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Le premier souffle de ce que nous sommes

Dans la graine, il y a l’arbre en potentiel. Et s’il y avait déjà tout en nous ? Et s’il n’y avait rien à comprendre, rien à analyser mais tout à expérimenter ? Et si la recherche du sensationnel était un leurre ? Et si finalement il n’y avait rien à chercher, rien à trouver ? Et si les crises de sens étaient précisément un moment où notre âme chercherait à nous faire grandir ? Et si la joie était l’expression de notre nature profonde ?

Et si quoiqu’il nous arrive, nous n’avions rien à prouver ? Et si à chaque fois que nous ressentions une résistance à poursuivre, il nous fallait voir en cela le signe que ne suivons pas notre voie supérieure ? Lire la suite

Chaque rencontre est un trésor

Depuis des millénaires en Inde, 4 sagesses sont transmises oralement de génération en génération et aident chacun à vivre en conscience.

Découvrez dans cet extrait du nouveau livre de Caroline Frisou quelques lignes à propos de la première leçon de sagesse : chaque rencontre compte et porte son lot d’apprentissage.

Sagesse n°1 : Quiconque vous rencontrez est la bonne personne

Cette première sagesse signifie que chaque individu qui entre dans notre vie y participe pour une raison singulière. Aucune relation ne peut donc être a priori qualifiée d’insignifiante, qu’elle soit éphémère ou qu’elle semble superficielle.

Oui, chaque rencontre sur notre route jouera un rôle dans notre existence : si certaines personnes nous apprennent quelque chose sur la vie ou sur nous-même, d’autres nous tendront la main au moment opportun ou nous feront avancer sur notre chemin. À première vue, cette philosophie peut sembler surprenante, notamment pour les Occidentaux.

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« Le chemin de Sophia » : 45 somptueuses cartes

J’adore cette idée de s’en remettre à plus grand que soi pour éclairer notre chemin, notre décision, asseoir un ressenti, confirmer une intuition, ou juste laisser l’univers nous dire quelque chose. Je dois avouer que je n’y connais pas grand-chose en art divinatoire, je sais juste que parfois je tombe sur des cartes qui me parlent tellement que leur message ne me laisse pas indifférente. C’est ainsi que j’ai reçu ce somptueux coffret de 45 cartes, accompagné d’un livret. Dès l’ouverture du paquet, je me suis senti bien. Le pochon violet, la couleur de ces belles cartes, leur texture. J’ai immédiatement voulu lire certaines cartes, m’attarder sur les images, puis, j’ai refermé le tout jusqu’au soir. J’ai alors allumé une bougie, pris le jeu de cartes entre mes mains. J’ai, à ma façon, mélangé le tout et ai choisi une carte.

Quelle fut ma surprise. Quel fut mon étonnement. Dans le fond, il n’y a pas de hasard, que des synchronicités. La carte venait en écho de mon questionnement du moment. Il y a pourtant 45 cartes dans ce coffret. Comment diable ai-je réussi l’exploit de tirer celle qui était en parfaite harmonie avec mon émotion, mon questionnement du moment (l’engagement)? Peut-être parce que quand notre subconscient est habité de quelque chose, l’univers conspire à en manifester les signes, à en semer les graines tel le petit Poucet.

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« Le Chemin de Sophia s’appuie sur l’héritage que les symboles nous ont laissé au cours de l’Histoire. Ils enrichissent notre parcours personnel et nous font progresser dans notre cheminement intérieur. Il ne s’agit pas ici d’offrir des réponses toutes faites qui réduiraient le champ des possibles, mais de proposer des clés d’interprétation. Elles seront des compagnons de route efficaces afin d’aiguillonner la rêverie et d’alimenter la réflexion. Par cette réflexion, par cette rêverie, vous seront fournies les belles bûches capables d’alimenter ce grand feu de la pérégrination intérieure grâce auquel tout s’éclaire, tout s’illumine et tout s’agrandit ».

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Le coffret contient un livret et 45 cartes. 45 illustrations, 45 sujets de réflexion. Les illustrations de Sophie Brunat sont accompagnées des textes de Thomas Grison. Rêver, penser avec l’image, avec l’image et le titre de l’image, et/ou avec le texte du livret.

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« Des clés sont données, mais c’est à chacun de faire son chemin… Le texte vient s’appuyer sur le paysage intérieur que l’image a créé. Car si l’image sert à voir le texte, celui-ci en retour sert à lire l’image. Cette complémentarité est essentielle pour qui désire arpenter le chemin de rêverie et de méditation qui mène à la sagesse ».

J’adore ces belles cartes. J’accueille ce que je pense y lire, y comprendre. Elles m’aident dans mes pérégrinations intérieures. Je ne force rien. Je ne demande rien. Elles sont là pour éclairer mon chemin, pour élargir mes perspectives. J’aime le sentiment de sagesse qu’elle me procure. J’aime le sentiment de plénitude dans lequel je m’enveloppe en les consultant.

Si jamais l’idée d’ouvrir ton champ de conscience t’enchante, si tu aimes entrer en contact avec « plus grand que toi », voici le lien pour te les procurer. Je suis certaine que tu ne seras pas déçu.

C’est ICI

A très vite,

Belle semaine à toi.

Sana,

 

 

 

Fais, et tu sauras

Si je ne me lance pas, je ne saurais jamais. Je vais les faire ces 796 km, et je verrai par moi-même. Je pourrai tergiverser encore très longtemps mais, cette année je n’ai plus le temps. Et j’en aurai de moins en moins. Je sais ce que cela va impliquer. Mais je suis prête. Je ne l’ai jamais autant été. Peut-être que ce sera la douche froide. Peut-être aussi que ce sera le feu ardent, au contraire. Lire la suite

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Une seule question pour apprendre beaucoup sur la personnalité d’une personne

« La croyance populaire dit souvent que les jugements que nous portons sur les autres parlent surtout de nos propres défauts ou qualités. Nous projetons sur les autres nos états internes positifs ou négatifs, notre mal être, nos souffrances, nos angoisses, mais aussi nos joies, nos ambitions…etc. Ceux qui connaissent le modèle PNL du Méta-miroir de Robert Dilts ont expérimenté combien nous pointons chez les autres nos propres qualités et défauts. L’expérience individuelle n’étant pas une preuve en science, il était important de pouvoir disposer de données scientifiques permettant de transformer ce qui était considéré jusqu’à présent comme une hypothèse utile pour un travail sur soi (un coaching, psychothérapie…etc.) en données « preuves scientifiques».

C’est ce qu’a réalisé l’étude de Dustin Wood et coll. Publiée sous le titre “Perceiver effects as projective tests: What your perceptions of others say about you”.

Après la lecture des résultats de l’étude, vous n’aurez plus envie de dire du mal de qui que ce soit. Donc avec une seule question vous pouvez savoir beaucoup de chose sur les traits de personnalité d’une personne : « Que pensez-vous de cette personne ? ».

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La personne généreuse voit les autres comme généreux et la personne égoïste voit aussi les autres comme égoïstes. Pour le Dr Dustin Wood, « De très nombreux traits de personnalité négatifs sont associés à la perception négative des autres. La simple tendance à voir les gens de façon négative signale une plus grande probabilité de dépression et de troubles divers de la personnalité « .

Les conclusions du travail de l’équipe du Dr Dustin Wood proviennent de trois études dans lesquelles les participants ont été invités à juger les caractéristiques positives et négatives de trois autres personnes. Ces résultats montrent que plus ils jugeaient les autres de façon positive, plus ils se révélaient être eux-mêmes heureux, enthousiastes, capables, émotionnellement stables et plus satisfaits de leur vie. Et à l’opposé, ceux qui jugeaient les autres de façon plus négative montraient des niveaux plus élevés de narcissisme et de comportements antisociaux. Les chercheurs sont retournés un an après auprès des participants et ont constaté la stabilité des résultats.

Donc juger les autres parle avant tout de celui qui juge, et cela semble stable dans le temps. Donc médire sur l’autre, c’est laisser parler la face obscure qui est en nous. Les troubles de la personnalité sont souvent diagnostiqués au moins en partie par la façon dont les individus voient les autres, disent les auteurs : « … Bien que les narcissiques puissent percevoir les autres comme étant sans intérêt ou sans valeur, cela peut ne pas refléter la façon dont ils se voient. De même, les personnes présentant des troubles de personnalité avec des comportements paranoïaques peuvent croire que les autres sont malveillants et peu dignes de confiance, même si elles ne peuvent pas se percevoir de cette façon. […] Le machiavélisme se mesure généralement en partie en demandant aux individus le niveau perçu de manque de sincérité, d’intégrité ou l’altruisme dans les actions des autres, et les comportements narcissiques est animé par la croyance que les autres sont inférieurs, sans intérêt, et peu dignes d’attention. «  »

Commentaires : Les résultats de ces études apportent des arguments convaincants à l’affirmation suivante : la façon dont les individus perçoivent généralement les autres est une différence individuelle stable qui révèle beaucoup sur la personnalité de l’observateur. Voilà de quoi réfléchir avant de dire du mal de vos contemporains. Ce que je pense également c’est que le fait de pointer systématiquement les points forts des autres vous aidera à prendre conscience de vos propres points forts. Dire du bien de ceux qui nous entoure contribue à notre propre bonheur. Si vous ne me croyez pas, vous pouvez toujours tenter  la technique PNL du méta miroir dont je vous parlais au début de l’article.

Copyright Jean Luc Monsempès

Référence : Perceveur effets que les tests projectifs: Ce que vos perceptions des autres disent de vous .; En bois, Dustin; Harms, Peter; Vazire, Simine Journal de Psychologie Sociale, Vol 99 (1), juil 2010, 174-190.
https://my.apa.org/apa/idm/login.seam?ERIGHTS_TARGET=http%3A%2F%2Fpsycnet.apa.org%2F%3FloadState%3D1

Pour ma part, je t’avais parlé de cette notion « de voir en l’autre ce que je suis » dans un article il y a quelques mois : Peut-on vraiment rencontrer l’autre ?; 

Au plaisir,

Sana,

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Lunée comme un soir de pleine lune

Sûrement cette folle énergie lunaire. Quel chamboulement. Une totale remise en question. Fatiguant mais tellement excitant. Une sorte de renouveau. J’ai envoyé ce satané mail qui périssait dans mes brouillons depuis six mois. Je suis contente de l’avoir fait. Soulagée. Je n’attends pas de réponse particulière. Si elle est positive : c’est génial. Dans le cas contraire, je prends aussi.

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La vie est comme une rivière. Il faut savoir la laisser couler. En fait, le secret c’est de se positionner. Quand tu te positionnes : tout s’ouvre. Un champ infini de possibilités. C’est quand tu sors du mental, que tout peut s’exprimer.
Il n’y a pas de méthode magique. Tu n’as pas besoin d’une fiche pratique que tu suivrais pas à pas pour atteindre ton but. Echappes toi de la théorie.
Peu importe ton objectif, peu importe ce que tu veux dans la vie, peu importe par quel bout tu prends ton rêve : l’essentiel est de jeter des dés. Tout ce qui, de près ou de loin, te semble avoir un lien avec ton rêve : notes le, apprends, expérimentes, rencontres et consolides. Je suis certaine que tout ce que tu ambitionnes de réaliser : quelqu’un l’a déjà fait.
Ces dernières quarante-huit heures, j’ai mis un peu d’ordre dans mes désirs. J’ai pris des décisions. J’ai pris des rendez-vous. J’ai pris des billets pour des évènements. J’ai aussi mis un bout de fierté de côté : on n’avance jamais seul. Et puis, le « je n’aime pas déranger, et je déteste devoir quelque chose à quelqu’un » : il va falloir que je le mette vraiment de côté. Peu importe l’issue, j’assumerai, je réajusterai : on ne peut jamais avoir 100% de la réponse avant de commencer.
Je crois que la vie est en train de me dire de rester ouverte aux autres, de la prendre avec joie et humour, de m’ouvrir encore plus à mon idéal de vie, et à tout ce qui est subtil autour de moi. Et même si je me sens tiraillé entre la dispersion et l’unité : si je poursuis ma quête de sens, tout va s’équilibrer.
Cela fait une éternité que je ne t’ai pas proposé ce style de billet.
Et toi, comment vas-tu ? Est-ce que la lune t’a chamboulé ?
Sana,
Tous droits réservés,

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My Sunday evening mood

Tout se met en place. Je sens que tout se concrétise. Même si l’heure est au labeur, je suis convaincue, certaine, persuadée que la réussite est au bout du tunnel. Il est vrai que nous sommes dans une société où l’immédiateté prévaut, mais les grandes réalisations nécessitent du temps, et un désir ardent. Rome ne s’est pas faite en un jour. Lire la suite

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Les 10 joies du blogging

Bonjour,
J’ai envie aujourd’hui d’évoquer les joies que me procure mon blog. Elles sont nombreuses mais j’ai choisi d’évoquer les 10 principales jouissances, exultations que je ressens en bloguant.
1. Le sentiment d’appartenance
Quand j’ai commencé à partager ma plume sur ce blog, je ne savais pas que quelques mois plus tard, j’allais me sentir appartenir à une communauté : celle des blogueurs. Pour tout te dire, je ne pensais pas accorder autant de temps à mon blog, je m’imaginais être une sorte de «passager clandestin» qui viendrait incognito, quand il le pourrait. Mais au fil de mes articles, et des retours, au fil des lectures des autres blogs, j’ai senti que j’aurais du mal à quitter cet espace. Il m’est devenu presque vital.
Et puis, il y a cette impression que seul(e)s celles et ceux qui tiennent un blog peuvent comprendre nos joies, et nos tourments. Même s’il m’a fallu énormément de temps pour que je puisse accepter le fait d’être «blogueuse», je suis ravie de faire partie de cette team, et j’aimerais en 2019 nouer davantage de contacts dans la blogosphère.
Enfin, en entendant quelqu’un parler de son blog, on prête une oreille attentive et on pense intérieurement : « ah génial, lui aussi il écrit ». Cela crée tout de suite un point commun.
2. Les rencontres
En fait, les écrits disent beaucoup d’une personne. « On écrit toujours avec de soi » disait Roland Barthes. Et en lisant les autres blogs, on s’imagine derrière quel genre de personnes se cache derrière l’écran. Il y a aussi ce plaisir de savoir que d’autres blogueurs suivent avec intérêt tes pérégrinations scripturales, et cette joie de nouer des amitiés «bloguesques». J’arrive même à souhaiter en lisant les articles d’autres personnes : « j’aimerais tellement qu’elle s’en sorte », «il doit être hyper intéressant dans la vraie vie ». Bref, quand on écrit c’est aussi un peu pour se faire lire, et pour échanger.
3. L’ouverture d’esprit
Si j’aime autant écrire ici c’est parce que je suis aussi une abonnée d’autres blogs. Et pour peu que tu sois abonné à d’autres espaces, parfois aux antipodes de tes passions premières, et bien tu élargis ton champ de connaissances, de perspectives. Tu tombes ainsi sur de merveilleux articles qui parfois, renversent tes schémas de pensée, ou tes certitudes les plus profondes.
C’est aussi pour cela que j’aime les gens qui lisent, ou qui écrivent (en général, les deux vont ensemble) : je leur trouve une largesse et une fécondité d’esprit, des plus agréables.
4. Les magnifiques commentaires
Qu’on se le dise, on écrit pour soi, et on écrit pour être lu. Alors, lorsque te parviennent les premiers commentaires, les premiers retours positifs : ton ego est alors à satiété. Tu te dis que ces belles personnes ont, non seulement pris le temps de lire, d’apprécier, mais aussi de laisser leur marque. Je ne sais pas toi mais j’aime à imaginer que ce sont des personnes engagées. Sans compter, l’effet motivant que cela te procure. Mais, je pense qu’il ne faut pas en être prisonnier. De la même façon que la course aux likes peut s’avérer vaine, nous ne bloguons pas pour les commentaires.

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5. Le recul sur sa propre vie
En écrivant, on prend le temps de choisir le mot adéquat, et c’est autant de temps pour la prise de recul. Sans compter que partager un article fait réagir des personnes au parcours, aux perceptions, aux envies différentes, ce qui fait que l’échange est enrichissant, et permet le recul sur sa propre situation. Je me souviens de l’article que j’ai rédigé sur mon côté Zèbre ou dans le fond en l’écrivant, je voyais ce trait comme étant un inconvénient. Quelques jours plus tard, et au vu des retours, j’ai pu enfin me dire que je tenais là une qualité. Même si on a nos défauts de nos qualités, ou les qualités de nos défauts.
6. Le sentiment d’utilité
Je me souviens de mon tout premier article. Il s’agissait d’un bref billet d’humeur sur les sans-abris. En l’écrivant, je m’étais dit : « et si, le temps de ces lignes, je me faisais la voix de ceux qui n’ont en pas, et si j’étais l’avocate de ces pauvres personnes ».
En fait, en écrivant, en conseillant, en partageant mes perceptions, j’ai l’impression d’être investie d’une mission (certes à mon humble niveau), j’ai le sentiment de distiller quelque chose de positif, d’envoyer des bonnes vibrations. Et quand je suis sollicitée par email pour des problématiques personnelles et que l’on me demande mon avis : mon sentiment d’utilité atteint son paroxysme.
7. La joie d’être soi-même
Quand j’ai commencé cette belle aventure, et que je lisais des blogs professionnels, à forte audience, à référencement maximal, et aux articles à base de « comment faire pour » : j’ai eu l’impression qu’ils étaient un peu sans vie, sans âme. Je lisais aussi beaucoup de conseils sur « comment bloguer », mais sans en appliquer les lectures car je voulais que les choses se fassent naturellement, et dans la fluidité. Et j’ai toujours été méfiante de ce genre de recettes. Bref, avec le temps, je me suis rendu compte qu’il y avait autant de façons de bloguer, que de blogueurs. Et cette activité n’étant pas une science exacte : la meilleure façon de tenir un blog est celle qui vient de nous-même.
8. Une créativité décuplée
Nous vivons une époque où si l’on ne ravive pas notre créativité au quotidien, on peut vite se retrouver morne et blasée, enfermée dans la routine du quotidien et dans la consommation de contenus. Ce que je trouve merveilleux dans le blogging c’est que nous sommes acteur : on crée du contenu, on laisse ainsi la part belle à ce qui nous fait vibrer. On choisit les images, les photos, la mise en page, les templates. On lit dans l’optique éventuelle d’en parler sur le blog. On rajoute de la vie, à la vie. Personnellement, c’est dans ces moments de créativité que je suis la plus heureuse. Rien ne remplacera le plaisir de poster un article, de prendre une photo, de peindre une toile, d’écouter un morceau.

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9. La fabuleuse démarche de développement personnel
En bloguant, tu repousses tes limites, et tu tais tes peurs. Je me souviens qu’au début, je me disais : « mais avec tout ce que j’ai écrit, tout le monde saura que c’est moi ». Ou lorsque je croisais des collègues, j’avais l’impression qu’ils m’avaient peut-être lu, ou qu’ils avaient entendu parler de mon blog. En soi, je ne vois pas où est la gêne. C’est juste qu’en écrivant, on offre des facettes de nous qu’on ne laisserait pas foncièrement voir de prime abord.
Aussi, tenir un blog nécessite une organisation. Ecrire, relire, commenter, ou répondre aux commentaires nécessitent du temps : et c’est autant de temps en moins pour la procrastination.
10. L’exercice de profondeur
En écrivant, on offre de la place à la profondeur. Certes, un blog c’est aussi beaucoup de forme, mais je reste convaincue que ce qui fait le charme d’un blog est justement le charme de son propos.
Nous vivons tellement une époque de surreprésentation du Moi, une ère d’apparences, que revenir à des choses plus profondes est appréciable. Tenir un blog c’est aussi faire cette expérience du « Plus grand que soi », c’est se sensibiliser aux problématiques profondes.
Est-ce que mes joies sont tiennes ? Ressens-tu d’autres joies en bloguant ?


A bientôt,
Sana,

Tous droits réservés.

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Coup de cœur Altearah : huile démaquillante et contour des yeux

Bonjour !

Je reviens, aujourd’hui, pour te confirmer mon coup de cœur de fin d’année : la marque Altearah. Je t’avais raconté être tombée sous le charme de leurs parfums de soin. Eh bien, je puis t’assurer que ce coup de foudre est en train de se muer en une histoire on ne peut plus sérieuse. Lire la suite