Défi : 1 livre par semaine

Chronique 28 : « Un homme debout », Franck Lopvet

« Je suis heureux d’être moi »

« Si j’écoute le conscient des gens, c’est : « je veux être le plus beau, le plus riche, le plus puissant ».

« Amour, gloire et beauté ». Après, on peut le déguiser, certains le repeignent en blanc en disant : « non mais moi pas du tout », mais cette énergie est sous-jacente, je n’ai jamais vu quiconque échapper à cette règle. Donc, le conscient veut créer ça.

Si j’accepte de remplir ma sphère énergétique d’une énergie qui dit : « je suis heureux d’être moi » et si la Vie m’envoie une expérience où je ne suis pas le plus puissant, le plus génial, je ne me retrouve pas en opposition à ce que j’ai créé consciemment. Je vais le vivre tel que c’est.

Si par contre, je crois que je suis mon conscient, je vais être déçu par chacune de mes créations, puisque toutes mes créations doivent être « amour, gloire et beauté » sinon elles sont déception.


L’état d’esprit qui facilite le plus la vie, pour obtenir ce que l’on veut de la Vie, c’est de remplir l’énergie autour de soi du contentement d’être soi.

Car lorsque je remplis ma sphère d’énergie consciente qui dit je suis heureux d’être moi, j’ajoute à l’équation énergétique totale (subconscient + inconscient + conscient) une énorme couche d’énergie qui dit « je suis heureux de ce qui arrive », et c’est mon moyen finalement d’orienter mon inconscient et mon subconscient vers une création qui va me convenir.
C’est en étant dans une position où je suis heureux d’être ce que je suis maintenant, que je suis le plus à même de créer quelque chose qui me convienne vraiment. Si je me mets à vouloir quelque chose en particulier avec mon conscient, – je décide que ce qui va me rendre heureux dans la vie c’est telle voiture – je peux y penser tant que je veux, si cela va à l’encontre de mon inconscient, qui ne veut pas de grosses voitures parce que « ce sont des salopards de bourgeois qui les possèdent », ou de mon subconscient qui veut que je fasse l’expérience du « désarroi », du coup je ne peux pas le vivre.
Par contre, si je remplis mon énergie de « je suis heureux d’être moi », quels que soient les choix de mon inconscient et de mon subconscient, ce que j’ai ajouté là-dedans c’est que « je suis heureux d’être moi ».
Donc il peut m’arriver que je déçoive mon ex-femme, je suis quelqu’un qui déçoit mais je suis heureux d’être moi. Je ne suis pas fiable ? Je suis heureux d’être cette personne pas fiable. Je suis quelqu’un d’égoiste ? Je suis heureux d’être moi.

Et ainsi de suite. Quelle que soit la couleur que cela prenne, « je suis heureux d’être moi », c’est ma lame de fond, mon ambiance, c’est ça que j’amène avec mon conscient.
Au lieu d’être en train d’essayer de contrôler comment je vais apporter des objets dans ma vie qui vont être censés remplir ma vie et me rendre heureux, je vais créer une situation de fond ».

homme debout

La loi d’attraction est également abordée dans cet ouvrage. L’auteur souligne que la Vie n’est pas extérieure à nous. Et on ne fait pas l’expérience du monde mais « l’expérience de ce que l’on « ressent » du monde ».

ce que j'envoie ce que je vibre.PNG

Franck Lopvet évoque aussi la gratitude :

gratitude homme debout.PNG

la naissance du personnage.PNG

Quelques mots sur l’auteur

J’ai trouvé les mots ci-dessous sur son site internet.

Tout a commencé par un mensonge

J’ai réuni un groupe, j’ai dit que j’étais clairvoyant. Je n’avais jamais rien «clair- vu». On est clairvoyant qu’après en avoir fait l’expérience. Avant d’en avoir fait acte, vous pouvez prendre l’air assuré de celui qui sait ce qu’il fait, à l’intérieur cela sonne comme un mensonge. Pour notre mental, tout ce dont nous n’avons pas fait la preuve est un mensonge.
Lorsque mon fils est né, j’ai dit : je suis papa ! Mon fils faisait de moi un père. Mais les papas savent qu’on ne devient pas père en un instant, il faut l’être pour l’être.
Ce qui est arrivé concrètement, c’est que j’ai osé vivre selon ma vérité, oser dire des choses qui semblaient invraisemblables à mon esprit domestiqué. Depuis, ma vie a changé. Plus je transgressais les lois intérieures qui me confinaient à jouer le rôle de Franck, plus je m’accordais à ce qu’est Franck.
J’avais cherché le sens de la vie sans voir l’évidence:

Le but de la vie est vivre

Dans mon cas, c’est vivre la vie de Franck. J’ai passé la majeure partie de ma vie à éviter d’être Franck,à essayer de l’améliorer, de le changer, de le faire devenir.

Ma peur de ne pas être reconnu et aimé, de moi comme des autres, me poussait à désirer me transformer. J’ai nié ce qui faisait de moi un type singulier, le relief de mes qualités et défauts, pour devenir champion de bon comportement.
Tellement sage que je ne pensais plus ce que Franck pensait, je pensais ce qu’il fallait penser. Je ne faisais pas ce que je voulais mais ce qu’il fallait faire. Je ne vivais pas ma vie mais la vie qu’il convenait de vivre, quand on veut s’assurer d’avoir le beau rôle. M’éloignant de Franck, je m’éloignais de la matière. Persuadés que le but était l’esprit, qu’il fallait tout spiritualiser. Je croyais devoir devenir Dieu que je croyais pur, enfin vous voyez le tableau…
Chercher à devenir, rien de tel pour s’éloigner de ce qui est déjà là. Nous sommes déjà là, nous sommes déjà ces humains que nous voulions être, nous sommes déjà des Hommes Debout. Ce qui nous sépare d’en jouir, c’est simplement qu’on s’en rende compte. Cesser de devenir, c’est être déjà.

C’est un livre pour se laisser traverser. C’est livre pour accueillir ce qui est, ce que nous sommes. C’est un livre pour nous inviter à ne plus lutter, ni nous torturer car : tout est déjà Là.

L’auteur adopte un point de vue sur la spiritualité tout à fait nouveau et frais. Il sait mettre en mots ses propres analyses, qui deviennent, pour nous lecteurs, des évidences. « Le but de notre incarnation c’est d’être nous dit-il ».
« A présent, j’arrête de repousser la Vie quand elle apparait ». Je sais qu’elle apparait dans un mouvement de « guérison de moi-même ». « Je ne peux pas toujours voir l’ensemble du film, je prends le film comme il vient.

Et ça me permet en fait de ne plus être dans des mouvements, à renâcler et à me battre contre ce qui arrive. Et quand je me sens mal, c’est parce qu’il est nécessaire que je me sente mal et il n’y a pas à tergiverser ».

J’ai beaucoup aimé ce livre.

A bientôt,

Sana,

Tous droits réservés.

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