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Chronique 29 : Le paradoxe du poisson rouge, Hesna Cailliau

Depuis la nuit des temps, le poisson rouge (la carpe koï) est célébré en Asie. C’est un poisson majestueux dont la couleur rouge est le symbole de la joie de vivre et de la force créatrice. Il est sacré parce qu’il ressemble à un petit dragon, ancêtre mythique des Chinois. Lire la suite

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Chronique 28 : « Un homme debout », Franck Lopvet

« Je suis heureux d’être moi »

« Si j’écoute le conscient des gens, c’est : « je veux être le plus beau, le plus riche, le plus puissant ».

« Amour, gloire et beauté ». Après, on peut le déguiser, certains le repeignent en blanc en disant : « non mais moi pas du tout », mais cette énergie est sous-jacente, je n’ai jamais vu quiconque échapper à cette règle. Donc, le conscient veut créer ça.

Si j’accepte de remplir ma sphère énergétique d’une énergie qui dit : « je suis heureux d’être moi » et si la Vie m’envoie une expérience où je ne suis pas le plus puissant, le plus génial, je ne me retrouve pas en opposition à ce que j’ai créé consciemment. Je vais le vivre tel que c’est.

Si par contre, je crois que je suis mon conscient, je vais être déçu par chacune de mes créations, puisque toutes mes créations doivent être « amour, gloire et beauté » sinon elles sont déception.

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« Le chemin de Sophia » : 45 somptueuses cartes

J’adore cette idée de s’en remettre à plus grand que soi pour éclairer notre chemin, notre décision, asseoir un ressenti, confirmer une intuition, ou juste laisser l’univers nous dire quelque chose. Je dois avouer que je n’y connais pas grand-chose en art divinatoire, je sais juste que parfois je tombe sur des cartes qui me parlent tellement que leur message ne me laisse pas indifférente. C’est ainsi que j’ai reçu ce somptueux coffret de 45 cartes, accompagné d’un livret. Dès l’ouverture du paquet, je me suis senti bien. Le pochon violet, la couleur de ces belles cartes, leur texture. J’ai immédiatement voulu lire certaines cartes, m’attarder sur les images, puis, j’ai refermé le tout jusqu’au soir. J’ai alors allumé une bougie, pris le jeu de cartes entre mes mains. J’ai, à ma façon, mélangé le tout et ai choisi une carte.

Quelle fut ma surprise. Quel fut mon étonnement. Dans le fond, il n’y a pas de hasard, que des synchronicités. La carte venait en écho de mon questionnement du moment. Il y a pourtant 45 cartes dans ce coffret. Comment diable ai-je réussi l’exploit de tirer celle qui était en parfaite harmonie avec mon émotion, mon questionnement du moment (l’engagement)? Peut-être parce que quand notre subconscient est habité de quelque chose, l’univers conspire à en manifester les signes, à en semer les graines tel le petit Poucet.

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« Le Chemin de Sophia s’appuie sur l’héritage que les symboles nous ont laissé au cours de l’Histoire. Ils enrichissent notre parcours personnel et nous font progresser dans notre cheminement intérieur. Il ne s’agit pas ici d’offrir des réponses toutes faites qui réduiraient le champ des possibles, mais de proposer des clés d’interprétation. Elles seront des compagnons de route efficaces afin d’aiguillonner la rêverie et d’alimenter la réflexion. Par cette réflexion, par cette rêverie, vous seront fournies les belles bûches capables d’alimenter ce grand feu de la pérégrination intérieure grâce auquel tout s’éclaire, tout s’illumine et tout s’agrandit ».

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Le coffret contient un livret et 45 cartes. 45 illustrations, 45 sujets de réflexion. Les illustrations de Sophie Brunat sont accompagnées des textes de Thomas Grison. Rêver, penser avec l’image, avec l’image et le titre de l’image, et/ou avec le texte du livret.

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« Des clés sont données, mais c’est à chacun de faire son chemin… Le texte vient s’appuyer sur le paysage intérieur que l’image a créé. Car si l’image sert à voir le texte, celui-ci en retour sert à lire l’image. Cette complémentarité est essentielle pour qui désire arpenter le chemin de rêverie et de méditation qui mène à la sagesse ».

J’adore ces belles cartes. J’accueille ce que je pense y lire, y comprendre. Elles m’aident dans mes pérégrinations intérieures. Je ne force rien. Je ne demande rien. Elles sont là pour éclairer mon chemin, pour élargir mes perspectives. J’aime le sentiment de sagesse qu’elle me procure. J’aime le sentiment de plénitude dans lequel je m’enveloppe en les consultant.

Si jamais l’idée d’ouvrir ton champ de conscience t’enchante, si tu aimes entrer en contact avec « plus grand que toi », voici le lien pour te les procurer. Je suis certaine que tu ne seras pas déçu.

C’est ICI

A très vite,

Belle semaine à toi.

Sana,

 

 

 

Fais, et tu sauras

Si je ne me lance pas, je ne saurais jamais. Je vais les faire ces 796 km, et je verrai par moi-même. Je pourrai tergiverser encore très longtemps mais, cette année je n’ai plus le temps. Et j’en aurai de moins en moins. Je sais ce que cela va impliquer. Mais je suis prête. Je ne l’ai jamais autant été. Peut-être que ce sera la douche froide. Peut-être aussi que ce sera le feu ardent, au contraire. Lire la suite

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10 façons de pardonner à une personne que vous voulez tuer, par James Altucher

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« Je sais exactement ce que je vais faire. Ne le dites à personne. Je vais mettre un masque de ski, trouver où il vit, me présenter à sa porte quand il partira travailler vers six heures du matin, et le frapper à grands coups de batte de baseball. Peut-être même que je ne porterai pas de masque de ski. Je veux qu’il sache que c’est moi.

Et que m’a-t-il fait ? Dans ce cas particulier, pas grand-chose. Cela ne vaut même pas la peine d’en parler. Il m’a empêché de profiter d’une opportunité dont je n’ai plus rien à faire désormais. Mais quand même, il l’a fait. Il l’a fait pour me blesser. Et maintenant, je suis en colère.

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Cette colère, quelle perte de temps. Elle se faufile dans les moments les plus étranges. Elle transforme les rêves en cauchemars. Elle transforme les cauchemars en réveils au milieu de la nuit, en respiration lourde, en transpiration.

“J’ai fait ça, ça et ça pour lui, et maintenant il ne veut même pas faire X, Y ou Z pour moi.” Je peux rester assis ici à ruminer ça toute la journée. Quel gâchis ce serait. Je peux faire une longue liste. Je peux être en colère tout le temps si je veux.

Se demander « pourquoi est-ce que je continue de porter cette colère » est le secret de la productivité et du pardon.

Mais pour aller plus loin (comme je le fais), je crois fermement en plusieurs méthodes de pardon.

1) Faire une pause

ACTUELLEMENT, je suis contrarié. Alors il faut temporiser. “J’y réfléchirai plus tard, quand je serai peut-être plus rationnel”, c’est-à-dire pas à trois heures du matin en me réveillant d’un rêve dans lequel apparaissait une batte de baseball et du sang sur mes mains à minuit.

Planifiez un moment précis pour y songer. J’y réfléchirai aujourd’hui à 15 heures. Puis, regardez ce qui se passe à ce moment-là.

2) Comprendre

Quand je réfléchis à l’incident auquel je pensais ce matin, je sais pourquoi la personne est fâchée contre moi et pourquoi elle a agi de la sorte. J’ai eu deux rendez-vous avec sa femme bien avant qu’il ne la connaisse. Donc, même si je ne lui ai jamais rien fait, il ressent de la colère contre moi. Je ne peux rien y faire. Il se sent victime. Mais je n’ai pas besoin d’être une victime.

3) La technique de l’extraterrestre

J’aime bien me réveiller en faisant semblan d’être un extraterrestre. Ma mission depuis la galaxie mère consiste à atterrir dans l’Univers, dans des corps de façon aléatoire et de trouver où je suis puis de résoudre les problèmes. Aujourd’hui, je me suis réveillé dans ce corps. Bizarre, je suis en colère à propos de quelque chose.

Oh, ce n’est rien. Mieux vaut se concentrer afin que ce corps soit en forme, heureux, productif. Je suis dans ce corps pour 24 heures. Qui est cette magnifique femme allongée à côté de moi ? Quels aliments puis-je manger aujourd’hui ? Qu’est-ce que je peux faire de mieux avec ce corps ? Les injustices dont j’ai été la victime par le passé ne valent clairement pas la peine que l’on y consacre du temps. Après tout, je suis un extraterrestre et je ne suis là que pour 24 heures.

La technique de l’extraterrestre est étonnamment puissante.

4) Oublier

Quelqu’un me fait du tort. Je dis : “D’accord, je finirai par oublier tout ça.” Et c’est toujours ce qui se passe. Certains disent que l’oubli est différent du pardon. Qui s’en soucie ? Je veux juste penser à autre chose aujourd’hui. La méthode n’est pas si importante.

5) Accepter

Certains peuvent être en colère pour des choses qui n’ont rien à voir avec moi. Si quelqu’un a été battu ou mal-aimé lorsqu’il était enfant, plus tard il battra ou punira d’une manière ou d’une autre ceux qui sont autour de lui. Cela ne veut pas dire que je dois être près de cette personne. Mais le fait d’accepter qui elle est et ce qu’elle a vécu me permet de dépasser les petites futilités dans sa façon de me traiter. Malheureusement, c’est elle la vraie victime, alors que moi je vais de l’avant dans ma vie.

6) Relativiser

Ce que certaines personnes me font pourrait être justifié. Peut-être que je leur ai vraiment fait du mal par le passé, et maintenant elles veulent me punir en retour. Cela ne justifie pas vraiment ce qu’elles font, mais je peux comprendre. Peut-être aurais-je fait la même chose. Relativiser permet à la colère de s’apaiser.

7) Les aspirations

Parfois, j’attends trop des autres. La plupart des personnes sont médiocres. Elles ne peuvent pas s’en empêcher. Un grand défi nous attend dans notre vie.

Alors, que devons-nous attendre des autres ? Rien. Chaque jour, j’essaie de me concentrer sur le fait d’avoir de grandes aspirations pour moi-même. Un moyen facile d’y parvenir est de réduire les attentes que j’ai à l’égard de tous les autres et de ne pas juger leurs actions si rapidement.

8) La bonté

Souvent, je suis en mesure de pardonner aux gens en faisant preuve de bonté envers eux. On ne veut pas toujours le faire. On dirait que vous embrassez le derrière de gens qui vous bottent le vôtre. Mais souvent, si quelqu’un vous a mis en colère, un simple “bonjour” ou “travaillez bien !” adoucira les choses. Lorsqu’elle est utilisée correctement, la bonté est l’arme la plus puissante qui a été créée pour les humains. Et lorsqu’elle est utilisée honnêtement.

9) Égoïsme

Si quelqu’un m’a fait du tort, je peux être purement et simplement égoïste. C’est pour moi l’occasion idéale de mettre en pratique les principes qui sous-tendent la gestion de personnes médiocres. Chaque fois que j’applique ces principes, je m’améliore.

Mieux je m’y prends avec les personnes qui sont mauvaises, plus je suis productif au final (moins de rêves de meurtre, par exemple…), plus je suis heureux, plus je suis capable d’aller de l’avant et de profiter d’autres choses dans ma vie. Moins je deviens médiocre.

10) Relevez la tête

Je déteste les situations dans lesquelles une personne a le pouvoir de décision sur quelque chose d’important pour moi. Qu’une entreprise que j’ai puisse être achetée ou qu’une émission de télévision que j’ai lancée soit reprise. Qu’un livre que j’écris soit publié. Ou qu’une fille que j’apprécie ne m’aime pas. Ou quoi que ce soit. Ces situations me mettent parfois en colère.

La meilleure chose à faire consiste à réduire le nombre de situations dans lesquelles une personne a ce pouvoir. Si vous voulez écrire un livre, publiez-le vous-même. Si vous voulez faire une émission de télévision ou de radio, il vous suffit de vous enregistrer et de poster l’enregistrement sur Youtube. Si vous voulez que votre entreprise soit vendue, parlez-en à 30 personnes, ne vous contentez pas d’une seule (ou continuez à faire fructifier votre entreprise). Si vous voulez une promotion, postulez pour un autre emploi. Soit vous obtiendrez votre promotion, soit vous aurez un meilleur emploi.

Quelle que soit la situation dans laquelle vous vous trouvez aujourd’hui, essayez de VOUS choisir dès que vous le pouvez. Ou bien trouvez comment vous pouvez en faire une situation dans laquelle vous vous choisissez VOUS.

En ce moment, j’ai précisément en tête quatre choses qui me mettent en colère. Peut-être cinq. Ce sont des choses insignifiantes ou importantes. Mais c’est super. Les dix éléments que je viens de citer me permettent de faire face à ces situations. Il peut se passer quelques minutes avant que je détermine quelle technique je vais utiliser pour chaque situation. Peut-être que j’appliquerai plusieurs techniques pour certaines situations.

Mais la journée a à peine commencé. Et le travail, les enfants, la nourriture, l’écriture, la lecture, le rire m’occuperont le reste des 24 heures qu’il m’est permis de rester sur cette planète. Puis je m’en irai.

Quand le vaisseau mère atterrira, je me préparerai pour ma prochaine mission extraterrestre… ».

Je ne suis en colère contre personne, mais j’ai trouvé cet article tellement puissant que j’ai décidé de te le partager,

Au plaisir,

Sana,

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Chronique 27 : « Entretien avec la réussite », Yovan Delourme

« Nous rêvons tous de rencontrer la réussite, mais souvent nous la cherchons sans la trouver, hésitant sur la direction à prendre, sur l’attitude à avoir, sur le but même à atteindre. Alors imaginez qu’elle frappe à votre porte, unissant sous son seul nom, Réussite, les déesses Fortuna, Victoria et Felicitas : sur sa tête une couronne de laurier, dans son dos des ailes et dans ses mains un trophée…
Imaginez qu’elle entre chez vous et s’asseye à votre table… Que lui diriez-vous, que lui demanderiez-vous ? Sans doute voudriez-vous connaître le chemin qui va jusqu’à elle, quelle voie ont prise ceux qui l’ont rencontrée, ceux qu’elle n’a pas lâchés. Car l’atteindre ne suffit pas ; encore faut-il rester près d’elle. Cette rencontre, Yovan Delourme l’a faite et il a pu lui poser pour vous ces questions :  » Quel est le bon moment pour se lancer ?  » ;  » Suffit-il de vouloir pour pouvoir ?  » ;  » Comment surmonter les échecs ?  » ;  » Quelles sont les personnes dont il faut s’entourer ?  » ;  » Comment affronter ses ennemis, supporter la jalousie et les médisances ?  »

A ces questions et à bien d’autres, la Réussite lui a répondu.
Evoquant les grands noms qui ont marqué l’histoire, elle donne ici des clés, des marches à suivre, mais surtout prône un état d’esprit, celui qui, quel que soit le domaine choisi, est commun à tous ceux qui ont mené, contre vents et marée, leur projet à bien. A vous maintenant, en vous imprégnant de ses conseils, de mener le vôtre au succès ».

Quelques mots sur l’auteur

Yovan Delourme s’est spécialisé depuis plusieurs années dans l’enseignement du MMA et des sports de combat. Président d’un club de plus de 1000 adhérents, il continue de transmettre avec passion à ses élèves les techniques du MMA, de la boxe et du Jiu-jitsu Brésilien. Avec plus de 25 ans de pratique et 20 ans d’enseignement, ses connaissances de la discipline font de lui un expert reconnu. Ses méthodes d’enseignement adaptées à chacun attirent chaque soir plus de 150 personnes à ses cours.

Livre de mindset ?

Je pense que c’est un livre de mindset. C’est le livre pour reprendre le pouvoir sur son état d’esprit. Toutes les qualités qui ont permis aux « grands » d’atteindre le succès sont abordées : de la patience, à la détermination. L’auteur évoque notamment les entrepreneurs qui ont connu de grandes réussites : de Thomas Edison au fondateur de Facebook passant par Steve Jobs, et Bill Gates.

Savoir s’entourer, donner pour mieux recevoir, rester focus sur son objectif, ne ressentir ni haine ni rancune vis-à-vis de ses détracteurs, passer à l’action, sont autant de thèmes que Yovan Delourme aborde avec une plume authentique et directe.

Ceux qui ont déjà, peu ou prou, fait du développement personnel n’apprendront peut être rien de nouveau (ou pas) mais c’est un excellent livre qui condense les « incontournables » de la réussite : à charge pour nous de mettre à profit ses enseignements.

Les chapitres peuvent se lire indépendamment les uns des autres, et que tu sois entrepreneur ou pas : c’est clairement le bouquin qui te « remotive », dès sa première lecture. A lire d’une traite ou par petits bouts : chacun y trouvera les clés, selon ses propres désirs. Un véritable coup de boost.

A bientôt,

Sana,

Tous droits réservés.

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Chronique 26 : 7 jours pour vivre, Valérie Capelle

Une claque. Une belle claque. Une claque d’une douceur, incroyable. A la dernière page, je me suis dit : « cocotte, il va vraiment falloir que tu accélères les changements, que tu te dépêches encore plus de vivre ». C’est le genre de livre qui te rappelle, à chaque page, que la vie doit se vivre de façon intense, joyeuse, enthousiaste. Lire la suite

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Le pouvoir des petites victoires

Les petits progrès peuvent entraîner de grosses victoires

Quel est votre truc pour accroitre votre motivation en cas de besoin ? La visualisation, les mantras ? Une boisson euphorisante, le sport ? Une auto affirmation sur le fait que vous êtes le plus fort, le plus gentil, le plus savant, le plus drôle ? En vérité vous avez certainement constaté par vous-même que ces techniques fonctionnent rarement. Elles peuvent vous aider à vous faire sentir mieux dans le moment, mais elles ne conduisent pas souvent à déclencher plus de motivation travail.

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A long terme, ces effets peuvent même être pires. La meilleure façon d’accroître la motivation est de progresser dans une activité qui fasse sens pour vous, quelle que soit la taille de la tâche.
La motivation mène à une plus grande créativité et productivité. Et avoir le sentiment de progresser (en productivité et créativité) renforce à son tour la motivation à agir et travailler plus. C’est une boucle de progression, dans laquelle le progrès et la motivation se cumulent dans une spirale ascendante.

Teresa Amabile et Steven Kramer ont étudié un groupe de 238 salariés répartis en 26 équipes appartenant à 7 entreprises nouvelles et anciennes, grandes et petites, pendant une durée allant de 9 à 38 semaines. Les personnes étaient invitées à tenir un journal quotidien décrivant un événement du jour qui a marqué leur esprit, quel que soit le type d’événement, tant que cet événement restait pertinent pour le travail ou le projet.

Ils devaient remplir un questionnaire quotidien sur cet événement. Le questionnaire leur demandait des informations sur les basiques de la journée de travail, leur propre travail et motivation, l’équipe et son travail, leur perception de l’environnement de travail et leurs émotions. Au total, ils ont recueilli 11637 journaux.
La lecture de tous les journaux à plusieurs reprises ont conduit les chercheurs au développement de leur « système de vie interne au travail », la manière dont la vie interne du travail influence la performance et la boucle de progression.

Voici comment ils définissent la vie professionnelle interne. Il s’agissait de:
o Perceptions et pensées: donner du sens aux événements quotidiens
o Emotion & Sentiment: réactions aux événements quotidiens
o Motivation et conduite: le désir de faire le travail et la principale source d’influence

À partir de toutes les données quotidiennes, les chercheurs sont arrivé à la conclusion que le meilleur indice prédictif de vie interne de travail était le sentiment de progresser dans un travail qui fasse sens, peu importe la taille. Donc une vie interne au travail positive.

La motivation, qui reste le plus grand facteur d’influence, entraîne une plus grande créativité et une plus grande productivité. Et avoir le sentiment de progresser (en productivité et créativité) mène à une vie professionnelle plus positive.

Il s’agit d’une boucle de progression dans laquelle le sentiment de progrès et la durée de vie interne se rassemblent dans une spirale ascendante. Les revers peuvent bien sur entraîner une vie interne de travail négative et une spirale descendante.

Pour qu’il fasse sens pour vous, votre travail ne doit pas nécessairement avoir une importance sociale. L’important est de savoir que vous percevez votre travail comme porteur d’une valeur contributive pour quelque chose ou quelqu’un qui compte (vous-même, votre équipe ou votre famille). Quand les chercheurs ont demandé aux managers ce qui motive les salariés, la notion de progrès n’est pas apparue. Et une enquête de McKinsey en 2009 sur la motivation des personnes au travail avait donné les mêmes résultats : les progrès étaient complètement absents des résultats.

C’est pourtant tellement simple: donnez aux collaborateurs une possibilité de progresser dans un travail qui fasse sens pour eux et vous augmenterez leur motivation.
Commentaires : les conclusions sont claires, pour trouver votre motivation au travail, commencez par faire quelque chose de petit et simple de façon à être sûr de le réussir.

Ce petit progrès augmente la motivation, ce qui entraîne encore plus de progrès dans une spirale ascendante. Le message est aussi très clair pour les managers. Le principal apprentissage de cette étude est que le meilleur facteur de motivation durable est interne et non externe. Aucun rituels d’entreprise (primes, célébrations, repas festifs, distractions de groupe) n’est en mesure de déclencher la motivation au travail. Toujours cette vielle confusion entre stimulation externe et motivation interne. Les praticiens de la programmation neuro-linguistique (PNL) savent que pour progresser dans la consommation de l’éléphant, il convient de manger une bouchée par jour !

Et les adeptes de l’Analyse Transactionnelle diront qu’il convient de se fixer des buts, les réaliser et s’autoriser à savourer ses victoires.
Sources
The power of small wins. Teresa AmabileSteven J. Kramer, Havard Business Review, May 2011 Issue – The truth about Motivation, Irena O’Brien, The Neurosciences School

A bientôt,

Sana,

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Une seule question pour apprendre beaucoup sur la personnalité d’une personne

« La croyance populaire dit souvent que les jugements que nous portons sur les autres parlent surtout de nos propres défauts ou qualités. Nous projetons sur les autres nos états internes positifs ou négatifs, notre mal être, nos souffrances, nos angoisses, mais aussi nos joies, nos ambitions…etc. Ceux qui connaissent le modèle PNL du Méta-miroir de Robert Dilts ont expérimenté combien nous pointons chez les autres nos propres qualités et défauts. L’expérience individuelle n’étant pas une preuve en science, il était important de pouvoir disposer de données scientifiques permettant de transformer ce qui était considéré jusqu’à présent comme une hypothèse utile pour un travail sur soi (un coaching, psychothérapie…etc.) en données « preuves scientifiques».

C’est ce qu’a réalisé l’étude de Dustin Wood et coll. Publiée sous le titre “Perceiver effects as projective tests: What your perceptions of others say about you”.

Après la lecture des résultats de l’étude, vous n’aurez plus envie de dire du mal de qui que ce soit. Donc avec une seule question vous pouvez savoir beaucoup de chose sur les traits de personnalité d’une personne : « Que pensez-vous de cette personne ? ».

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La personne généreuse voit les autres comme généreux et la personne égoïste voit aussi les autres comme égoïstes. Pour le Dr Dustin Wood, « De très nombreux traits de personnalité négatifs sont associés à la perception négative des autres. La simple tendance à voir les gens de façon négative signale une plus grande probabilité de dépression et de troubles divers de la personnalité « .

Les conclusions du travail de l’équipe du Dr Dustin Wood proviennent de trois études dans lesquelles les participants ont été invités à juger les caractéristiques positives et négatives de trois autres personnes. Ces résultats montrent que plus ils jugeaient les autres de façon positive, plus ils se révélaient être eux-mêmes heureux, enthousiastes, capables, émotionnellement stables et plus satisfaits de leur vie. Et à l’opposé, ceux qui jugeaient les autres de façon plus négative montraient des niveaux plus élevés de narcissisme et de comportements antisociaux. Les chercheurs sont retournés un an après auprès des participants et ont constaté la stabilité des résultats.

Donc juger les autres parle avant tout de celui qui juge, et cela semble stable dans le temps. Donc médire sur l’autre, c’est laisser parler la face obscure qui est en nous. Les troubles de la personnalité sont souvent diagnostiqués au moins en partie par la façon dont les individus voient les autres, disent les auteurs : « … Bien que les narcissiques puissent percevoir les autres comme étant sans intérêt ou sans valeur, cela peut ne pas refléter la façon dont ils se voient. De même, les personnes présentant des troubles de personnalité avec des comportements paranoïaques peuvent croire que les autres sont malveillants et peu dignes de confiance, même si elles ne peuvent pas se percevoir de cette façon. […] Le machiavélisme se mesure généralement en partie en demandant aux individus le niveau perçu de manque de sincérité, d’intégrité ou l’altruisme dans les actions des autres, et les comportements narcissiques est animé par la croyance que les autres sont inférieurs, sans intérêt, et peu dignes d’attention. «  »

Commentaires : Les résultats de ces études apportent des arguments convaincants à l’affirmation suivante : la façon dont les individus perçoivent généralement les autres est une différence individuelle stable qui révèle beaucoup sur la personnalité de l’observateur. Voilà de quoi réfléchir avant de dire du mal de vos contemporains. Ce que je pense également c’est que le fait de pointer systématiquement les points forts des autres vous aidera à prendre conscience de vos propres points forts. Dire du bien de ceux qui nous entoure contribue à notre propre bonheur. Si vous ne me croyez pas, vous pouvez toujours tenter  la technique PNL du méta miroir dont je vous parlais au début de l’article.

Copyright Jean Luc Monsempès

Référence : Perceveur effets que les tests projectifs: Ce que vos perceptions des autres disent de vous .; En bois, Dustin; Harms, Peter; Vazire, Simine Journal de Psychologie Sociale, Vol 99 (1), juil 2010, 174-190.
https://my.apa.org/apa/idm/login.seam?ERIGHTS_TARGET=http%3A%2F%2Fpsycnet.apa.org%2F%3FloadState%3D1

Pour ma part, je t’avais parlé de cette notion « de voir en l’autre ce que je suis » dans un article il y a quelques mois : Peut-on vraiment rencontrer l’autre ?; 

Au plaisir,

Sana,

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L’amour selon Khalil Gibran – Extrait Le Prophète

Bonjour,

Un livre que j’ai abordé en toute liberté. J’en avais tellement entendu parler, et ce, il y a des années de cela.

Je me suis délectée de la noblesse et la finesse de ses paroles. Tout y est abordé : la joie, le travail, la liberté, la passion, les adieux..

Je me suis régalée.

Voici un extrait :

« Quand l’amour vous fait signe de le suivre, suivez-le,
Bien que ses chemins soient rudes et escarpés.
Et lorsqu’il vous étreint de ses ailes, abandonnez-vous,
Bien que l’épée cachée dans ses pennes puisse vous blesser.
Et quand il parle, croyez en lui.
Bien que sa voix puisse briser vos rêves comme le vent du nord dévaste le jardin.
Car de même que l’amour vous couronne, il vous crucifiera.

De même que vous lui devez de croitre, vous lui devez d’être élagué […] ».

 

tof khalil

« L’amour ne donne rien que lui-même et il ne prend rien que de lui-même.
L’amour ne possède ni ne peut être possédé ;
Car l’amour suffit à l’amour ».

« Et ne pensez pas que vous pourrez diriger le cours de l’amour car l’amour, s’il vous en trouve digne, dirigera votre cours.
L’amour n’a pour seul désir que de s’accomplir ».

« Une langue limpide, des images évocatrices et fortes : à travers l’enseignement d’Al-Mustafa se dessinent quelques-uns des trésors de l’expérience humaine. Rien n’échappe à la leçon du sage, amour, joie, liberté, douleur, connaissance de soi, beauté, couple, passion… La vie la plus intime comme les problèmes les plus quotidiens. Hymne à la vie et à l’épanouissement de soi, le Prophète s’impose désormais comme l’un des textes cultes du XXe siècle ».

A bientôt,

Sana,