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My Sunday evening mood

Tout se met en place. Je sens que tout se concrétise. Même si l’heure est au labeur, je suis convaincue, certaine, persuadée que la réussite est au bout du tunnel. Il est vrai que nous sommes dans une société où l’immédiateté prévaut, mais les grandes réalisations nécessitent du temps, et un désir ardent. Rome ne s’est pas faite en un jour. Lire la suite

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Les 10 joies du blogging

Bonjour,
J’ai envie aujourd’hui d’évoquer les joies que me procure mon blog. Elles sont nombreuses mais j’ai choisi d’évoquer les 10 principales jouissances, exultations que je ressens en bloguant.
1. Le sentiment d’appartenance
Quand j’ai commencé à partager ma plume sur ce blog, je ne savais pas que quelques mois plus tard, j’allais me sentir appartenir à une communauté : celle des blogueurs. Pour tout te dire, je ne pensais pas accorder autant de temps à mon blog, je m’imaginais être une sorte de «passager clandestin» qui viendrait incognito, quand il le pourrait. Mais au fil de mes articles, et des retours, au fil des lectures des autres blogs, j’ai senti que j’aurais du mal à quitter cet espace. Il m’est devenu presque vital.
Et puis, il y a cette impression que seul(e)s celles et ceux qui tiennent un blog peuvent comprendre nos joies, et nos tourments. Même s’il m’a fallu énormément de temps pour que je puisse accepter le fait d’être «blogueuse», je suis ravie de faire partie de cette team, et j’aimerais en 2019 nouer davantage de contacts dans la blogosphère.
Enfin, en entendant quelqu’un parler de son blog, on prête une oreille attentive et on pense intérieurement : « ah génial, lui aussi il écrit ». Cela crée tout de suite un point commun.
2. Les rencontres
En fait, les écrits disent beaucoup d’une personne. « On écrit toujours avec de soi » disait Roland Barthes. Et en lisant les autres blogs, on s’imagine derrière quel genre de personnes se cache derrière l’écran. Il y a aussi ce plaisir de savoir que d’autres blogueurs suivent avec intérêt tes pérégrinations scripturales, et cette joie de nouer des amitiés «bloguesques». J’arrive même à souhaiter en lisant les articles d’autres personnes : « j’aimerais tellement qu’elle s’en sorte », «il doit être hyper intéressant dans la vraie vie ». Bref, quand on écrit c’est aussi un peu pour se faire lire, et pour échanger.
3. L’ouverture d’esprit
Si j’aime autant écrire ici c’est parce que je suis aussi une abonnée d’autres blogs. Et pour peu que tu sois abonné à d’autres espaces, parfois aux antipodes de tes passions premières, et bien tu élargis ton champ de connaissances, de perspectives. Tu tombes ainsi sur de merveilleux articles qui parfois, renversent tes schémas de pensée, ou tes certitudes les plus profondes.
C’est aussi pour cela que j’aime les gens qui lisent, ou qui écrivent (en général, les deux vont ensemble) : je leur trouve une largesse et une fécondité d’esprit, des plus agréables.
4. Les magnifiques commentaires
Qu’on se le dise, on écrit pour soi, et on écrit pour être lu. Alors, lorsque te parviennent les premiers commentaires, les premiers retours positifs : ton ego est alors à satiété. Tu te dis que ces belles personnes ont, non seulement pris le temps de lire, d’apprécier, mais aussi de laisser leur marque. Je ne sais pas toi mais j’aime à imaginer que ce sont des personnes engagées. Sans compter, l’effet motivant que cela te procure. Mais, je pense qu’il ne faut pas en être prisonnier. De la même façon que la course aux likes peut s’avérer vaine, nous ne bloguons pas pour les commentaires.

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5. Le recul sur sa propre vie
En écrivant, on prend le temps de choisir le mot adéquat, et c’est autant de temps pour la prise de recul. Sans compter que partager un article fait réagir des personnes au parcours, aux perceptions, aux envies différentes, ce qui fait que l’échange est enrichissant, et permet le recul sur sa propre situation. Je me souviens de l’article que j’ai rédigé sur mon côté Zèbre ou dans le fond en l’écrivant, je voyais ce trait comme étant un inconvénient. Quelques jours plus tard, et au vu des retours, j’ai pu enfin me dire que je tenais là une qualité. Même si on a nos défauts de nos qualités, ou les qualités de nos défauts.
6. Le sentiment d’utilité
Je me souviens de mon tout premier article. Il s’agissait d’un bref billet d’humeur sur les sans-abris. En l’écrivant, je m’étais dit : « et si, le temps de ces lignes, je me faisais la voix de ceux qui n’ont en pas, et si j’étais l’avocate de ces pauvres personnes ».
En fait, en écrivant, en conseillant, en partageant mes perceptions, j’ai l’impression d’être investie d’une mission (certes à mon humble niveau), j’ai le sentiment de distiller quelque chose de positif, d’envoyer des bonnes vibrations. Et quand je suis sollicitée par email pour des problématiques personnelles et que l’on me demande mon avis : mon sentiment d’utilité atteint son paroxysme.
7. La joie d’être soi-même
Quand j’ai commencé cette belle aventure, et que je lisais des blogs professionnels, à forte audience, à référencement maximal, et aux articles à base de « comment faire pour » : j’ai eu l’impression qu’ils étaient un peu sans vie, sans âme. Je lisais aussi beaucoup de conseils sur « comment bloguer », mais sans en appliquer les lectures car je voulais que les choses se fassent naturellement, et dans la fluidité. Et j’ai toujours été méfiante de ce genre de recettes. Bref, avec le temps, je me suis rendu compte qu’il y avait autant de façons de bloguer, que de blogueurs. Et cette activité n’étant pas une science exacte : la meilleure façon de tenir un blog est celle qui vient de nous-même.
8. Une créativité décuplée
Nous vivons une époque où si l’on ne ravive pas notre créativité au quotidien, on peut vite se retrouver morne et blasée, enfermée dans la routine du quotidien et dans la consommation de contenus. Ce que je trouve merveilleux dans le blogging c’est que nous sommes acteur : on crée du contenu, on laisse ainsi la part belle à ce qui nous fait vibrer. On choisit les images, les photos, la mise en page, les templates. On lit dans l’optique éventuelle d’en parler sur le blog. On rajoute de la vie, à la vie. Personnellement, c’est dans ces moments de créativité que je suis la plus heureuse. Rien ne remplacera le plaisir de poster un article, de prendre une photo, de peindre une toile, d’écouter un morceau.

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9. La fabuleuse démarche de développement personnel
En bloguant, tu repousses tes limites, et tu tais tes peurs. Je me souviens qu’au début, je me disais : « mais avec tout ce que j’ai écrit, tout le monde saura que c’est moi ». Ou lorsque je croisais des collègues, j’avais l’impression qu’ils m’avaient peut-être lu, ou qu’ils avaient entendu parler de mon blog. En soi, je ne vois pas où est la gêne. C’est juste qu’en écrivant, on offre des facettes de nous qu’on ne laisserait pas foncièrement voir de prime abord.
Aussi, tenir un blog nécessite une organisation. Ecrire, relire, commenter, ou répondre aux commentaires nécessitent du temps : et c’est autant de temps en moins pour la procrastination.
10. L’exercice de profondeur
En écrivant, on offre de la place à la profondeur. Certes, un blog c’est aussi beaucoup de forme, mais je reste convaincue que ce qui fait le charme d’un blog est justement le charme de son propos.
Nous vivons tellement une époque de surreprésentation du Moi, une ère d’apparences, que revenir à des choses plus profondes est appréciable. Tenir un blog c’est aussi faire cette expérience du « Plus grand que soi », c’est se sensibiliser aux problématiques profondes.
Est-ce que mes joies sont tiennes ? Ressens-tu d’autres joies en bloguant ?


A bientôt,
Sana,

Tous droits réservés.

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Coup de cœur Altearah : huile démaquillante et contour des yeux

Bonjour !

Je reviens, aujourd’hui, pour te confirmer mon coup de cœur de fin d’année : la marque Altearah. Je t’avais raconté être tombée sous le charme de leurs parfums de soin. Eh bien, je puis t’assurer que ce coup de foudre est en train de se muer en une histoire on ne peut plus sérieuse. Lire la suite

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Renouer avec son enfant intérieur

Chère Sana,

C’est avec émotion que je te fais part de cette lettre qui j’espère te trouvera heureuse et épanouie. Je suis vraiment fière de la femme que tu es devenue. Je vois combien tu as arpenté les chemins tumultueux de la vie avec bravoure, résilience, et humilité. Je te vois transformer en or beaucoup de choses, et toucher le cœur de toutes celles et ceux qui ont le bonheur de te croiser. Je te vois cramponnée à tes rêves, à des idéaux, et je sais que tu n’y renonceras jamais.

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Viendra un temps où…

Viendra un temps où tu danseras, où tu marcheras comme sur des ressorts, où tu sautilleras à cloche pieds car tu seras sur le point de rompre avec toi-même, ou plutôt de t’épouser, de te jeter dans pleins de nouveautés, d’explorer ces chemins que tu avais jusque-là estimés «sans issues». Tu seras alors emporté dans un tourbillon de belles énergies. Tu provoqueras le destin. Tu tenteras. Tu solliciteras. Tu proposeras. Tu travailleras. Et tu n’attendras plus. Tu n’attendras rien de personne. Tu sauras que tu as jeté tes petits cailloux. Tu auras accroché tes hameçons, en étant sûr que cela mordra. Tu seras sûr qu’après avoir planté toute ces graines, viendra le temps de la moisson. C’est alors que les plus belles choses de la vie t’arriveront. C’est alors que tu rencontreras de belles personnes dont tu ne soupçonnais plus l’existence, celles et ceux que tu n’espérais plus. Lire la suite

Cette année, j’apprends..

J’apprends à observer la magie de chaque instant que la vie m’offre. J’apprends à être attentive aux synchronicités. J’apprends à prendre le temps de vivre. J’apprends à cueillir, à vivre un jour à la fois. J’apprends à arrêter d’être dans l’urgence. J’apprends à m’émerveiller de chaque instant, de chaque sourire, de chaque regard, de chaque rencontre, de chaque interaction. J’apprends à changer de chemin. J’apprends à m’arrêter devant les arbres. J’apprends à parler aux inconnus. J’apprends à étendre mes perceptions.

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Comment résister à l’enlisement ?

Je suis assise à une terrasse de café souhaitant profiter des rayons de soleil face aux montagnes, mais les discussions de mes voisins de table vont bon train autour de la fin d’année mouvementée que nous connaissons actuellement. Ils racontent ce qu’ils ont vu à la télé, et surenchérissent, vidéos à l’appui, dans les descriptions de scènes de violence. Je crois que j’ai mal choisi mon lieu de pause. J’essaie de faire abstraction du sentiment négatif qui est train de m’envahir mais c’est peine perdue. Je repense alors au divorce consommé entre les médias et moi.

BFM, Europe 1, TF1..et les autres. Cela fait plusieurs années que j’ai banni les JT et autres de mon quotidien, et je ne peux que me féliciter de cette décision. Les mots que l’on entend, les images que l’on voit ont un impact sur nos vibrations, sur notre bien-être.

Et il faut dire qu’ouvrir un JT, ou faire une «Une» avec comme titre : « Le monde va magnifiquement bien » n’est ni réaliste, ni vendeur. D’autant, que comme disait Coluche : « On ne peut pas dire la vérité à la télé : il y a trop de monde qui regarde ».

Il n’y a qu’à prêter l’oreille pour comprendre que tous les observateurs du monde nous prédisent le pire pour 2019. De certaines vidéos YouTube jusqu’à la couverture 2019 de The Economist, tous démontrent que le monde souhaité par les élites dirigeantes va connaitre une précipitation vers le chaos général.

Il ne s’agit pas de nier les dures réalités économiques, climatiques, sociales, territoriales que connait notre monde d’aujourd’hui. Il ne s’agit pas de nier la grande crise que nous traversons. Mais il est question de se préserver de l’enlisement général, de tout sentiment de haine et de frustration, de toute tentation de repli sur soi.

Même les plus grands optimistes de mon entourage me disent : « c’est foutu », « heureusement que je n’ai pas d’enfants », « ça part en vrille », « ils vont tout détruire », « il me reste à trouver une ferme à m’y réfugier », «  il parait qu’on pourra même pas retirer notre épargne », « et dire que je voulais faire le tour du monde en 2019 »..

A qui profite le crime ?

Il est vrai qu’à y regarder de près, beaucoup aimerait voir dissous les sentiments de paix, et de respect. Beaucoup ont plutôt intérêt à créer des dissensions et à pointer du doigt les coupables. Beaucoup s’attache à montrer ce qui nous différencie, plutôt ce qui nous unit. Beaucoup rêve de dislocation plutôt que d’Unité. Certains se sont jetés, corps et âmes, dans des stratégies de manipulation pour préserver pouvoirs et hégémonie. Vous n’aurez pas gain de moi. Vous n’aurez pas gain de mon optimisme.

Continuer de rêver

Je veux dire à celles et ceux qui sont dépités, de ne pas céder à la résignation. Continuez d’œuvrer en faveur de vos rêves, de vos projets. Ne renoncez surtout pas.

Soyez libres de vos jugements, sortez des sentiers battus de l’opinion publique, analysez, décortiquez et créez-vous votre propre avis.

Je veux ici dire, haut et fort, que le pouvoir de la résistance à l’enlisement est infini.

Face au machiavélisme de certains, le sursaut humanitaire sera plus fort.

Un autre dessein nous sera possible.

Préservez-vous. Préservez-vos pensées.

Je vous souhaite de résister à l’enlisement général.

Je vous souhaite de préserver votre discernement.

Je vous souhaite de continuer à croire à des lendemains ensoleillés.

Sana,

Tous droits réservés.

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Poser une intention

Peut-être qu’il faut juste à un moment donné cesser de trop penser. Et ce n’est pas même pas un « peut-être » d’ailleurs, c’est une certitude. L’action. Avancer. Foncer. Nous n’aurons pas 10 vies comme dans certains jeux vidéo. Une fois que tu as cette intuition, fut elle minime, lance toi, essaies et tu verras bien. Je préfère tester que de me torturer avec des peurs, ou des regrets. Je n’ai plus le temps (Le moment parfait). Je n’ai plus le temps car il y a urgence à vivre.

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