En fait, le secret c’est de se positionner. Quand tu te positionnes : tout s’ouvre. Un champ infini de possibilités. C’est quand tu sors du mental, que tout peut s’exprimer.
Il n’y a pas de méthode magique. Tu n’as pas besoin d’une fiche pratique que tu suivrais pas à pas pour atteindre ton but. Echappes toi de la théorie.
Peu importe ton objectif, peu importe ce que tu veux dans la vie, peu importe par quel bout tu prends ton rêve : l’essentiel est de jeter des dés. Tout ce qui, de près ou de loin, te semble avoir un lien avec ton rêve : notes le, apprends, expérimentes, rencontres et consolides. Je suis certaine que tout ce que tu ambitionnes de réaliser : quelqu’un l’a déjà fait.
Ces dernières quarante-huit heures, j’ai mis un peu d’ordre dans mes désirs. J’ai pris des décisions. J’ai pris des rendez-vous. J’ai pris des billets pour des évènements. J’ai aussi mis un bout de fierté de côté : on n’avance jamais seul. Et puis, le « je n’aime pas déranger, et je déteste devoir quelque chose à quelqu’un » : il va falloir que je le mette vraiment de côté. Peu importe l’issue, j’assumerai, je réajusterai : on ne peut jamais avoir 100% de la réponse avant de commencer.
Je crois que la vie est en train de me dire de rester ouverte aux autres, de la prendre avec joie et humour, de m’ouvrir encore plus à mon idéal de vie, et à tout ce qui est subtil autour de moi. Et même si je me sens tiraillé entre la dispersion et l’unité : si je poursuis ma quête de sens, tout va s’équilibrer.
Cela fait une éternité que je ne t’ai pas proposé ce style de billet.
Et toi, comment vas-tu ? Est-ce que la lune t’a chamboulé ?
Sana,
Tous droits réservés,

À la Une

Chronique 25 : « Je rayonne jour après jour : le coaching du soleil de l’énergie »

A les voir, le moins que l’on puisse dire c’est qu’ils rayonnent. On les sent alignés. On les sent en paix. Leur parcours de vie les a mené vers le développement personnel. Peggy & Jeff se sont rencontrés en 2001, ils ont, comme tout un chacun, vécu des hauts et des bas : de graves problèmes de santé les ont mis sur la voie du développement personnel. Ils ont entamé leur transformation, et leur reconversion par le Yoga et très rapidement sont devenus professeurs certifiés.

20170929182923-p2-document-sgux.png
Peggy et Jeff

Puis, ils ont exploré les différentes pratiques du développement personnel comme l’EFT, la PNL, l’hypnose, le reiki, le pardon, la loi d’attraction, la nutrition, l’éducation positive.
Ils expérimentent par eux-mêmes et rassemblent au sein de l’Académie du Développement Personnel, les meilleurs enseignements qu’ils ont reçus afin de les transmettre au plus grand nombre. Lire la suite

À la Une

Peu importe le « Comment »

Nina dessine majestueusement bien. Je l’ai rencontrée à une expo il y a quelques mois. Elle peint comme un maitre. Des paysages, du portrait, des animaux. A côté, mes créations abstraites relèveraient du coloriage de grande section. Nina garde toujours précieusement ses créations dans son grand carton à dessins vert. Elle l’emmène partout. Et dès que quelqu’un lui demande de voir ses créations, son regard s’illumine. Elle les montre fièrement, détaille ses sources d’inspiration, puis referme les sangles de son carton avec soupir : car, elle pense qu’elle ne pourra jamais vraiment exposer, ni vivre de son art.

Il y a quelques jours, on s’est croisé en ville. Elle avait son carton à dessins, elle m’a montré ses dernières créations. Rebelote. Elle soupire. Le désespoir la gagne au point d’envisager, me dit-elle un retour à Moscou car elle se sent loin des siens, et sa passion «ne prend pas ici».

CLA32800.jpg« Je ne sais pas comment je dois m’y prendre Sana, tu sais j’aimerais bien y arriver mais je ne sais pas comment », me dit-elle.
« Est-ce que le « comment » est vraiment important ? », je sens que ma question la perturbe.
« Bien sûr que oui», me dit-elle. Elle ajoute : « dans tout projet, il y a la phase stratégique de définition des enjeux, des moyens, du «comment».

Je lui demande alors :
« Est-ce que tu veux vraiment exposer ? ».
Je lui pose cette question car moi-même, j’ai un rêve enfoui : celui d’exposer certaines de mes toiles mais l’heure n’a pas encore sonnée car fondamentalement, je n’ai pas un désir ardent (pour le moment) de le faire.

« Bien sûr, c’est mon rêve ultime Sana ». Son regard se perd au loin.
« Nina, loues une galerie », lui dis-je alors.
Elle me regarde, interloquée :
« Je ne connais personne ».
Je surenchéris :
« Loues un Airbnb alors. Achètes des chips, des jus de fruits, du champagne, des cacahuètes, crées ton event sur les réseaux et fonces ».

Son visage s’illumine, Nina se mets à rire puis me demande :
« Des caca-wouétes ? ». Elle demande à Google de lui trouver l’objet du désir.

12158-6335-cacahuetes-arachide
Puis, elle ajoute en riant aux éclats :
« « Da », c’est comme les pistaches ».
« Absolument, ce sont un peu les cousines des pistaches, mais sans la coque ».
Elle me remercie chaleureusement, et repart tout sourire.

J’accélère le pas, en repensant à cette question du « comment ». Je suis sûre que si nous nous torturions moins l’esprit avec cette question, nos projets prendraient une autre allure.
Et si nous jetions nos dés en étant convaincus que notre mise s’avérera gagnante ? Et si le secret résidait dans le « je vais le faire un point c’est tout » ? Et si nous nous dispensions du plan B ?

L’histoire ne s’arrête pas là. Figures toi que dix jours plus tard, je reçois un MMS d’invitation :
« Chère amie,
Tu es conviée à ma première exposition au 2 rue des Créations, près du château. N’hésites pas à en parler autour de toi. Nina ».

J’ai relu deux fois le message. Je l’ai transféré. Le bouche à oreille, et la magie de la vie ont fait le reste. 23 personnes conviées. 44 présentes.

J’ai repensé au marathon de Londres, course pédestre d’un peu plus de 42 km qui emprunte les rues de Londres, et qui se tient chaque année en avril. Je l’ai inscrit en début d’année sur ma liste de rêves (mais sans conviction, je dois bien l’avouer).
Quand j’en ai parlé à ma sœur, elle m’a dit :
« Sana, t’as le physique pour, ok. Mais tu ne cours que rarement, voire jamais. Tu comptes y aller la fleur au fusil ? Tu sais ce que c’est 42 km ? ».
Le « comment » avait ainsi refait surface. Je suis passée à autre chose. Mais c’était sans compter un clin d’œil du destin.

Figures toi que je tombe, le jour de la fête des travailleurs, sur un cliché de Mathieu (sur les réseaux sociaux), à Greenwich, sur la ligne de départ, dossard sur le dos.
Mathieu est un ami du lycée. Si je devais le caractériser, je dirais que c’est un peu « le mec qui n’a peur de rien ».

Quand je lui ai demandé comment il a fait pour se trouver sur la ligne de départ à Londres alors que je le sais « peu sportif », et que c’est un peu la croix et la bannière pour les inscriptions. Il m’a répondu :

« J’avais besoin de barrer ce challenge de ma liste. Je me suis inscrit. Je me suis entrainé deux mois avant et voilà. Je n’ai pas fait un super temps mais mon objectif était de participer et de finir la course. C’est chose faite ».

LONDON-MARATHON-3-820x410.jpg

J’ai surenchéri avec d’autres questions :
« Du coup t’as passé le tirage au sort en tant qu’oversea (étranger), et tout ? ».
« Ouais. Premier arrivé, premier servi : je me suis inscrit en mai dés la première heure de l’ouverture des inscriptions, tellement j’étais motivé. En octobre, j’ai reçu une réponse positive. Et en mars, j’ai reçu par mail le registration form pour le dossard. En fait, je me suis même pas posé la question du « comment ». J’ai décidé d’y participer, c’est tout Sana ». Il m’a répondu avec calme et détachement.

Du coup, on a échangé sur cette question du « comment », et il m’a raconté une anecdote sur l’un de ses meilleurs amis qui vit dans le sud-est et dont la femme rêve d’une piscine dans leur jardin.

« Sana, tu sais ce qu’il a fait ? Cela faisait un moment que sa femme le bassinait avec la piscine. Du coup, il y a 15 jours, il a loué des engins, et il a commencé à creuser un immense trou dans le jardin », poursuit Mathieu.

« Vraiment ? Il a commencé à creuser comme ça, je veux dire sans plan ? Ils ont éludé la question du budget, de l’implantation ? Pas de devis ? Mais c’est du terrassement, il n’a pas fait appel à un pro ?», surenchéris-je.

« Et non Sana, là t’es clairement dans le « comment ». Il a foncé c’est tout. Peut-être que la prochaine étape, il va la déléguer mais là, il ne voyait pas l’intérêt de confier cette tâche. Sa femme lui a même dit que c’est un grand malade de mettre la charrue avant les bœufs. Elle a peur qu’il n’aille pas jusqu’au bout et qu’ils se retrouvent avec un trou béant dans le jardin d’autant qu’ils n’ont pas tout à fait le budget. Mais je le connais, il ira jusqu’au bout, quitte à faire un emprunt, et demander conseil à des pros ».

terrassement-piscine.jpg

Waouh. Le faire, un point c’est tout. J’étais scotchée.

Je sais ce que tu vas me dire. Tous les profils de personnalité ne peuvent pas se lancer tête baissée dans un projet sans un cadre préétabli. Ce n’est sûrement pas adapté à toutes les situations de la vie.

Je dis juste que souvent la question des moyens, de la stratégie (« du comment ») nous inhibe , ou nous fait procrastiner. Je dis juste que souvent, c’est en chemin que se dessinent les solutions. C’est en se lançant qu’on peut rencontrer les bonnes personnes, échanger, rectifier, apprendre..

En somme, passez à l’action est souvent la seule chose dont on ait besoin.

Sana,

Tous droits réservés.

À la Une

Chronique 24 : « Changez de vue, changez de vie » de Fabien Fert

Bonjour,

Je suis récemment tombée sur une pépite que je me dois de vous partager.
En effet, « Changez de vue, changez de vie » est un excellent ouvrage, une belle découverte, en matière de développement personnel.

CHANGEZ_de_vue_COUVERTURE_FINAL_SE_1ERE-DE-COUVERTURE

L’auteur, Fabien Fert nous propose au fil des pages un généreux programme de coaching pour mieux nous connaître, gérer nos émotions, développer notre résilience, prendre de bonnes décisions.

Voici quelques mots relatifs à son parcours, extraits de son site internet :

https://fabienfert.com

« Je suis né en 1971 à Avignon d’une famille de viticulteurs. J’ai grandi dans le respect et l’amour de la Terre. J’ai habité à Marseille, Aix, Gap, Nîmes et Ho Chi Minh (Vietnam). Je navigue actuellement entre Paris et la Provence.
J’adore la beauté au sens large, beauté spirituelle, beauté de cœur et de corps, beauté naturelle et nature sauvage, également beauté musicale et artistique.
Une autre de mes passions est la création, innovation, invention. On me dit avant-gardiste et empathique.
J’ai eu plusieurs vies au sens propre comme au sens figuré (j’ai vécu une EMI) ! Notamment dans les différents emplois que j’ai pu exercer ou les formations que j’ai suivies.
Avec quelques études en poche (Bac Agro, Bac Electrotech, Ingénieur Informatique), j’étais promis à une vie bien rangée. C’était sans compter sur les aléas de la vie et ma forte capacité de résilience. D’un naturel actif et optimiste, j’ai continué à apprendre encore et encore. Je me suis formé dans des domaines très variés (tels que la médecine chinoise, le Qi Gong et le Qi Gong thérapeutique, le Tantra, le dessin 3D, le Design Thinking, l’UX, la Gestion des conflits, la PNL, l’Ennégramme, le Coaching) non pas pour exercer un métier en particulier mais pour élargir mon spectre de connaissances. En d’autre terme pour élargir mon champ de conscience et de compétences.
“Si une personne peut le faire, alors je peux apprendre à le faire aussi en la modélisant.”
Cette capacité à acquérir des connaissances, me permet d’aborder la vie de façon sereine. Car ce que je ne connais pas je suis en capacité de l’assimiler, alors je me sens libre d’avancer vers ce qui compte vraiment pour moi » [..]

La première partie de l’ouvrage est relative aux caractéristiques et au processus du changement notamment.

Fabien Fert propose, pour illustrer le dit processus, un incroyable parallèle avec l’eau :
« Nous sommes composés à 70 % d’eau, serait-il possible que nos changements obéissent aux mêmes lois que celles qui régissent les changements physiques d’état de l’eau ? ».

Il décrit les différentes phases qui s’opèrent lors d’un changement et les liens entre elles. Il indique également les points d’attention à avoir afin de vivre ces périodes de changements du mieux possible et en faire un outil de transformation intérieure.

La seconde partie est extraordinairement riche en outils de changement :
– se connaître face au changement,
– faire le point sur ses valeurs, ses compétences,
– s’allouer des objectifs,
– remplacer ses croyances limitantes,
gérer ses émotions, et ses peurs,
– savoir dire « non »,
– mettre un terme à la procrastination
sont autant de thèmes abordés de façon pragmatique, et efficiente.

Je vous conseille très sincèrement cette lecture car elle fait partie de ces lectures qui nous poussent à l’action dés la dernière page tournée ( et même avant).

Ce livre est très complet et pratique. Ses pages agissent comme un véritable coup de boost.

En outre, fort de son expérience dans de nombreux domaines tels que le management, la gestion de projet, le développement personnel, la PNL, Fabien Fert, passé très prés de la mort par deux fois, nous offre de nombreux outils et nous exhorte à passer à l’action dés à présent.

Car changer de paradigme, de pensées, se libérer de nos conditionnements et de nos peurs nécessitent d’expérimenter, de bouleverser nos habitudes et nos systèmes de croyances.

Dans la vie, il y a ceux qui obtiennent des résultats et ceux qui se trouvent des excuses. Nos limitations nous limitent seulement parce que nous les acceptons en tant que telles.
« J’ai l’intime conviction que chacun d’entre nous est un trésor qui s’ignore ». Puissions nous trouver en nous les clés de notre réalisation. Encore faut-il changer de vue ?

Vous pouvez commander cet ouvrage : ICI.

Sachez aussi que Fabien Fert ( auteur, créateur, speaker, consultant) propose des prestations de coaching pour les entreprises, et pour les particuliers.Il donne aussi des conférences relatives au développement personnel.

A très bientôt,

Sana,

Tous droits réservés.

À la Une

Chronique 22 : « Sauvez votre peau, devenez narcissique » de Fabrice Midal, chez Flammarion

J’avais un peu d’avance. Alors plutôt que de faire les cent pas, j’ai opté pour un café en terrasse. Le beau temps était au rendez-vous, j’avais un peu de temps devant moi :  l’occasion rêvée de poursuivre ma nouvelle lecture qui, à plus d’une reprise, a fait jaser mon entourage.

Le titre interpelle, et j’allais en avoir la preuve, même si j’étais loin de m’imaginer le cataclysme que cette lecture ferait naitre en moi quelques jours plus tard. Plongée dans les premières pages de « Sauvez votre peau, devenez narcissique », je n’avais même pas remarqué qu’il se tenait debout, devant moi. Je refermais alors mon livre pour échanger les traditionnelles convenances. En voulant glisser discrètement ce dernier dans mon sac à main, il me pris la main :

« Attends, c’est quoi que tu lis en ce moment Sana? ».

« Un bouquin de Fabrice Midal », répondis-je, détachée.

sauvez-votre-peau-devenez-narcissique-9782081420809_0.jpg

« Sau-vez votre peau, devenez nar-ci-ssique », dit-il, le livre entre les mains, l’air plus que surpris, comme si je m’apprêtais à rejoindre le club des gens qui admirent leur reflet dans le miroir.

Il ajouta même en souriant : « C’est tellement pas toi ».

Plutôt que d’ouvrir le débat sur la signification réelle du narcissisme, sur le mythe de Narcisse, j’ai opté pour sa clôture :

« Montres moi donc les photos des Galápagos. Ce devait être magnifique ».

« Ah ouais grave, c’était fun de fou. Regardes ».

Le soir venu, j’ai repris Narcisse, là ou je l’avais laissé. J’avais conservé dans ma mémoire le modèle d’un jeune homme orgueilleux et vaniteux, « tombé amoureux de sa propre image et puni par les dieux de s’être trop aimé. Coupable de ne pas être humble. Doublement coupable de se trouver aimable et de s’aimer. Narcissisme, narcissique : sans trop réfléchir, j’utilisais ces mots, comme tout le monde, avec la consonance fort péjorative qu’ils portent, depuis des siècles, dans notre vocabulaire. De vilains mots. Et pourtant… ».

Fabrice Midal nous relate avec une plume remarquable, la signification profonde et authentique de cette légende si souvent décriée, et les leçons que l’on peut en tirer pour être nous-même dans une société où tout nous invite à nous bafouer.

La légende raconte en effet, qu’il est interdit à Narcisse, de se mirer. « Au fil des ans, il acquiert une beauté sans pareille. Tous ceux qui le rencontrent adolescent tombe amoureux de lui. Mais Narcisse ne sait pas qui il est, ni ce qu’il est. Il se vit comme un petit vilain canard qui ne se trouve pas du tout aimable [..]. D’ailleurs, « il ne se doute pas qu’il est aimable, n’a pas conscience de l’amour qui fait naitre dans le cœur des jeunes hommes et des jeunes femmes auxquels il tourne le dos, les laissant dépités, malheureux. »

Un jour, Narcisse se découvre. Il se penche sur une source et voit, pour la première fois, son reflet dans l’eau. Jusqu’alors, il ignorait tout de sa beauté. Un peu comme nous qui sommes tellement prompts à voir la beauté chez les autres.

Narcisse passe alors des jours à scruter ce reflet. « Quand il finit par se reconnaître, il touche une forme de jubilation et se transforme aussitôt en une extraordinaire fleur blanche au cœur d’or, la fleur de la joie pure, la première à éclore après l’hiver, qui porte désormais son nom : le narcisse ».

th.jpg

Ainsi, pour les grecs, Narcisse était une ode à la renaissance du printemps et à l’épanouissement de la nature, de la vie. Ce n’est que beaucoup plus tard, probablement sous l’influence des théologiens chrétiens , que Narcisse est puni par les dieux de s’être trop aimé.

L’auteur décortique, au fil des pages, formidablement le mythe de Narcisse et nous offre les clés de compréhension inhérentes à son analyse, au travers de son propre parcours.

La légende grecque n’interdit pas de s’aimer. Elle nous invite à nous rencontrer, à nous accepter, à faire la paix avec nous-même, à avoir de la bienveillance envers nous-même. Combien d’entre nous sommes inconscients de nos propres ailes ? Combien d’entre nous ignorons notre propre lumière, nos propres ressources ? Combien sommes nous à vivre à côté de nous-même ?

« On le dit indifférent, on le trouve orgueilleux; il est seulement ignorant ».

L’auteur nous conte avec force, et lucidité sa propre histoire de « vilain petit canard », ses parents le prenaient même pour « un demeuré », une « anomalie » tellement il était différent des autres gamins de son âge.

J’ai adoré ce livre : tellement juste, édifiant, criant de vérités sur les travers et les injonctions de notre société contemporaine.

« J’étais un robot ; j’ai pris le temps de faire connaissance avec l’être humain en moi. De m’observer dans ma vie quotidienne. J’ai reconnu les rôles derrière lesquels je me dissimulais, des personnages comparables aux masques du théâtre antique. Qui suis-je ? Patron ou salarié, marié ou célibataire, jeune ou vieux, actif ou paresseux, surdiplômé ou détenteur d’un CAP…J’ai identifié ces modèles virtuels que je m’épuisais, en vain, à imiter. Des images qui n’existent pas dans la réalité, des idéaux artificiels que me renvoyaient les livres, les films, les magazines, et auxquels j’avais fini par croire, m’échinant à leur ressembler. Cette prise de conscience m’a complètement réveillé ».

De la première ligne à la dernière ligne : chaque mot est savamment apporté. Les exemples sont nombreux. Les références philosophiques sont multiples et pertinentes. J’ai adoré cette lecture.

« M’aimer n’est pas niais : c’est un acte d’intelligence qui consiste à me dire oui, avec mes limites et ma médiocrité, mes possibles et mon humanité. Oui parce que je suis. Oui parce que je mérite d’être. M’aimer est une tâche de longue haleine, l’œuvre d’une vie. M’aimer est le point de départ du déploiement de ma vie… ».

« Dire moins de soi qu’il y en a, c’est sottise, non modestie. Se payer de moins qu’on ne vaut, c’est lâcheté et pusillanimité ». Montaigne (Essais II, 6).

« Nous ne faisons pas confiance à notre individualité. C’est l’un de nos problèmes les plus graves. Nous prenons peur dés la moindre rupture avec un mode de pensée conformiste ». Chogyam Trungpa

« Les dragons ne sont que des princesses qui attendent de nous voir forts et courageux ». Rainer Maria Rilke

Autant te dire que je suis en train de sauver ma peau.

Et j’espère t’avoir donné envie d’en faire autant. Et si, sur la base de cette nouvelle et puissante interprétation du mythe proposée par Fabrice Midal, on devenait narcissique ? Qu’en penses-tu ?

A bientôt,

Sana,

Tous droits  réservés.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

À la Une

My Sunday evening mood

Tout se met en place. Je sens que tout se concrétise. Même si l’heure est au labeur, je suis convaincue, certaine, persuadée que la réussite est au bout du tunnel. Il est vrai que nous sommes dans une société où l’immédiateté prévaut, mais les grandes réalisations nécessitent du temps, et un désir ardent. Rome ne s’est pas faite en un jour. Lire la suite

À la Une

Chronique 21 : « J’arrête d’être parfaite », Cindy Ghys, aux éditions Eyrolles

Bonjour, Bonsoir,

Et si « on se foutait un peu la paix » ? Et si on mettait de côté le perfectionnisme ? Et si on enclenchait le mode « joie » ?

Nous aimerions toutes (et tous) choisir plus souvent la joie, oser des folies, agir face à la peur, être audacieuse, sortir davantage de notre zone de confort, s’offrir des énièmes chances, être plus douce avec nous-mêmes.

« Les femmes ne sont pas malheureuses de leurs imperfections, mais de vouloir être parfaites dans un monde qui ne l’est pas. Donc il est temps de revoir ses standards et de libérer, délivrer les princesses parfaites. Et si le froid de l’imperfection était le prix de la liberté ? 

Je te vois venir avec tes talons hauts en train de marmonner que renoncer au perfectionnisme est le meilleur moyen d’obtenir la médiocrité. Entendons-nous, cela ne signifie pas tomber dans le clair-obscur de la face cachée de la pâte à tartiner, en pyjama dépareillé toute la journée. Je te propose simplement de changer de stratégie pour atteindre la meilleure version de toi-même. Et plutôt que de rechercher la perfection, tu peux viser l’excellence et être heureuse malgré les ratés. 

Tu as envie d’essayer ? Ça fait un bien fou !».

Un programme en 21 jours pour en finir avec la « perfect attitude ». Un bouquin « sans prise de tête ». Je me suis reconnue dans bien des travers de perfectionniste savamment décrits par l’auteure.

Cindy Ghys tutoie son lecteur, nous avons l’impression de discuter avec elle autour d’un café.  Elle nous propose un plan sur 21 jours, des questions d’auto-coaching pour aller plus loin dans notre réflexion et de nombreux moyens de passer à l’action avec des rituels pour vivre le changement.

Quelques mots sur l’auteure :

Capture.PNG

« Mis à part un nom de famille peu intuitif (à prononcer Guiiisssss), ceux qui me connaissent savent que j’aime les pékinois, Chopin et Jésus. À 4 ans je remportais mon premier concours national de piano. J’étais cette petite fille « parfaite » aux chaussures vernies et à la robe sans faux plis, qui manquait tous les goûters d’anniversaire pour faire ses gammes et ses arpèges. Esclave de la peur de me tromper et d’être jugée dans la musique comme dans la vie, j’étais devenue cette femme qui n’osait pas vivre ses rêves, pire qui ne savait même pas qu’elle en avait.

C’est en 2015 après un burnout maternel, que j’ai décidé de dire stop à la femme, la mère, l’épouse parfaite des contes de fées, pour dire oui à une vie épanouie avec toutes ses imperfections et ses imprévus.

Depuis j’ai lâché ma carrière musicale toute tracée pour :
– aider les femmes à aimer leur vie et sortir du complexe de la famille « Kinder Bueno »,
– aider les auteurs à écrire et vendre leur livre.
Aujourd’hui coach certifiée en développement personnel, entrepreneur, auteur et conférencière, je suis surtout ex-perfectionniste et audacieuse ! ».

J’ai passé un excellent moment de lecture. J’ai fait les nombreux tests proposés par Cindy. Si toi aussi, tu aspires à moins de perfectionnisme, à plus de lâcher-prise : procures toi ce petit bijou. L’auteure est pertinente, intelligente et ses propos sont étayés.

« C’est exactement ce qui s’est passé pour Ariel, la petite sirène de Disney, lorsqu’elle est passée de l’océan à la vie sur terre. Elle a utilisé l’audace pour élargir la tente de sa vie et emmener les piquets plus loin, au-delà de l’océan. Et tu sais quoi ? J’imagine très bien, le jour de son mariage avec le prince, d’autres sirènes murmurer « j’suis dégoûtée, elle a trop d’la chance !! ».

Pourtant, les gens qui ont ce que l’on voudrait ne sont pas chanceux, mais audacieux. Ils ont payé le prix pour arriver là où ils sont. » [..]

« Je m’aime, donc je suis,

On est responsable de réchauffer son cœur. Rien de plus terrible que de sentir la pression  de devoir combler tous les manques d’une voisine, d’une amie, d’une sœur, d’une mère qui fonde tous ses espoirs en toi, n’est-ce pas ? Quand on rend les autres responsables de notre propre bien-être, on se réserve des frustrations, des déceptions et des incompréhensions. On devient esclave de ce qui était censé nous donner des ailes. On se nourrit seulement de la cerise au lieu de s’attaquer au gâteau [..]. »

« Plus on vit moins on pense, plus on pense moins on vit. » Arnaud Desjardins

« J’accepte la grande aventure d’être moi. » Simone de Beauvoir

« Perfection et imperfection. Si les deux peuvent être beauté, seule l’imperfection peut faire le charme. » Angélique Planchette

« Personne ne peut te faire sentir inférieure sans ton consentement ». Eleanor Roosevelt

A bientôt,

Sana,

Tous droits  réservés.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

À la Une

25 minutes pour changer de vie

Nous n’avons qu’une vie. 24 heures par jour. Pas une de plus. Je me suis toujours demandé à quoi ressemblent les journées des personnes qui accomplissent de grandes choses dans leur vie. J’ai scruté, analysé, visionné des moments de leur vie. J’ai regardé des vidéos Youtube. J’ai lu, constaté, testé. Lire la suite

À la Une

Chronique 20 : « La méthode R.E.N.A.I.T.R.E », Brigitte Delbeke-Le Bian, aux éditions Grancher

Renaître. Renaître après une épreuve, un bouleversement, après la souffrance, et la douleur. Oui, mais comment ? Par quoi commencer ? Comment retrouver nos repères ? Comment ne pas renoncer à la magie de la vie ? Comment ne pas sombrer ? Comment accepter l’épreuve et cesser de vivre dans l’angoisse, l’oppression, la tristesse ?

Nous sommes tous passés par ces périodes difficiles où la vie semble nous pousser dans nos derniers retranchements. Ces épreuves, bien qu’insurmontables de prime abord nous invitent à renaître, R.E.N.A.I.T.R.E, soit l’acronyme de Ressentir les Emotions Négatives, les Accepter et Initier un Travail de Reconstruction Entitaire. Tel le titre de l’ouvrage de Brigitte Delbeke-Le Bian.

methode_renaitre_-_plat1.jpgL’auteure signe en effet un brillantissime ouvrage dont le but principal est de nous inciter à lâcher ce qui nous met en douleur pour accéder à ce qui nous met en mouvement. Brigitte Delbeke-Le Bian n’hésite pas à se mettre à nu en évoquant son histoire personnelle « d’enfant non-désiré », la perte de sa sœur cadette, celle de son fils ainé également.

Au travers de ces 5 étapes dont elle décrit fort bien les enjeux ( tenants et aboutissements), elle suggère l’idée d’un parcours, d’un processus possible de « guérison », de résilience.

C’est un ouvrage d’initiation, de voyage vers soi : vers ce que nous ne connaissons pas encore de nous-mêmes et qui est pourtant, source de forces. Et cette initiation se fait à partir de la prise en compte de nos douleurs, épreuves. Cette méthode vise à libérer de la souffrance, et trouver un nouvel équilibre.

« Je le dis très sincèrement, il n’y a pas de miracle, il faut du courage et de la persévérance, c’est à ce prix que vous trouverez : LA SOLUTION QUI EXISTE ET QUI EST DEJA EN VOUS ». [..]

« La vie nous donne à vivre parfois des moments très douloureux. Mais à l’intérieur de ces espaces « imposés, confrontants », nous sommes libres du mouvement que nous voulons bien y créer, un peu comme le peintre soumis au cadre de la toile, à l’intérieur duquel il crée librement son « œuvre » ».

« La méthode renaître » est un ouvrage très enrichissant car même si la gestalt thérapie constitue la colonne vertébrale de l’ouvrage, l’auteure évoque d’autres approches complémentaires.

Par ailleurs, l’ouvrage détaille de nombreuses clés de questionnement, des outils, des exercices ( écriture thérapeutique, exercices de méditations…), et plusieurs rituels de bien-être. En somme : une très belle lecture.

De la désorganisation intérieure liée à l’épreuve, à l’acceptation de ce sentiment de perte, puis la transformation de notre vision des choses, le repositionnement : cette méthode est tel un passeport pour un nouvel équilibre, et elle est transposable aux différents secteurs de notre vie.

C’est un ouvrage qui s’annote, se gomme, se rature, se lit, se relit, se réinvente au fil des pages., et ce, autant de fois que nécessaire pour reprendre les rênes de sa vie.

Capture.PNG

« A la façon de Proust, lorsqu’il écrit A la recherche du temps perdu, nous sommes ce héros mélancolique/nostalgique qui se plonge dans la mémoire de ce temps passé espérant y découvrir le sens véritable de sa vie. Cependant, notre destin est de sortir de la symbiose pour s’individualiser et réaliser notre potentiel unique. Les épreuves, bien que très douloureuses, nous construisent et nous font grandir tout au long de notre vie ».  

A bientôt,

 

Sana,

Tous droits  réservés.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

À la Une

Chronique 18 : « Comment nous faisons les choses », J.G. Bennett, aux éditions L’Originel

Il suffit de nous voir, au volant, faire ce trajet quotidien pour la énième fois pour comprendre ce qu’est un automatisme. Une action que l’on répète machinalement, dans une sorte d’état inconscient. Un matin, j’y ai prêté attention, et je me suis rendu compte que, par exemple, mon rituel matinal au bureau était strictement automatique : j’allume le pc, je consulte mes mails, je vais chercher mon café, je réponds aux mails. Tu me diras, qui peut être pleinement conscient dans chacun de ces gestes, chaque jour ? Lire la suite

À la Une

Chronique 17 : « Yoga des yeux, yoga de l’âme », aux éditions Dangles

Si on m’avait dit, il y a quelques années que ma myopie était étroitement liée à ma manière d’être, j’aurais probablement regardé mon interlocuteur d’un air éberlué. Mais fort de mes lectures, fort de ma compréhension que tout, dans notre corps et dans notre esprit, fonctionne de concert, il m’est aujourd’hui impossible de ne pas reconnaitre que si je ne vois pas très bien de loin, c’est que le stress stocké dans les muscles qui entourent mon globe oculaire les maintient dans une position qui l’empêche d’ajuster la vue. Lire la suite

À la Une

4 questions que j’ai cessé de me poser

Je vois, je ressens beaucoup de choses. J’avais l’impression parfois d’être dans une verrière et de n’être qu’une spectatrice de toutes les interactions que je vivais. J’ai toujours été tournée vers mon monde intérieur. Analyser, scruter, réfléchir, penser : en somme, toutes les actions qui impliquent le cerveau (On est foutu, on pense trop).

Lire la suite

À la Une

Les 10 joies du blogging

Bonjour,
J’ai envie aujourd’hui d’évoquer les joies que me procure mon blog. Elles sont nombreuses mais j’ai choisi d’évoquer les 10 principales jouissances, exultations que je ressens en bloguant.
1. Le sentiment d’appartenance
Quand j’ai commencé à partager ma plume sur ce blog, je ne savais pas que quelques mois plus tard, j’allais me sentir appartenir à une communauté : celle des blogueurs. Pour tout te dire, je ne pensais pas accorder autant de temps à mon blog, je m’imaginais être une sorte de «passager clandestin» qui viendrait incognito, quand il le pourrait. Mais au fil de mes articles, et des retours, au fil des lectures des autres blogs, j’ai senti que j’aurais du mal à quitter cet espace. Il m’est devenu presque vital.
Et puis, il y a cette impression que seul(e)s celles et ceux qui tiennent un blog peuvent comprendre nos joies, et nos tourments. Même s’il m’a fallu énormément de temps pour que je puisse accepter le fait d’être «blogueuse», je suis ravie de faire partie de cette team, et j’aimerais en 2019 nouer davantage de contacts dans la blogosphère.
Enfin, en entendant quelqu’un parler de son blog, on prête une oreille attentive et on pense intérieurement : « ah génial, lui aussi il écrit ». Cela crée tout de suite un point commun.
2. Les rencontres
En fait, les écrits disent beaucoup d’une personne. « On écrit toujours avec de soi » disait Roland Barthes. Et en lisant les autres blogs, on s’imagine derrière quel genre de personnes se cache derrière l’écran. Il y a aussi ce plaisir de savoir que d’autres blogueurs suivent avec intérêt tes pérégrinations scripturales, et cette joie de nouer des amitiés «bloguesques». J’arrive même à souhaiter en lisant les articles d’autres personnes : « j’aimerais tellement qu’elle s’en sorte », «il doit être hyper intéressant dans la vraie vie ». Bref, quand on écrit c’est aussi un peu pour se faire lire, et pour échanger.
3. L’ouverture d’esprit
Si j’aime autant écrire ici c’est parce que je suis aussi une abonnée d’autres blogs. Et pour peu que tu sois abonné à d’autres espaces, parfois aux antipodes de tes passions premières, et bien tu élargis ton champ de connaissances, de perspectives. Tu tombes ainsi sur de merveilleux articles qui parfois, renversent tes schémas de pensée, ou tes certitudes les plus profondes.
C’est aussi pour cela que j’aime les gens qui lisent, ou qui écrivent (en général, les deux vont ensemble) : je leur trouve une largesse et une fécondité d’esprit, des plus agréables.
4. Les magnifiques commentaires
Qu’on se le dise, on écrit pour soi, et on écrit pour être lu. Alors, lorsque te parviennent les premiers commentaires, les premiers retours positifs : ton ego est alors à satiété. Tu te dis que ces belles personnes ont, non seulement pris le temps de lire, d’apprécier, mais aussi de laisser leur marque. Je ne sais pas toi mais j’aime à imaginer que ce sont des personnes engagées. Sans compter, l’effet motivant que cela te procure. Mais, je pense qu’il ne faut pas en être prisonnier. De la même façon que la course aux likes peut s’avérer vaine, nous ne bloguons pas pour les commentaires.

capture

Capture 2.PNG

Capture 3.PNG
5. Le recul sur sa propre vie
En écrivant, on prend le temps de choisir le mot adéquat, et c’est autant de temps pour la prise de recul. Sans compter que partager un article fait réagir des personnes au parcours, aux perceptions, aux envies différentes, ce qui fait que l’échange est enrichissant, et permet le recul sur sa propre situation. Je me souviens de l’article que j’ai rédigé sur mon côté Zèbre ou dans le fond en l’écrivant, je voyais ce trait comme étant un inconvénient. Quelques jours plus tard, et au vu des retours, j’ai pu enfin me dire que je tenais là une qualité. Même si on a nos défauts de nos qualités, ou les qualités de nos défauts.
6. Le sentiment d’utilité
Je me souviens de mon tout premier article. Il s’agissait d’un bref billet d’humeur sur les sans-abris. En l’écrivant, je m’étais dit : « et si, le temps de ces lignes, je me faisais la voix de ceux qui n’ont en pas, et si j’étais l’avocate de ces pauvres personnes ».
En fait, en écrivant, en conseillant, en partageant mes perceptions, j’ai l’impression d’être investie d’une mission (certes à mon humble niveau), j’ai le sentiment de distiller quelque chose de positif, d’envoyer des bonnes vibrations. Et quand je suis sollicitée par email pour des problématiques personnelles et que l’on me demande mon avis : mon sentiment d’utilité atteint son paroxysme.
7. La joie d’être soi-même
Quand j’ai commencé cette belle aventure, et que je lisais des blogs professionnels, à forte audience, à référencement maximal, et aux articles à base de « comment faire pour » : j’ai eu l’impression qu’ils étaient un peu sans vie, sans âme. Je lisais aussi beaucoup de conseils sur « comment bloguer », mais sans en appliquer les lectures car je voulais que les choses se fassent naturellement, et dans la fluidité. Et j’ai toujours été méfiante de ce genre de recettes. Bref, avec le temps, je me suis rendu compte qu’il y avait autant de façons de bloguer, que de blogueurs. Et cette activité n’étant pas une science exacte : la meilleure façon de tenir un blog est celle qui vient de nous-même.
8. Une créativité décuplée
Nous vivons une époque où si l’on ne ravive pas notre créativité au quotidien, on peut vite se retrouver morne et blasée, enfermée dans la routine du quotidien et dans la consommation de contenus. Ce que je trouve merveilleux dans le blogging c’est que nous sommes acteur : on crée du contenu, on laisse ainsi la part belle à ce qui nous fait vibrer. On choisit les images, les photos, la mise en page, les templates. On lit dans l’optique éventuelle d’en parler sur le blog. On rajoute de la vie, à la vie. Personnellement, c’est dans ces moments de créativité que je suis la plus heureuse. Rien ne remplacera le plaisir de poster un article, de prendre une photo, de peindre une toile, d’écouter un morceau.

crea.png
9. La fabuleuse démarche de développement personnel
En bloguant, tu repousses tes limites, et tu tais tes peurs. Je me souviens qu’au début, je me disais : « mais avec tout ce que j’ai écrit, tout le monde saura que c’est moi ». Ou lorsque je croisais des collègues, j’avais l’impression qu’ils m’avaient peut-être lu, ou qu’ils avaient entendu parler de mon blog. En soi, je ne vois pas où est la gêne. C’est juste qu’en écrivant, on offre des facettes de nous qu’on ne laisserait pas foncièrement voir de prime abord.
Aussi, tenir un blog nécessite une organisation. Ecrire, relire, commenter, ou répondre aux commentaires nécessitent du temps : et c’est autant de temps en moins pour la procrastination.
10. L’exercice de profondeur
En écrivant, on offre de la place à la profondeur. Certes, un blog c’est aussi beaucoup de forme, mais je reste convaincue que ce qui fait le charme d’un blog est justement le charme de son propos.
Nous vivons tellement une époque de surreprésentation du Moi, une ère d’apparences, que revenir à des choses plus profondes est appréciable. Tenir un blog c’est aussi faire cette expérience du « Plus grand que soi », c’est se sensibiliser aux problématiques profondes.
Est-ce que mes joies sont tiennes ? Ressens-tu d’autres joies en bloguant ?


A bientôt,
Sana,

Tous droits réservés.

À la Une

Coup de cœur Altearah : huile démaquillante et contour des yeux

Bonjour !

Je reviens, aujourd’hui, pour te confirmer mon coup de cœur de fin d’année : la marque Altearah. Je t’avais raconté être tombée sous le charme de leurs parfums de soin. Eh bien, je puis t’assurer que ce coup de foudre est en train de se muer en une histoire on ne peut plus sérieuse. Lire la suite

À la Une

Renouer avec son enfant intérieur

Chère Sana,

C’est avec émotion que je te fais part de cette lettre qui j’espère te trouvera heureuse et épanouie. Je suis vraiment fière de la femme que tu es devenue. Je vois combien tu as arpenté les chemins tumultueux de la vie avec bravoure, résilience, et humilité. Je te vois transformer en or beaucoup de choses, et toucher le cœur de toutes celles et ceux qui ont le bonheur de te croiser. Je te vois cramponnée à tes rêves, à des idéaux, et je sais que tu n’y renonceras jamais.

Lire la suite

À la Une

Chronique 15 : « Soul Dating », de Malory Malmasson, aux éditions Massot

Hey,

J’espère que tu vas bien. Je reviens aujourd’hui avec une chronique relative à un merveilleux ouvrage de Malory Malmasson. En effet, toujours dans les thèmes autour du développement personnel, de la spiritualité, j’avais besoin d’un bouquin subtil, profond, mais surtout pratique. Et je suis tombée sur cette pépite qu’est « Soul dating ». Lire la suite

À la Une

Viendra un temps où…

Viendra un temps où tu danseras, où tu marcheras comme sur des ressorts, où tu sautilleras à cloche pieds car tu seras sur le point de rompre avec toi-même, ou plutôt de t’épouser, de te jeter dans pleins de nouveautés, d’explorer ces chemins que tu avais jusque-là estimés «sans issues». Tu seras alors emporté dans un tourbillon de belles énergies. Tu provoqueras le destin. Tu tenteras. Tu solliciteras. Tu proposeras. Tu travailleras. Et tu n’attendras plus. Tu n’attendras rien de personne. Tu sauras que tu as jeté tes petits cailloux. Tu auras accroché tes hameçons, en étant sûr que cela mordra. Tu seras sûr qu’après avoir planté toute ces graines, viendra le temps de la moisson. C’est alors que les plus belles choses de la vie t’arriveront. C’est alors que tu rencontreras de belles personnes dont tu ne soupçonnais plus l’existence, celles et ceux que tu n’espérais plus. Lire la suite

À la Une

Chronique 14 : « Ecoute ton corps », de Lise Bourbeau

Bonjour !

Avant toute chose, en ce premier jour de l’année, permettez-moi de faire honneur à la charmante coutume des meilleurs vœux. Je vous souhaite sincèrement le meilleur. Que cette année vous soit heureuse. Que la paix, le repos et la santé vous tiennent lieu de fortune. Mes meilleurs vœux vous souhaitant, en ce jour de nouvel bonheur, amour, santé : que ces mots soient exaucés. Je terminerais par une belle citation de Madame de Sévigné : « Que cette nouvelle année vous soit heureuse, que vos jours soient filés de soie ».

J’espère que vous allez bien. Je reviens donc aujourd’hui avec une chronique relative à un merveilleux ouvrage de Lise Bourbeau. En effet, pour bien commencer l’année, rien de mieux qu’un ouvrage riche en enseignements pour l’harmonie au quotidien. Lire la suite

À la Une

Chronique 13 : « Vous êtes le m’Etre du jeu », de Lise Bourbeau

Une de mes amies a un très petit livre de citations qu’elle consulte de temps à autre pour lire une phrase positive. La dernière fois, après avoir fermé les yeux et ouvert son petit livre sur une page qu’elle pensait être issue du hasard, elle s’est tourné vers moi puis m’a dit :

« Sana, c’est fou, quelle coïncidence ! C’est exactement la réponse à ce que je vis en ce moment ». J’ai souri. Car, je sais qu’il n’y a pas tellement de hasard dans la vie. Lire la suite

À la Une

Comment résister à l’enlisement ?

Je suis assise à une terrasse de café souhaitant profiter des rayons de soleil face aux montagnes, mais les discussions de mes voisins de table vont bon train autour de la fin d’année mouvementée que nous connaissons actuellement. Ils racontent ce qu’ils ont vu à la télé, et surenchérissent, vidéos à l’appui, dans les descriptions de scènes de violence. Je crois que j’ai mal choisi mon lieu de pause. J’essaie de faire abstraction du sentiment négatif qui est train de m’envahir mais c’est peine perdue. Je repense alors au divorce consommé entre les médias et moi.

BFM, Europe 1, TF1..et les autres. Cela fait plusieurs années que j’ai banni les JT et autres de mon quotidien, et je ne peux que me féliciter de cette décision. Les mots que l’on entend, les images que l’on voit ont un impact sur nos vibrations, sur notre bien-être.

Et il faut dire qu’ouvrir un JT, ou faire une «Une» avec comme titre : « Le monde va magnifiquement bien » n’est ni réaliste, ni vendeur. D’autant, que comme disait Coluche : « On ne peut pas dire la vérité à la télé : il y a trop de monde qui regarde ».

Il n’y a qu’à prêter l’oreille pour comprendre que tous les observateurs du monde nous prédisent le pire pour 2019. De certaines vidéos YouTube jusqu’à la couverture 2019 de The Economist, tous démontrent que le monde souhaité par les élites dirigeantes va connaitre une précipitation vers le chaos général.

Il ne s’agit pas de nier les dures réalités économiques, climatiques, sociales, territoriales que connait notre monde d’aujourd’hui. Il ne s’agit pas de nier la grande crise que nous traversons. Mais il est question de se préserver de l’enlisement général, de tout sentiment de haine et de frustration, de toute tentation de repli sur soi.

Même les plus grands optimistes de mon entourage me disent : « c’est foutu », « heureusement que je n’ai pas d’enfants », « ça part en vrille », « ils vont tout détruire », « il me reste à trouver une ferme à m’y réfugier », «  il parait qu’on pourra même pas retirer notre épargne », « et dire que je voulais faire le tour du monde en 2019 »..

A qui profite le crime ?

Il est vrai qu’à y regarder de près, beaucoup aimerait voir dissous les sentiments de paix, et de respect. Beaucoup ont plutôt intérêt à créer des dissensions et à pointer du doigt les coupables. Beaucoup s’attache à montrer ce qui nous différencie, plutôt ce qui nous unit. Beaucoup rêve de dislocation plutôt que d’Unité. Certains se sont jetés, corps et âmes, dans des stratégies de manipulation pour préserver pouvoirs et hégémonie. Vous n’aurez pas gain de moi. Vous n’aurez pas gain de mon optimisme.

Continuer de rêver

Je veux dire à celles et ceux qui sont dépités, de ne pas céder à la résignation. Continuez d’œuvrer en faveur de vos rêves, de vos projets. Ne renoncez surtout pas.

Soyez libres de vos jugements, sortez des sentiers battus de l’opinion publique, analysez, décortiquez et créez-vous votre propre avis.

Je veux ici dire, haut et fort, que le pouvoir de la résistance à l’enlisement est infini.

Face au machiavélisme de certains, le sursaut humanitaire sera plus fort.

Un autre dessein nous sera possible.

Préservez-vous. Préservez-vos pensées.

Je vous souhaite de résister à l’enlisement général.

Je vous souhaite de préserver votre discernement.

Je vous souhaite de continuer à croire à des lendemains ensoleillés.

Sana,

Tous droits réservés.

À la Une

Poser une intention

Peut-être qu’il faut juste à un moment donné cesser de trop penser. Et ce n’est pas même pas un « peut-être » d’ailleurs, c’est une certitude. L’action. Avancer. Foncer. Nous n’aurons pas 10 vies comme dans certains jeux vidéo. Une fois que tu as cette intuition, fut elle minime, lance toi, essaies et tu verras bien. Je préfère tester que de me torturer avec des peurs, ou des regrets. Je n’ai plus le temps (Le moment parfait). Je n’ai plus le temps car il y a urgence à vivre.

Lire la suite

À la Une

Chronique 12 : Révélez-vous de Flora Douville, aux éditions Marie-Claire

Chaque année, en décembre, je fais le tri dans ma garde-robe. En général, je m’y attèle à la fin du mois de décembre. C’est devenu une sorte de rituel pour préparer l’année suivante. Une sorte de nettoyage de printemps, mais en hiver. Un passage presque obligé pour moi parce-que j’ai besoin de faire le tri, et de modifier les énergies pour accueillir le nouveau. Et en faisant cela, je me rends compte qu’il y a plein de vêtements que je n’ai guère porter, et d’autres que je n’ai eu de cesse de mettre.

Le vêtement a un pouvoir incroyable selon moi. Il révèle beaucoup de choses de nous, et en masquent d’autres.

Bonjour ! J’espère que tu vas bien. Tu l’as sûrement deviné, j’ai envie aujourd’hui de te parler de vêtements, sous un angle tout à fait innovant : celui que nous propose Flora Douville, dans son magnifique livre Révélez-vous, grâce à sa méthode Métamorphose. Lire la suite

À la Une

5-4-3-2-1..

Hello !

Assied toi, mets-toi à l’aise. J’ai plein de trucs à te raconter. Enfin, fondamentalement UN. Mais qui en vaut bien 10. J’exagère. Tout cela pour dire que je suis toujours dans le mood du changement, du lâcher prise, et j’ai déjà hâte d’être en 2019 car j’ai, cette année jeté énormément de jalons, de graines, que j’espère voir éclore dans quelques semaines. Lire la suite

À la Une

Chronique 10 : Le placebo, c’est vous, Joe Dispenza, aux éditions Ariane

Saviez-vous que notre cerveau est constitué à 75% d’eau ? Saviez-vous que notre cerveau a la consistance d’un œuf à la coque ?

Notre cerveau est un incroyable organe qui contient plus de 100 milliards de cellules nerveuses (neurones). Et le nombre de connexion de cellules nerveuses peut varier de 1000 à 100 000, en fonction de la zone du cerveau où la cellule est située. Lire la suite

À la Une

La promesse de l’Aube

Bonjour,

Je n’allais tout de même pas te laisser sans ce petit quelque chose de fin de semaine…

Aube

J’ai contemplé le soleil pendant qu’il se couchait,

J’ai aperçu, sur la pointe des pieds, le jour, glisser

J’ai vu l’éclat de la lune se refléter sur nos visages,

Et nous, admirant le rivage,

J’ai vu l’éclat des étoiles se refléter dans nos yeux,

J’ai souhaité que ce moment dure durant l’éternité, tel un vœu pieux,

J’ai vu l’éclat de nos sourires sur les petites et douces vagues de l’océan endormi,

Et jamais, je n’ai autant ri,

J’ai saisi la volupté de l’instant,

J’ai vu la magie de nos êtres, se révélant,

J’ai ressenti l’apaisement du moment présent,

Comme si d’or était fait ce moment,

J’ai perçu la quiétude de nos battements de cœur,

J’ai ressenti l’ivresse tel le soprano du Chœur,

J’ai ressenti l’extase,

Eloignant à tout jamais tout sentiment de blase,

J’ai souhaité vivre et revivre ce moment,

Et, j’ai insufflé cette promesse en regardant la lune,

J’ai senti nos êtres communier tel l’alchimiste sur la dune,

J’ai vu l’aurore apparaitre,

Scellant à tout jamais le destin de nos êtres,

Sana,

Tous droits réservés.

À la Une

Tu n’auras que deux options dans la vie

Oui, c’est absolument cela. Deux options. A vrai dire, cela m’est complétement égal de passer pour une partisane du « monde bisounours » comme d’aucuns se plaisent à l’appeler. J’en suis même immensément fière. J’aime croire en l’humanité. J’aime croire au potentiel infini de chacun. Et j’aime croire que tout un chacun peut être animé des meilleures intentions. Lire la suite

À la Une

Chronique 9 : Osez réussir, de Carol S.Dweck, aux éditions Mardaga

Bonjour !

« Osez réussir! ». Un livre absolument remarquable. Passionnant. Exhaustif. Ayant toujours été attirée, et passionnée par les questions de psychologie du développement, et a fortiori par les questions de la réussite, en lisant cet ouvrage, c’est comme si tout s’était éclairé dans mon esprit : « ah c’était donc cela.. »….

41qsakOlr3L

En effet, je me suis souvent demandé quelles sont les raisons pour lesquelles certains semblent être nés sous l’étoile de la réussite, et pourquoi d’autres se trainent les désillusions de l’échec, ou de la malchance.

Carol S. Dweck nous répond avec brio, de façon illustrée, démontrée, et sur la base d’études scientifiques. Elle nous donne également l’ensemble des clés de compréhension de nos comportements, et les outils pour faire évoluer notre état d’esprit, et aller vers plus de maitrise de soi.

A propos de l’auteur

Professeur à l’université Stanford, Carol S. Dweck est une pointure internationalement reconnue pour ses recherches en psychologie du développement. Les thèmes de prédilection de Carol S. Dweck sont inhérents aux questions de motivation, de personnalité, de développement. Elle dispense d’ailleurs des cours sur le développement social et sur la motivation notamment.

Voici le résumé de l’éditeur :

Fruit de plusieurs années de recherches et vendu à plus de 2 millions d’exemplaires, ce livre de Carol Dweck nous prouve qu’il ne suffit pas d’être doué mais que notre état d’esprit a lui aussi un impact déterminant sur notre réussite. Pensez-vous que votre intelligence est une donnée innée, que vous ne pouvez pas vraiment modifier ? Ou bien pensez-vous plutôt que, peu importe votre niveau d’intelligence, il vous est possible de l’améliorer ?

S’appuyant sur des années de recherche en psychologie du développement, l’auteur met en lumière le pouvoir de l’état d’esprit sur la réussite. Se basant sur les conclusions de ses travaux scientifiques, des anecdotes de la vie quotidienne et des éléments biographiques de personnalités, elle applique sa méthode aux divers domaines de l’existence tels que l’éducation, le sport ou les relations.

Mon résumé

Selon Dweck, il existe deux systèmes de pensée relative à la réussite. Certains estiment que leurs réussites sont basées sur des capacités, des talents, des dons innés : ceux-ci sont considérés comme ayant une théorie de l’intelligence dite « fixe ». D’autres pensent que la réussite est le fruit de labeur, d’apprentissage : ils sont considérés comme relevant de la théorie « de développement ».

Bien sûr, nous ne sommes pas nécessairement conscients de notre propre état d’esprit, mais c’est de notre état d’esprit dont découle notre comportement. Ceci est particulièrement éloquent, évident, dans notre réaction à l’échec. En fait, les individus à l’état d’esprit fixe craignent l’échec car il est synonyme de négation de leurs capacités de base. Alors que les individus avec un état d’esprit de développement ne se soucient guère de l’échec ( ou peu) car ils prennent conscience que leurs résultats, leur réussite peuvent être améliorés. Ainsi, les individus avec une théorie « de développement » sont plus susceptibles de maintenir leurs efforts en dépit des épreuves.

Ces deux états d’esprit jouent un rôle important dans tous les aspects de la vie. Dweck soutient que l’état d’esprit de développement permet de vivre une vie moins stressante et plus accomplie.

Et ce qui est formidable dans nos capacités, ou notre état d’esprit, c’est qu’ils ne sont pas immuables. Ils sont une composante importante de notre personnalité mais nous pouvons les changer. Ne serait ce qu’en connaissant les deux états d’esprit, nous pouvons commencer à penser et à agir différemment.

Aussi , beaucoup de gens ont des éléments des deux d’états d’esprits. Et l’auteur nous en parle comme d’une simple dichotomie afin de simplifier l’analyse.

Extraits

« Andrew Carnegie a un jour dit : « Je souhaite avoir ceci pour épitaphe : Ici repose un homme qui a été assez sage pour introduire dans son service des hommes qui en savaient plus que lui ».

D’accord, ouvrons les fenêtres et laissons entrer un peu d’air. L’état d’esprit fixe est tellement étouffant. Même lorsque ces chefs voyagent à travers le monde et se lient d’amitié avec d’importantes personnalités, leur monde semble tellement petit et confiné, parce que leurs esprits sont toujours focalisés sur une chose : approuvez-moi !

Quand vous intégrez le monde des leaders à l’état d’esprit de développement, tout change. Cela s’éclaire, se développe, s’emplit d’énergie et de possibilités. Vous pensez sans doute : ça alors, ça semble sympa ! […]

En tant que leaders à l’esprit de développement, ils commencent avec une croyance dans le potentiel humain et dans le développement aussi bien le leur que celui des autres. Plutôt que d’utiliser la compagnie comme véhicule pour leur grandeur, ils l’utilisent comme moteur de développement, pour eux-mêmes, les employés, et la compagnie dans son ensemble ».

« Aaron Beck, autorité incontestée dans le domaine du mariage, pense qu’une des croyances les plus destructrices pour une relation est : « Si nous devons y travailler, c’est qu’il y a un vrai problème dans notre relation ».

Comme le dit John Gottman, un chercheur de premier plan dans le domaine des relations interpersonnelles : « Chaque mariage exige des efforts pour être maintenu dans la bonne voie; il y a une tension constante [..] entre les forces qui vous lient ensemble et celles qui peuvent vous séparer ».

Comme pour l’accomplissement personnel, cette croyance que la réussite ne devrait jamais nécessiter d’effort prive les gens de la seule chose dont ils ont besoin pour rendre leur relation harmonieuse. C’est probablement la raison pour laquelle tant de relations s’étiolent parce que les gens croient qu’être amoureux signifie ne jamais devoir faire quoi que ce soit d’exigeant ».

Mon avis

Dweck signe une majestueuse, formidable et pertinente analyse de nos comportements. Ce livre est un guide pour nous inciter à développer un esprit de développement, dans chaque pan de notre vie : dans notre travail, dans nos projets, dans notre couple, dans nos relations sociales.

Le changement d’état d’esprit implique de voir les choses différemment. Quand nous (enseignants, élèves, parents, enfants, athlètes, couples, ..) adoptons l’état d’esprit de développement, nous passons d’un cadre où nous jugeons (ou où nous sommes jugés) à un cadre où nous apprenons ( ou nous aidons à apprendre), ce qui libère les énergies créatrices à mon sens.

C’est un ouvrage excellemment bien rédigé, détaillé, argumenté. C’est un ouvrage qui nous met au défi de nous développer : devenir meilleur, surmonter nos insuffisances, ne pas chercher dans le regard d’autrui ce qui consolide notre confiance mais ce qui nous invite à nous développer.

J’ai vraiment adoré cette lecture car elle me conforte dans mon désir de me développer, de grandir. Je sais à présent que c’est grâce à mon esprit de développement que j’ai à cœur chaque jour de ne pas baisser les bras, d’affronter les défis, d’apprendre, de tomber et de me relever, de me déployer.

Ce livre est disponible ICI.

Le livre est une incroyable leçon de développement personnel. Je ne peux que t’inviter à t’imprégner de ces 381 belles pages : des enseignements, des centaines d’exemples, des situations du quotidien, des études scientifiques. Du théorique savamment mêlé au pratique. A présent, je comprends l’engouement qu’il suscite.

A très vite,

Sana,

Tous droits réservés.

 

À la Une

Chronique 8 : Le Secret, de Rhonda Byrne

Le fameux secret. Le secret si bien gardé depuis de nombreux millénaires. Rien qu’en regardant la couverture, j’avais l’impression d’avoir dans les mains un très ancien livre susceptible de changer ma vie. Par ailleurs, j’ai reçu la version originale du livre, en anglais. J’avais donc l’impression d’avoir la recette originale, et non une pâle copie. Et cerise sur le gâteau : il m’est parvenu d’Australie, la terre de l’auteure.

Bonjour ! J’espère que tu vas bien. Tu l’as deviné. J’ai envie de te parler de ce Grand Secret. Je dois t’avouer que je l’avais noté dans ma « wishlist » depuis de nombreux mois. J’en ai énormément entendu parlé. L’heure était donc venue de me faire mon propre avis.

Lire la suite

À la Une

Chronique 7 : Apaiser le mental de Jean Christophe Dulot, chez Jouvence Editions

Chère lectrice, cher lecteur,

J’espère que tu te portes bien. Je poursuis mon challenge de lecture, et j’espère que mes mots te plaisent. J’avais envie de te parler de mon animal de compagnie. Mon hamster. J’ai un sacré hamster. Mon hamster mental. Présent dans la moindre de mes décisions, dans la moindre de mes interactions. Je t’en avais parlé dans mon article On est foutu, on pense trop. Et également dans « Nous les introvertis ». Et d’ailleurs, j’ai souvent pensé que c’était un handicap avant de lâcher prise et de comprendre qu’en fait il s’agissait là de ma force « Aujourd’hui, je sais que c’est ma force ». Bref. Je vais te parler d’une lecture qui m’a fait du bien, qui m’a littéralement aidé à apaiser les affres de mon mental. Lire la suite

À la Une

Artiste : Tim Frager

« Tim was born in Senegal in 1979 and has been living in a small village of Bamako (Mali).
At the age of 8, he moved to Guadeloupe for 10 years where he basically grew up on a surf board, like his older brother Tom…
He began painting in 2000, when he came to France in Bordeaux. His art is really filled of his « Afro- Caribbean tribe » and the industrial world that is surrounding us.
Tim worked for Volcom as a Grafic artist for about ten years (2002-2013).
He is currently living in South West France, working as a freelancer now. Lire la suite

À la Une

Chronique 6 : Libération de Dimitri Verichagin, Editions L’Originel

Bonjour à toutes ! Bonjour à tous ! Je poursuis, avec enthousiasme, mes lectures avec un excellent ouvrage de Dimitri Verichagin, intitulé « Libération. Etre au top de sa forme, côtoyer la chance, acquérir la force ». 241 pages. Une couverture sobre. Une promesse alléchante. Qui n’aimerait pas être au top, côtoyer la chance et acquérir la force ? Je me suis régalée. Je me suis réconciliée avec mon énergie. Lire la suite

À la Une

Chronique 5 : L’incroyable méthode de Zen et Zono, Editions L’Originel

Cinquième bouquin. Déjà. J’aime trop le concept, j’aime trop le défi. Glisser son livre de la semaine dans son sac à main comme un rituel, pour pouvoir lire quelques passages dans les rares moments creux. Je suis de plus en plus emballée, et la petite voix qui tente de me dissuader de poursuivre, ou celle qui m’invite à déroger à mon nombre de pages quotidiennes de lecture : je les renvoie dans leurs 22 mètres. Elle vient du rugby cette expression non ? Bref, je termine avec joie mon cinquième bouquin. Et, je te prie de croire qu’il s’agit là de pratico-pratique. On est dans le vif du sujet. Dans le vif du développement personnel. Lire la suite

Chaque rencontre est un trésor

Depuis des millénaires en Inde, 4 sagesses sont transmises oralement de génération en génération et aident chacun à vivre en conscience.

Découvrez dans cet extrait du nouveau livre de Caroline Frisou quelques lignes à propos de la première leçon de sagesse : chaque rencontre compte et porte son lot d’apprentissage.

Sagesse n°1 : Quiconque vous rencontrez est la bonne personne

Cette première sagesse signifie que chaque individu qui entre dans notre vie y participe pour une raison singulière. Aucune relation ne peut donc être a priori qualifiée d’insignifiante, qu’elle soit éphémère ou qu’elle semble superficielle.

Oui, chaque rencontre sur notre route jouera un rôle dans notre existence : si certaines personnes nous apprennent quelque chose sur la vie ou sur nous-même, d’autres nous tendront la main au moment opportun ou nous feront avancer sur notre chemin. À première vue, cette philosophie peut sembler surprenante, notamment pour les Occidentaux.

Lire la suite

« Le chemin de Sophia » : 45 somptueuses cartes

J’adore cette idée de s’en remettre à plus grand que soi pour éclairer notre chemin, notre décision, asseoir un ressenti, confirmer une intuition, ou juste laisser l’univers nous dire quelque chose. Je dois avouer que je n’y connais pas grand-chose en art divinatoire, je sais juste que parfois je tombe sur des cartes qui me parlent tellement que leur message ne me laisse pas indifférente. C’est ainsi que j’ai reçu ce somptueux coffret de 45 cartes, accompagné d’un livret. Dès l’ouverture du paquet, je me suis senti bien. Le pochon violet, la couleur de ces belles cartes, leur texture. J’ai immédiatement voulu lire certaines cartes, m’attarder sur les images, puis, j’ai refermé le tout jusqu’au soir. J’ai alors allumé une bougie, pris le jeu de cartes entre mes mains. J’ai, à ma façon, mélangé le tout et ai choisi une carte.

Quelle fut ma surprise. Quel fut mon étonnement. Dans le fond, il n’y a pas de hasard, que des synchronicités. La carte venait en écho de mon questionnement du moment. Il y a pourtant 45 cartes dans ce coffret. Comment diable ai-je réussi l’exploit de tirer celle qui était en parfaite harmonie avec mon émotion, mon questionnement du moment (l’engagement)? Peut-être parce que quand notre subconscient est habité de quelque chose, l’univers conspire à en manifester les signes, à en semer les graines tel le petit Poucet.

sohia tout7.jpg

« Le Chemin de Sophia s’appuie sur l’héritage que les symboles nous ont laissé au cours de l’Histoire. Ils enrichissent notre parcours personnel et nous font progresser dans notre cheminement intérieur. Il ne s’agit pas ici d’offrir des réponses toutes faites qui réduiraient le champ des possibles, mais de proposer des clés d’interprétation. Elles seront des compagnons de route efficaces afin d’aiguillonner la rêverie et d’alimenter la réflexion. Par cette réflexion, par cette rêverie, vous seront fournies les belles bûches capables d’alimenter ce grand feu de la pérégrination intérieure grâce auquel tout s’éclaire, tout s’illumine et tout s’agrandit ».

sophia3.jpg

Le coffret contient un livret et 45 cartes. 45 illustrations, 45 sujets de réflexion. Les illustrations de Sophie Brunat sont accompagnées des textes de Thomas Grison. Rêver, penser avec l’image, avec l’image et le titre de l’image, et/ou avec le texte du livret.

Le-chemin-de-Sophia

« Des clés sont données, mais c’est à chacun de faire son chemin… Le texte vient s’appuyer sur le paysage intérieur que l’image a créé. Car si l’image sert à voir le texte, celui-ci en retour sert à lire l’image. Cette complémentarité est essentielle pour qui désire arpenter le chemin de rêverie et de méditation qui mène à la sagesse ».

J’adore ces belles cartes. J’accueille ce que je pense y lire, y comprendre. Elles m’aident dans mes pérégrinations intérieures. Je ne force rien. Je ne demande rien. Elles sont là pour éclairer mon chemin, pour élargir mes perspectives. J’aime le sentiment de sagesse qu’elle me procure. J’aime le sentiment de plénitude dans lequel je m’enveloppe en les consultant.

Si jamais l’idée d’ouvrir ton champ de conscience t’enchante, si tu aimes entrer en contact avec « plus grand que toi », voici le lien pour te les procurer. Je suis certaine que tu ne seras pas déçu.

C’est ICI

A très vite,

Belle semaine à toi.

Sana,

 

 

 

Fais, et tu sauras

Si je ne me lance pas, je ne saurais jamais. Je vais les faire ces 796 km, et je verrai par moi-même. Je pourrai tergiverser encore très longtemps mais, cette année je n’ai plus le temps. Et j’en aurai de moins en moins. Je sais ce que cela va impliquer. Mais je suis prête. Je ne l’ai jamais autant été. Peut-être que ce sera la douche froide. Peut-être aussi que ce sera le feu ardent, au contraire. Lire la suite