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Chronique 33 : A toi, de Kodo Sawaki aux éditions L’Originel

Bonjour,

J’espère que tu vas bien. Je te souhaite une sublime année 2020. Je te souhaite de réaliser à quel point le monde est beau, à quel point nous avons de la chance d’être en vie. 2020 est une grande année : c’est un portail exceptionnel pour affirmer au monde notre beauté, notre singularité. J’entame cette année avec une très belle lecture que je me dois de te partager. Il s’agit du livre A toi, de Kodo Sawaki.

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Chronique 32 : Un cancre dans les étoiles, de Thomas Sammut

Bonjour,

Je viens de terminer une très belle lecture : « Un cancre dans les étoiles », un livre de Thomas Sammut, un grand préparateur mental et conférencier. En devenant le premier préparateur mental en France à être salarié d’un club de natation puis d’un club de football professionnel, Thomas Sammut a grandement participé à la démocratisation de ce métier jusque-là méconnu. Lire la suite

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Chronique 31 : Tu te lèves et tu décides , de Pascale Joly

Hey !

J’espère que tu vas bien et que tes projets avancent comme tu le souhaites. Je voulais te parler aujourd’hui de ma dernière lecture : un ouvrage de Pascale Joly. Avec plus de 30 d’années d’expériences dans les affaires, elle est chef d’entreprise depuis 19 ans. Elle a fondé le cabinet http://www.coachdaffaires.com dont la mission est de garantir la réussite totale des Chefs d’entreprises, Dirigeants, Managers, Créateurs, Repreneurs et porteurs de projets. Elle est également fondatrice des Audace Awards : trophée des jeunes chefs d’entreprises, créé en 2009. Lire la suite

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10 façons de pardonner à une personne que vous voulez tuer, par James Altucher

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« Je sais exactement ce que je vais faire. Ne le dites à personne. Je vais mettre un masque de ski, trouver où il vit, me présenter à sa porte quand il partira travailler vers six heures du matin, et le frapper à grands coups de batte de baseball. Peut-être même que je ne porterai pas de masque de ski. Je veux qu’il sache que c’est moi.

Et que m’a-t-il fait ? Dans ce cas particulier, pas grand-chose. Cela ne vaut même pas la peine d’en parler. Il m’a empêché de profiter d’une opportunité dont je n’ai plus rien à faire désormais. Mais quand même, il l’a fait. Il l’a fait pour me blesser. Et maintenant, je suis en colère.

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Cette colère, quelle perte de temps. Elle se faufile dans les moments les plus étranges. Elle transforme les rêves en cauchemars. Elle transforme les cauchemars en réveils au milieu de la nuit, en respiration lourde, en transpiration.

“J’ai fait ça, ça et ça pour lui, et maintenant il ne veut même pas faire X, Y ou Z pour moi.” Je peux rester assis ici à ruminer ça toute la journée. Quel gâchis ce serait. Je peux faire une longue liste. Je peux être en colère tout le temps si je veux.

Se demander « pourquoi est-ce que je continue de porter cette colère » est le secret de la productivité et du pardon.

Mais pour aller plus loin (comme je le fais), je crois fermement en plusieurs méthodes de pardon.

1) Faire une pause

ACTUELLEMENT, je suis contrarié. Alors il faut temporiser. “J’y réfléchirai plus tard, quand je serai peut-être plus rationnel”, c’est-à-dire pas à trois heures du matin en me réveillant d’un rêve dans lequel apparaissait une batte de baseball et du sang sur mes mains à minuit.

Planifiez un moment précis pour y songer. J’y réfléchirai aujourd’hui à 15 heures. Puis, regardez ce qui se passe à ce moment-là.

2) Comprendre

Quand je réfléchis à l’incident auquel je pensais ce matin, je sais pourquoi la personne est fâchée contre moi et pourquoi elle a agi de la sorte. J’ai eu deux rendez-vous avec sa femme bien avant qu’il ne la connaisse. Donc, même si je ne lui ai jamais rien fait, il ressent de la colère contre moi. Je ne peux rien y faire. Il se sent victime. Mais je n’ai pas besoin d’être une victime.

3) La technique de l’extraterrestre

J’aime bien me réveiller en faisant semblan d’être un extraterrestre. Ma mission depuis la galaxie mère consiste à atterrir dans l’Univers, dans des corps de façon aléatoire et de trouver où je suis puis de résoudre les problèmes. Aujourd’hui, je me suis réveillé dans ce corps. Bizarre, je suis en colère à propos de quelque chose.

Oh, ce n’est rien. Mieux vaut se concentrer afin que ce corps soit en forme, heureux, productif. Je suis dans ce corps pour 24 heures. Qui est cette magnifique femme allongée à côté de moi ? Quels aliments puis-je manger aujourd’hui ? Qu’est-ce que je peux faire de mieux avec ce corps ? Les injustices dont j’ai été la victime par le passé ne valent clairement pas la peine que l’on y consacre du temps. Après tout, je suis un extraterrestre et je ne suis là que pour 24 heures.

La technique de l’extraterrestre est étonnamment puissante.

4) Oublier

Quelqu’un me fait du tort. Je dis : “D’accord, je finirai par oublier tout ça.” Et c’est toujours ce qui se passe. Certains disent que l’oubli est différent du pardon. Qui s’en soucie ? Je veux juste penser à autre chose aujourd’hui. La méthode n’est pas si importante.

5) Accepter

Certains peuvent être en colère pour des choses qui n’ont rien à voir avec moi. Si quelqu’un a été battu ou mal-aimé lorsqu’il était enfant, plus tard il battra ou punira d’une manière ou d’une autre ceux qui sont autour de lui. Cela ne veut pas dire que je dois être près de cette personne. Mais le fait d’accepter qui elle est et ce qu’elle a vécu me permet de dépasser les petites futilités dans sa façon de me traiter. Malheureusement, c’est elle la vraie victime, alors que moi je vais de l’avant dans ma vie.

6) Relativiser

Ce que certaines personnes me font pourrait être justifié. Peut-être que je leur ai vraiment fait du mal par le passé, et maintenant elles veulent me punir en retour. Cela ne justifie pas vraiment ce qu’elles font, mais je peux comprendre. Peut-être aurais-je fait la même chose. Relativiser permet à la colère de s’apaiser.

7) Les aspirations

Parfois, j’attends trop des autres. La plupart des personnes sont médiocres. Elles ne peuvent pas s’en empêcher. Un grand défi nous attend dans notre vie.

Alors, que devons-nous attendre des autres ? Rien. Chaque jour, j’essaie de me concentrer sur le fait d’avoir de grandes aspirations pour moi-même. Un moyen facile d’y parvenir est de réduire les attentes que j’ai à l’égard de tous les autres et de ne pas juger leurs actions si rapidement.

8) La bonté

Souvent, je suis en mesure de pardonner aux gens en faisant preuve de bonté envers eux. On ne veut pas toujours le faire. On dirait que vous embrassez le derrière de gens qui vous bottent le vôtre. Mais souvent, si quelqu’un vous a mis en colère, un simple “bonjour” ou “travaillez bien !” adoucira les choses. Lorsqu’elle est utilisée correctement, la bonté est l’arme la plus puissante qui a été créée pour les humains. Et lorsqu’elle est utilisée honnêtement.

9) Égoïsme

Si quelqu’un m’a fait du tort, je peux être purement et simplement égoïste. C’est pour moi l’occasion idéale de mettre en pratique les principes qui sous-tendent la gestion de personnes médiocres. Chaque fois que j’applique ces principes, je m’améliore.

Mieux je m’y prends avec les personnes qui sont mauvaises, plus je suis productif au final (moins de rêves de meurtre, par exemple…), plus je suis heureux, plus je suis capable d’aller de l’avant et de profiter d’autres choses dans ma vie. Moins je deviens médiocre.

10) Relevez la tête

Je déteste les situations dans lesquelles une personne a le pouvoir de décision sur quelque chose d’important pour moi. Qu’une entreprise que j’ai puisse être achetée ou qu’une émission de télévision que j’ai lancée soit reprise. Qu’un livre que j’écris soit publié. Ou qu’une fille que j’apprécie ne m’aime pas. Ou quoi que ce soit. Ces situations me mettent parfois en colère.

La meilleure chose à faire consiste à réduire le nombre de situations dans lesquelles une personne a ce pouvoir. Si vous voulez écrire un livre, publiez-le vous-même. Si vous voulez faire une émission de télévision ou de radio, il vous suffit de vous enregistrer et de poster l’enregistrement sur Youtube. Si vous voulez que votre entreprise soit vendue, parlez-en à 30 personnes, ne vous contentez pas d’une seule (ou continuez à faire fructifier votre entreprise). Si vous voulez une promotion, postulez pour un autre emploi. Soit vous obtiendrez votre promotion, soit vous aurez un meilleur emploi.

Quelle que soit la situation dans laquelle vous vous trouvez aujourd’hui, essayez de VOUS choisir dès que vous le pouvez. Ou bien trouvez comment vous pouvez en faire une situation dans laquelle vous vous choisissez VOUS.

En ce moment, j’ai précisément en tête quatre choses qui me mettent en colère. Peut-être cinq. Ce sont des choses insignifiantes ou importantes. Mais c’est super. Les dix éléments que je viens de citer me permettent de faire face à ces situations. Il peut se passer quelques minutes avant que je détermine quelle technique je vais utiliser pour chaque situation. Peut-être que j’appliquerai plusieurs techniques pour certaines situations.

Mais la journée a à peine commencé. Et le travail, les enfants, la nourriture, l’écriture, la lecture, le rire m’occuperont le reste des 24 heures qu’il m’est permis de rester sur cette planète. Puis je m’en irai.

Quand le vaisseau mère atterrira, je me préparerai pour ma prochaine mission extraterrestre… ».

Je ne suis en colère contre personne, mais j’ai trouvé cet article tellement puissant que j’ai décidé de te le partager,

Au plaisir,

Sana,

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Chronique 26 : 7 jours pour vivre, Valérie Capelle

Une claque. Une belle claque. Une claque d’une douceur, incroyable. A la dernière page, je me suis dit : « cocotte, il va vraiment falloir que tu accélères les changements, que tu te dépêches encore plus de vivre ». C’est le genre de livre qui te rappelle, à chaque page, que la vie doit se vivre de façon intense, joyeuse, enthousiaste. Lire la suite

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Le pouvoir des petites victoires

Les petits progrès peuvent entraîner de grosses victoires

Quel est votre truc pour accroitre votre motivation en cas de besoin ? La visualisation, les mantras ? Une boisson euphorisante, le sport ? Une auto affirmation sur le fait que vous êtes le plus fort, le plus gentil, le plus savant, le plus drôle ? En vérité vous avez certainement constaté par vous-même que ces techniques fonctionnent rarement. Elles peuvent vous aider à vous faire sentir mieux dans le moment, mais elles ne conduisent pas souvent à déclencher plus de motivation travail.

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A long terme, ces effets peuvent même être pires. La meilleure façon d’accroître la motivation est de progresser dans une activité qui fasse sens pour vous, quelle que soit la taille de la tâche.
La motivation mène à une plus grande créativité et productivité. Et avoir le sentiment de progresser (en productivité et créativité) renforce à son tour la motivation à agir et travailler plus. C’est une boucle de progression, dans laquelle le progrès et la motivation se cumulent dans une spirale ascendante.

Teresa Amabile et Steven Kramer ont étudié un groupe de 238 salariés répartis en 26 équipes appartenant à 7 entreprises nouvelles et anciennes, grandes et petites, pendant une durée allant de 9 à 38 semaines. Les personnes étaient invitées à tenir un journal quotidien décrivant un événement du jour qui a marqué leur esprit, quel que soit le type d’événement, tant que cet événement restait pertinent pour le travail ou le projet.

Ils devaient remplir un questionnaire quotidien sur cet événement. Le questionnaire leur demandait des informations sur les basiques de la journée de travail, leur propre travail et motivation, l’équipe et son travail, leur perception de l’environnement de travail et leurs émotions. Au total, ils ont recueilli 11637 journaux.
La lecture de tous les journaux à plusieurs reprises ont conduit les chercheurs au développement de leur « système de vie interne au travail », la manière dont la vie interne du travail influence la performance et la boucle de progression.

Voici comment ils définissent la vie professionnelle interne. Il s’agissait de:
o Perceptions et pensées: donner du sens aux événements quotidiens
o Emotion & Sentiment: réactions aux événements quotidiens
o Motivation et conduite: le désir de faire le travail et la principale source d’influence

À partir de toutes les données quotidiennes, les chercheurs sont arrivé à la conclusion que le meilleur indice prédictif de vie interne de travail était le sentiment de progresser dans un travail qui fasse sens, peu importe la taille. Donc une vie interne au travail positive.

La motivation, qui reste le plus grand facteur d’influence, entraîne une plus grande créativité et une plus grande productivité. Et avoir le sentiment de progresser (en productivité et créativité) mène à une vie professionnelle plus positive.

Il s’agit d’une boucle de progression dans laquelle le sentiment de progrès et la durée de vie interne se rassemblent dans une spirale ascendante. Les revers peuvent bien sur entraîner une vie interne de travail négative et une spirale descendante.

Pour qu’il fasse sens pour vous, votre travail ne doit pas nécessairement avoir une importance sociale. L’important est de savoir que vous percevez votre travail comme porteur d’une valeur contributive pour quelque chose ou quelqu’un qui compte (vous-même, votre équipe ou votre famille). Quand les chercheurs ont demandé aux managers ce qui motive les salariés, la notion de progrès n’est pas apparue. Et une enquête de McKinsey en 2009 sur la motivation des personnes au travail avait donné les mêmes résultats : les progrès étaient complètement absents des résultats.

C’est pourtant tellement simple: donnez aux collaborateurs une possibilité de progresser dans un travail qui fasse sens pour eux et vous augmenterez leur motivation.
Commentaires : les conclusions sont claires, pour trouver votre motivation au travail, commencez par faire quelque chose de petit et simple de façon à être sûr de le réussir.

Ce petit progrès augmente la motivation, ce qui entraîne encore plus de progrès dans une spirale ascendante. Le message est aussi très clair pour les managers. Le principal apprentissage de cette étude est que le meilleur facteur de motivation durable est interne et non externe. Aucun rituels d’entreprise (primes, célébrations, repas festifs, distractions de groupe) n’est en mesure de déclencher la motivation au travail. Toujours cette vielle confusion entre stimulation externe et motivation interne. Les praticiens de la programmation neuro-linguistique (PNL) savent que pour progresser dans la consommation de l’éléphant, il convient de manger une bouchée par jour !

Et les adeptes de l’Analyse Transactionnelle diront qu’il convient de se fixer des buts, les réaliser et s’autoriser à savourer ses victoires.
Sources
The power of small wins. Teresa AmabileSteven J. Kramer, Havard Business Review, May 2011 Issue – The truth about Motivation, Irena O’Brien, The Neurosciences School

A bientôt,

Sana,

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L’amour selon Khalil Gibran – Extrait Le Prophète

Bonjour,

Un livre que j’ai abordé en toute liberté. J’en avais tellement entendu parler, et ce, il y a des années de cela.

Je me suis délectée de la noblesse et la finesse de ses paroles. Tout y est abordé : la joie, le travail, la liberté, la passion, les adieux..

Je me suis régalée.

Voici un extrait :

« Quand l’amour vous fait signe de le suivre, suivez-le,
Bien que ses chemins soient rudes et escarpés.
Et lorsqu’il vous étreint de ses ailes, abandonnez-vous,
Bien que l’épée cachée dans ses pennes puisse vous blesser.
Et quand il parle, croyez en lui.
Bien que sa voix puisse briser vos rêves comme le vent du nord dévaste le jardin.
Car de même que l’amour vous couronne, il vous crucifiera.

De même que vous lui devez de croitre, vous lui devez d’être élagué […] ».

 

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« L’amour ne donne rien que lui-même et il ne prend rien que de lui-même.
L’amour ne possède ni ne peut être possédé ;
Car l’amour suffit à l’amour ».

« Et ne pensez pas que vous pourrez diriger le cours de l’amour car l’amour, s’il vous en trouve digne, dirigera votre cours.
L’amour n’a pour seul désir que de s’accomplir ».

« Une langue limpide, des images évocatrices et fortes : à travers l’enseignement d’Al-Mustafa se dessinent quelques-uns des trésors de l’expérience humaine. Rien n’échappe à la leçon du sage, amour, joie, liberté, douleur, connaissance de soi, beauté, couple, passion… La vie la plus intime comme les problèmes les plus quotidiens. Hymne à la vie et à l’épanouissement de soi, le Prophète s’impose désormais comme l’un des textes cultes du XXe siècle ».

A bientôt,

Ce livre est disponible : ICI

Sana,

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Chronique 25 : « Je rayonne jour après jour : le coaching du soleil de l’énergie »

A les voir, le moins que l’on puisse dire c’est qu’ils rayonnent. On les sent alignés. On les sent en paix. Leur parcours de vie les a mené vers le développement personnel. Peggy & Jeff se sont rencontrés en 2001, ils ont, comme tout un chacun, vécu des hauts et des bas : de graves problèmes de santé les ont mis sur la voie du développement personnel. Ils ont entamé leur transformation, et leur reconversion par le Yoga et très rapidement sont devenus professeurs certifiés.

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Peggy et Jeff

Puis, ils ont exploré les différentes pratiques du développement personnel comme l’EFT, la PNL, l’hypnose, le reiki, le pardon, la loi d’attraction, la nutrition, l’éducation positive.
Ils expérimentent par eux-mêmes et rassemblent au sein de l’Académie du Développement Personnel, les meilleurs enseignements qu’ils ont reçus afin de les transmettre au plus grand nombre. Lire la suite

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Peu importe le « Comment »

Nina dessine majestueusement bien. Je l’ai rencontrée à une expo il y a quelques mois. Elle peint comme un maitre. Des paysages, du portrait, des animaux. A côté, mes créations abstraites relèveraient du coloriage de grande section. Nina garde toujours précieusement ses créations dans son grand carton à dessins vert. Elle l’emmène partout. Et dès que quelqu’un lui demande de voir ses créations, son regard s’illumine. Elle les montre fièrement, détaille ses sources d’inspiration, puis referme les sangles de son carton avec soupir : car, elle pense qu’elle ne pourra jamais vraiment exposer, ni vivre de son art.

Il y a quelques jours, on s’est croisé en ville. Elle avait son carton à dessins, elle m’a montré ses dernières créations. Rebelote. Elle soupire. Le désespoir la gagne au point d’envisager, me dit-elle un retour à Moscou car elle se sent loin des siens, et sa passion «ne prend pas ici».

CLA32800.jpg« Je ne sais pas comment je dois m’y prendre Sana, tu sais j’aimerais bien y arriver mais je ne sais pas comment », me dit-elle.
« Est-ce que le « comment » est vraiment important ? », je sens que ma question la perturbe.
« Bien sûr que oui», me dit-elle. Elle ajoute : « dans tout projet, il y a la phase stratégique de définition des enjeux, des moyens, du «comment».

Je lui demande alors :
« Est-ce que tu veux vraiment exposer ? ».
Je lui pose cette question car moi-même, j’ai un rêve enfoui : celui d’exposer certaines de mes toiles mais l’heure n’a pas encore sonnée car fondamentalement, je n’ai pas un désir ardent (pour le moment) de le faire.

« Bien sûr, c’est mon rêve ultime Sana ». Son regard se perd au loin.
« Nina, loues une galerie », lui dis-je alors.
Elle me regarde, interloquée :
« Je ne connais personne ».
Je surenchéris :
« Loues un Airbnb alors. Achètes des chips, des jus de fruits, du champagne, des cacahuètes, crées ton event sur les réseaux et fonces ».

Son visage s’illumine, Nina se mets à rire puis me demande :
« Des caca-wouétes ? ». Elle demande à Google de lui trouver l’objet du désir.

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Puis, elle ajoute en riant aux éclats :
« « Da », c’est comme les pistaches ».
« Absolument, ce sont un peu les cousines des pistaches, mais sans la coque ».
Elle me remercie chaleureusement, et repart tout sourire.

J’accélère le pas, en repensant à cette question du « comment ». Je suis sûre que si nous nous torturions moins l’esprit avec cette question, nos projets prendraient une autre allure.
Et si nous jetions nos dés en étant convaincus que notre mise s’avérera gagnante ? Et si le secret résidait dans le « je vais le faire un point c’est tout » ? Et si nous nous dispensions du plan B ?

L’histoire ne s’arrête pas là. Figures toi que dix jours plus tard, je reçois un MMS d’invitation :
« Chère amie,
Tu es conviée à ma première exposition au 2 rue des Créations, près du château. N’hésites pas à en parler autour de toi. Nina ».

J’ai relu deux fois le message. Je l’ai transféré. Le bouche à oreille, et la magie de la vie ont fait le reste. 23 personnes conviées. 44 présentes.

J’ai repensé au marathon de Londres, course pédestre d’un peu plus de 42 km qui emprunte les rues de Londres, et qui se tient chaque année en avril. Je l’ai inscrit en début d’année sur ma liste de rêves (mais sans conviction, je dois bien l’avouer).
Quand j’en ai parlé à ma sœur, elle m’a dit :
« Sana, t’as le physique pour, ok. Mais tu ne cours que rarement, voire jamais. Tu comptes y aller la fleur au fusil ? Tu sais ce que c’est 42 km ? ».
Le « comment » avait ainsi refait surface. Je suis passée à autre chose. Mais c’était sans compter un clin d’œil du destin.

Figures toi que je tombe, le jour de la fête des travailleurs, sur un cliché de Mathieu (sur les réseaux sociaux), à Greenwich, sur la ligne de départ, dossard sur le dos.
Mathieu est un ami du lycée. Si je devais le caractériser, je dirais que c’est un peu « le mec qui n’a peur de rien ».

Quand je lui ai demandé comment il a fait pour se trouver sur la ligne de départ à Londres alors que je le sais « peu sportif », et que c’est un peu la croix et la bannière pour les inscriptions. Il m’a répondu :

« J’avais besoin de barrer ce challenge de ma liste. Je me suis inscrit. Je me suis entrainé deux mois avant et voilà. Je n’ai pas fait un super temps mais mon objectif était de participer et de finir la course. C’est chose faite ».

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J’ai surenchéri avec d’autres questions :
« Du coup t’as passé le tirage au sort en tant qu’oversea (étranger), et tout ? ».
« Ouais. Premier arrivé, premier servi : je me suis inscrit en mai dés la première heure de l’ouverture des inscriptions, tellement j’étais motivé. En octobre, j’ai reçu une réponse positive. Et en mars, j’ai reçu par mail le registration form pour le dossard. En fait, je me suis même pas posé la question du « comment ». J’ai décidé d’y participer, c’est tout Sana ». Il m’a répondu avec calme et détachement.

Du coup, on a échangé sur cette question du « comment », et il m’a raconté une anecdote sur l’un de ses meilleurs amis qui vit dans le sud-est et dont la femme rêve d’une piscine dans leur jardin.

« Sana, tu sais ce qu’il a fait ? Cela faisait un moment que sa femme le bassinait avec la piscine. Du coup, il y a 15 jours, il a loué des engins, et il a commencé à creuser un immense trou dans le jardin », poursuit Mathieu.

« Vraiment ? Il a commencé à creuser comme ça, je veux dire sans plan ? Ils ont éludé la question du budget, de l’implantation ? Pas de devis ? Mais c’est du terrassement, il n’a pas fait appel à un pro ?», surenchéris-je.

« Et non Sana, là t’es clairement dans le « comment ». Il a foncé c’est tout. Peut-être que la prochaine étape, il va la déléguer mais là, il ne voyait pas l’intérêt de confier cette tâche. Sa femme lui a même dit que c’est un grand malade de mettre la charrue avant les bœufs. Elle a peur qu’il n’aille pas jusqu’au bout et qu’ils se retrouvent avec un trou béant dans le jardin d’autant qu’ils n’ont pas tout à fait le budget. Mais je le connais, il ira jusqu’au bout, quitte à faire un emprunt, et demander conseil à des pros ».

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Waouh. Le faire, un point c’est tout. J’étais scotchée.

Je sais ce que tu vas me dire. Tous les profils de personnalité ne peuvent pas se lancer tête baissée dans un projet sans un cadre préétabli. Ce n’est sûrement pas adapté à toutes les situations de la vie.

Je dis juste que souvent la question des moyens, de la stratégie (« du comment ») nous inhibe , ou nous fait procrastiner. Je dis juste que souvent, c’est en chemin que se dessinent les solutions. C’est en se lançant qu’on peut rencontrer les bonnes personnes, échanger, rectifier, apprendre..

En somme, passez à l’action est souvent la seule chose dont on ait besoin.

Sana,

Tous droits réservés.

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Chronique 24 : « Changez de vue, changez de vie » de Fabien Fert

Bonjour,

Je suis récemment tombée sur une pépite que je me dois de vous partager.
En effet, « Changez de vue, changez de vie » est un excellent ouvrage, une belle découverte, en matière de développement personnel.

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L’auteur, Fabien Fert nous propose au fil des pages un généreux programme de coaching pour mieux nous connaître, gérer nos émotions, développer notre résilience, prendre de bonnes décisions.

Voici quelques mots relatifs à son parcours, extraits de son site internet :

https://fabienfert.com

« Je suis né en 1971 à Avignon d’une famille de viticulteurs. J’ai grandi dans le respect et l’amour de la Terre. J’ai habité à Marseille, Aix, Gap, Nîmes et Ho Chi Minh (Vietnam). Je navigue actuellement entre Paris et la Provence.
J’adore la beauté au sens large, beauté spirituelle, beauté de cœur et de corps, beauté naturelle et nature sauvage, également beauté musicale et artistique.
Une autre de mes passions est la création, innovation, invention. On me dit avant-gardiste et empathique.
J’ai eu plusieurs vies au sens propre comme au sens figuré (j’ai vécu une EMI) ! Notamment dans les différents emplois que j’ai pu exercer ou les formations que j’ai suivies.
Avec quelques études en poche (Bac Agro, Bac Electrotech, Ingénieur Informatique), j’étais promis à une vie bien rangée. C’était sans compter sur les aléas de la vie et ma forte capacité de résilience. D’un naturel actif et optimiste, j’ai continué à apprendre encore et encore. Je me suis formé dans des domaines très variés (tels que la médecine chinoise, le Qi Gong et le Qi Gong thérapeutique, le Tantra, le dessin 3D, le Design Thinking, l’UX, la Gestion des conflits, la PNL, l’Ennégramme, le Coaching) non pas pour exercer un métier en particulier mais pour élargir mon spectre de connaissances. En d’autre terme pour élargir mon champ de conscience et de compétences.
“Si une personne peut le faire, alors je peux apprendre à le faire aussi en la modélisant.”
Cette capacité à acquérir des connaissances, me permet d’aborder la vie de façon sereine. Car ce que je ne connais pas je suis en capacité de l’assimiler, alors je me sens libre d’avancer vers ce qui compte vraiment pour moi » [..]

La première partie de l’ouvrage est relative aux caractéristiques et au processus du changement notamment.

Fabien Fert propose, pour illustrer le dit processus, un incroyable parallèle avec l’eau :
« Nous sommes composés à 70 % d’eau, serait-il possible que nos changements obéissent aux mêmes lois que celles qui régissent les changements physiques d’état de l’eau ? ».

Il décrit les différentes phases qui s’opèrent lors d’un changement et les liens entre elles. Il indique également les points d’attention à avoir afin de vivre ces périodes de changements du mieux possible et en faire un outil de transformation intérieure.

La seconde partie est extraordinairement riche en outils de changement :
– se connaître face au changement,
– faire le point sur ses valeurs, ses compétences,
– s’allouer des objectifs,
– remplacer ses croyances limitantes,
gérer ses émotions, et ses peurs,
– savoir dire « non »,
– mettre un terme à la procrastination
sont autant de thèmes abordés de façon pragmatique, et efficiente.

Je vous conseille très sincèrement cette lecture car elle fait partie de ces lectures qui nous poussent à l’action dés la dernière page tournée ( et même avant).

Ce livre est très complet et pratique. Ses pages agissent comme un véritable coup de boost.

En outre, fort de son expérience dans de nombreux domaines tels que le management, la gestion de projet, le développement personnel, la PNL, Fabien Fert, passé très prés de la mort par deux fois, nous offre de nombreux outils et nous exhorte à passer à l’action dés à présent.

Car changer de paradigme, de pensées, se libérer de nos conditionnements et de nos peurs nécessitent d’expérimenter, de bouleverser nos habitudes et nos systèmes de croyances.

Dans la vie, il y a ceux qui obtiennent des résultats et ceux qui se trouvent des excuses. Nos limitations nous limitent seulement parce que nous les acceptons en tant que telles.
« J’ai l’intime conviction que chacun d’entre nous est un trésor qui s’ignore ». Puissions nous trouver en nous les clés de notre réalisation. Encore faut-il changer de vue ?

Vous pouvez commander cet ouvrage : ICI.

Sachez aussi que Fabien Fert ( auteur, créateur, speaker, consultant) propose des prestations de coaching pour les entreprises, et pour les particuliers.Il donne aussi des conférences relatives au développement personnel.

A très bientôt,

Sana,

Tous droits réservés.