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Chronique 27 : « Entretien avec la réussite », Yovan Delourme

« Nous rêvons tous de rencontrer la réussite, mais souvent nous la cherchons sans la trouver, hésitant sur la direction à prendre, sur l’attitude à avoir, sur le but même à atteindre. Alors imaginez qu’elle frappe à votre porte, unissant sous son seul nom, Réussite, les déesses Fortuna, Victoria et Felicitas : sur sa tête une couronne de laurier, dans son dos des ailes et dans ses mains un trophée…
Imaginez qu’elle entre chez vous et s’asseye à votre table… Que lui diriez-vous, que lui demanderiez-vous ? Sans doute voudriez-vous connaître le chemin qui va jusqu’à elle, quelle voie ont prise ceux qui l’ont rencontrée, ceux qu’elle n’a pas lâchés. Car l’atteindre ne suffit pas ; encore faut-il rester près d’elle. Cette rencontre, Yovan Delourme l’a faite et il a pu lui poser pour vous ces questions :  » Quel est le bon moment pour se lancer ?  » ;  » Suffit-il de vouloir pour pouvoir ?  » ;  » Comment surmonter les échecs ?  » ;  » Quelles sont les personnes dont il faut s’entourer ?  » ;  » Comment affronter ses ennemis, supporter la jalousie et les médisances ?  »

A ces questions et à bien d’autres, la Réussite lui a répondu.
Evoquant les grands noms qui ont marqué l’histoire, elle donne ici des clés, des marches à suivre, mais surtout prône un état d’esprit, celui qui, quel que soit le domaine choisi, est commun à tous ceux qui ont mené, contre vents et marée, leur projet à bien. A vous maintenant, en vous imprégnant de ses conseils, de mener le vôtre au succès ».

Quelques mots sur l’auteur

Yovan Delourme s’est spécialisé depuis plusieurs années dans l’enseignement du MMA et des sports de combat. Président d’un club de plus de 1000 adhérents, il continue de transmettre avec passion à ses élèves les techniques du MMA, de la boxe et du Jiu-jitsu Brésilien. Avec plus de 25 ans de pratique et 20 ans d’enseignement, ses connaissances de la discipline font de lui un expert reconnu. Ses méthodes d’enseignement adaptées à chacun attirent chaque soir plus de 150 personnes à ses cours.

Livre de mindset ?

Je pense que c’est un livre de mindset. C’est le livre pour reprendre le pouvoir sur son état d’esprit. Toutes les qualités qui ont permis aux « grands » d’atteindre le succès sont abordées : de la patience, à la détermination. L’auteur évoque notamment les entrepreneurs qui ont connu de grandes réussites : de Thomas Edison au fondateur de Facebook passant par Steve Jobs, et Bill Gates.

Savoir s’entourer, donner pour mieux recevoir, rester focus sur son objectif, ne ressentir ni haine ni rancune vis-à-vis de ses détracteurs, passer à l’action, sont autant de thèmes que Yovan Delourme aborde avec une plume authentique et directe.

Ceux qui ont déjà, peu ou prou, fait du développement personnel n’apprendront peut être rien de nouveau (ou pas) mais c’est un excellent livre qui condense les « incontournables » de la réussite : à charge pour nous de mettre à profit ses enseignements.

Les chapitres peuvent se lire indépendamment les uns des autres, et que tu sois entrepreneur ou pas : c’est clairement le bouquin qui te « remotive », dès sa première lecture. A lire d’une traite ou par petits bouts : chacun y trouvera les clés, selon ses propres désirs. Un véritable coup de boost.

A bientôt,

Sana,

Tous droits réservés.

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Chronique 26 : 7 jours pour vivre, Valérie Capelle

Une claque. Une belle claque. Une claque d’une douceur, incroyable. A la dernière page, je me suis dit : « cocotte, il va vraiment falloir que tu accélères les changements, que tu te dépêches encore plus de vivre ». C’est le genre de livre qui te rappelle, à chaque page, que la vie doit se vivre de façon intense, joyeuse, enthousiaste. Lire la suite

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Le pouvoir des petites victoires

Les petits progrès peuvent entraîner de grosses victoires

Quel est votre truc pour accroitre votre motivation en cas de besoin ? La visualisation, les mantras ? Une boisson euphorisante, le sport ? Une auto affirmation sur le fait que vous êtes le plus fort, le plus gentil, le plus savant, le plus drôle ? En vérité vous avez certainement constaté par vous-même que ces techniques fonctionnent rarement. Elles peuvent vous aider à vous faire sentir mieux dans le moment, mais elles ne conduisent pas souvent à déclencher plus de motivation travail.

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A long terme, ces effets peuvent même être pires. La meilleure façon d’accroître la motivation est de progresser dans une activité qui fasse sens pour vous, quelle que soit la taille de la tâche.
La motivation mène à une plus grande créativité et productivité. Et avoir le sentiment de progresser (en productivité et créativité) renforce à son tour la motivation à agir et travailler plus. C’est une boucle de progression, dans laquelle le progrès et la motivation se cumulent dans une spirale ascendante.

Teresa Amabile et Steven Kramer ont étudié un groupe de 238 salariés répartis en 26 équipes appartenant à 7 entreprises nouvelles et anciennes, grandes et petites, pendant une durée allant de 9 à 38 semaines. Les personnes étaient invitées à tenir un journal quotidien décrivant un événement du jour qui a marqué leur esprit, quel que soit le type d’événement, tant que cet événement restait pertinent pour le travail ou le projet.

Ils devaient remplir un questionnaire quotidien sur cet événement. Le questionnaire leur demandait des informations sur les basiques de la journée de travail, leur propre travail et motivation, l’équipe et son travail, leur perception de l’environnement de travail et leurs émotions. Au total, ils ont recueilli 11637 journaux.
La lecture de tous les journaux à plusieurs reprises ont conduit les chercheurs au développement de leur « système de vie interne au travail », la manière dont la vie interne du travail influence la performance et la boucle de progression.

Voici comment ils définissent la vie professionnelle interne. Il s’agissait de:
o Perceptions et pensées: donner du sens aux événements quotidiens
o Emotion & Sentiment: réactions aux événements quotidiens
o Motivation et conduite: le désir de faire le travail et la principale source d’influence

À partir de toutes les données quotidiennes, les chercheurs sont arrivé à la conclusion que le meilleur indice prédictif de vie interne de travail était le sentiment de progresser dans un travail qui fasse sens, peu importe la taille. Donc une vie interne au travail positive.

La motivation, qui reste le plus grand facteur d’influence, entraîne une plus grande créativité et une plus grande productivité. Et avoir le sentiment de progresser (en productivité et créativité) mène à une vie professionnelle plus positive.

Il s’agit d’une boucle de progression dans laquelle le sentiment de progrès et la durée de vie interne se rassemblent dans une spirale ascendante. Les revers peuvent bien sur entraîner une vie interne de travail négative et une spirale descendante.

Pour qu’il fasse sens pour vous, votre travail ne doit pas nécessairement avoir une importance sociale. L’important est de savoir que vous percevez votre travail comme porteur d’une valeur contributive pour quelque chose ou quelqu’un qui compte (vous-même, votre équipe ou votre famille). Quand les chercheurs ont demandé aux managers ce qui motive les salariés, la notion de progrès n’est pas apparue. Et une enquête de McKinsey en 2009 sur la motivation des personnes au travail avait donné les mêmes résultats : les progrès étaient complètement absents des résultats.

C’est pourtant tellement simple: donnez aux collaborateurs une possibilité de progresser dans un travail qui fasse sens pour eux et vous augmenterez leur motivation.
Commentaires : les conclusions sont claires, pour trouver votre motivation au travail, commencez par faire quelque chose de petit et simple de façon à être sûr de le réussir.

Ce petit progrès augmente la motivation, ce qui entraîne encore plus de progrès dans une spirale ascendante. Le message est aussi très clair pour les managers. Le principal apprentissage de cette étude est que le meilleur facteur de motivation durable est interne et non externe. Aucun rituels d’entreprise (primes, célébrations, repas festifs, distractions de groupe) n’est en mesure de déclencher la motivation au travail. Toujours cette vielle confusion entre stimulation externe et motivation interne. Les praticiens de la programmation neuro-linguistique (PNL) savent que pour progresser dans la consommation de l’éléphant, il convient de manger une bouchée par jour !

Et les adeptes de l’Analyse Transactionnelle diront qu’il convient de se fixer des buts, les réaliser et s’autoriser à savourer ses victoires.
Sources
The power of small wins. Teresa AmabileSteven J. Kramer, Havard Business Review, May 2011 Issue – The truth about Motivation, Irena O’Brien, The Neurosciences School

A bientôt,

Sana,

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Une seule question pour apprendre beaucoup sur la personnalité d’une personne

« La croyance populaire dit souvent que les jugements que nous portons sur les autres parlent surtout de nos propres défauts ou qualités. Nous projetons sur les autres nos états internes positifs ou négatifs, notre mal être, nos souffrances, nos angoisses, mais aussi nos joies, nos ambitions…etc. Ceux qui connaissent le modèle PNL du Méta-miroir de Robert Dilts ont expérimenté combien nous pointons chez les autres nos propres qualités et défauts. L’expérience individuelle n’étant pas une preuve en science, il était important de pouvoir disposer de données scientifiques permettant de transformer ce qui était considéré jusqu’à présent comme une hypothèse utile pour un travail sur soi (un coaching, psychothérapie…etc.) en données « preuves scientifiques».

C’est ce qu’a réalisé l’étude de Dustin Wood et coll. Publiée sous le titre “Perceiver effects as projective tests: What your perceptions of others say about you”.

Après la lecture des résultats de l’étude, vous n’aurez plus envie de dire du mal de qui que ce soit. Donc avec une seule question vous pouvez savoir beaucoup de chose sur les traits de personnalité d’une personne : « Que pensez-vous de cette personne ? ».

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La personne généreuse voit les autres comme généreux et la personne égoïste voit aussi les autres comme égoïstes. Pour le Dr Dustin Wood, « De très nombreux traits de personnalité négatifs sont associés à la perception négative des autres. La simple tendance à voir les gens de façon négative signale une plus grande probabilité de dépression et de troubles divers de la personnalité « .

Les conclusions du travail de l’équipe du Dr Dustin Wood proviennent de trois études dans lesquelles les participants ont été invités à juger les caractéristiques positives et négatives de trois autres personnes. Ces résultats montrent que plus ils jugeaient les autres de façon positive, plus ils se révélaient être eux-mêmes heureux, enthousiastes, capables, émotionnellement stables et plus satisfaits de leur vie. Et à l’opposé, ceux qui jugeaient les autres de façon plus négative montraient des niveaux plus élevés de narcissisme et de comportements antisociaux. Les chercheurs sont retournés un an après auprès des participants et ont constaté la stabilité des résultats.

Donc juger les autres parle avant tout de celui qui juge, et cela semble stable dans le temps. Donc médire sur l’autre, c’est laisser parler la face obscure qui est en nous. Les troubles de la personnalité sont souvent diagnostiqués au moins en partie par la façon dont les individus voient les autres, disent les auteurs : « … Bien que les narcissiques puissent percevoir les autres comme étant sans intérêt ou sans valeur, cela peut ne pas refléter la façon dont ils se voient. De même, les personnes présentant des troubles de personnalité avec des comportements paranoïaques peuvent croire que les autres sont malveillants et peu dignes de confiance, même si elles ne peuvent pas se percevoir de cette façon. […] Le machiavélisme se mesure généralement en partie en demandant aux individus le niveau perçu de manque de sincérité, d’intégrité ou l’altruisme dans les actions des autres, et les comportements narcissiques est animé par la croyance que les autres sont inférieurs, sans intérêt, et peu dignes d’attention. «  »

Commentaires : Les résultats de ces études apportent des arguments convaincants à l’affirmation suivante : la façon dont les individus perçoivent généralement les autres est une différence individuelle stable qui révèle beaucoup sur la personnalité de l’observateur. Voilà de quoi réfléchir avant de dire du mal de vos contemporains. Ce que je pense également c’est que le fait de pointer systématiquement les points forts des autres vous aidera à prendre conscience de vos propres points forts. Dire du bien de ceux qui nous entoure contribue à notre propre bonheur. Si vous ne me croyez pas, vous pouvez toujours tenter  la technique PNL du méta miroir dont je vous parlais au début de l’article.

Copyright Jean Luc Monsempès

Référence : Perceveur effets que les tests projectifs: Ce que vos perceptions des autres disent de vous .; En bois, Dustin; Harms, Peter; Vazire, Simine Journal de Psychologie Sociale, Vol 99 (1), juil 2010, 174-190.
https://my.apa.org/apa/idm/login.seam?ERIGHTS_TARGET=http%3A%2F%2Fpsycnet.apa.org%2F%3FloadState%3D1

Pour ma part, je t’avais parlé de cette notion « de voir en l’autre ce que je suis » dans un article il y a quelques mois : Peut-on vraiment rencontrer l’autre ?; 

Au plaisir,

Sana,

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L’amour selon Khalil Gibran – Extrait Le Prophète

Bonjour,

Un livre que j’ai abordé en toute liberté. J’en avais tellement entendu parler, et ce, il y a des années de cela.

Je me suis délectée de la noblesse et la finesse de ses paroles. Tout y est abordé : la joie, le travail, la liberté, la passion, les adieux..

Je me suis régalée.

Voici un extrait :

« Quand l’amour vous fait signe de le suivre, suivez-le,
Bien que ses chemins soient rudes et escarpés.
Et lorsqu’il vous étreint de ses ailes, abandonnez-vous,
Bien que l’épée cachée dans ses pennes puisse vous blesser.
Et quand il parle, croyez en lui.
Bien que sa voix puisse briser vos rêves comme le vent du nord dévaste le jardin.
Car de même que l’amour vous couronne, il vous crucifiera.

De même que vous lui devez de croitre, vous lui devez d’être élagué […] ».

 

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« L’amour ne donne rien que lui-même et il ne prend rien que de lui-même.
L’amour ne possède ni ne peut être possédé ;
Car l’amour suffit à l’amour ».

« Et ne pensez pas que vous pourrez diriger le cours de l’amour car l’amour, s’il vous en trouve digne, dirigera votre cours.
L’amour n’a pour seul désir que de s’accomplir ».

« Une langue limpide, des images évocatrices et fortes : à travers l’enseignement d’Al-Mustafa se dessinent quelques-uns des trésors de l’expérience humaine. Rien n’échappe à la leçon du sage, amour, joie, liberté, douleur, connaissance de soi, beauté, couple, passion… La vie la plus intime comme les problèmes les plus quotidiens. Hymne à la vie et à l’épanouissement de soi, le Prophète s’impose désormais comme l’un des textes cultes du XXe siècle ».

A bientôt,

Sana,

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Lunée comme un soir de pleine lune

Sûrement cette folle énergie lunaire. Quel chamboulement. Une totale remise en question. Fatiguant mais tellement excitant. Une sorte de renouveau. J’ai envoyé ce satané mail qui périssait dans mes brouillons depuis six mois. Je suis contente de l’avoir fait. Soulagée. Je n’attends pas de réponse particulière. Si elle est positive : c’est génial. Dans le cas contraire, je prends aussi.

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La vie est comme une rivière. Il faut savoir la laisser couler. En fait, le secret c’est de se positionner. Quand tu te positionnes : tout s’ouvre. Un champ infini de possibilités. C’est quand tu sors du mental, que tout peut s’exprimer.
Il n’y a pas de méthode magique. Tu n’as pas besoin d’une fiche pratique que tu suivrais pas à pas pour atteindre ton but. Echappes toi de la théorie.
Peu importe ton objectif, peu importe ce que tu veux dans la vie, peu importe par quel bout tu prends ton rêve : l’essentiel est de jeter des dés. Tout ce qui, de près ou de loin, te semble avoir un lien avec ton rêve : notes le, apprends, expérimentes, rencontres et consolides. Je suis certaine que tout ce que tu ambitionnes de réaliser : quelqu’un l’a déjà fait.
Ces dernières quarante-huit heures, j’ai mis un peu d’ordre dans mes désirs. J’ai pris des décisions. J’ai pris des rendez-vous. J’ai pris des billets pour des évènements. J’ai aussi mis un bout de fierté de côté : on n’avance jamais seul. Et puis, le « je n’aime pas déranger, et je déteste devoir quelque chose à quelqu’un » : il va falloir que je le mette vraiment de côté. Peu importe l’issue, j’assumerai, je réajusterai : on ne peut jamais avoir 100% de la réponse avant de commencer.
Je crois que la vie est en train de me dire de rester ouverte aux autres, de la prendre avec joie et humour, de m’ouvrir encore plus à mon idéal de vie, et à tout ce qui est subtil autour de moi. Et même si je me sens tiraillé entre la dispersion et l’unité : si je poursuis ma quête de sens, tout va s’équilibrer.
Cela fait une éternité que je ne t’ai pas proposé ce style de billet.
Et toi, comment vas-tu ? Est-ce que la lune t’a chamboulé ?
Sana,
Tous droits réservés,

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Chronique 25 : « Je rayonne jour après jour : le coaching du soleil de l’énergie »

A les voir, le moins que l’on puisse dire c’est qu’ils rayonnent. On les sent alignés. On les sent en paix. Leur parcours de vie les a mené vers le développement personnel. Peggy & Jeff se sont rencontrés en 2001, ils ont, comme tout un chacun, vécu des hauts et des bas : de graves problèmes de santé les ont mis sur la voie du développement personnel. Ils ont entamé leur transformation, et leur reconversion par le Yoga et très rapidement sont devenus professeurs certifiés.

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Peggy et Jeff

Puis, ils ont exploré les différentes pratiques du développement personnel comme l’EFT, la PNL, l’hypnose, le reiki, le pardon, la loi d’attraction, la nutrition, l’éducation positive.
Ils expérimentent par eux-mêmes et rassemblent au sein de l’Académie du Développement Personnel, les meilleurs enseignements qu’ils ont reçus afin de les transmettre au plus grand nombre. Lire la suite

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Peu importe le « Comment »

Nina dessine majestueusement bien. Je l’ai rencontrée à une expo il y a quelques mois. Elle peint comme un maitre. Des paysages, du portrait, des animaux. A côté, mes créations abstraites relèveraient du coloriage de grande section. Nina garde toujours précieusement ses créations dans son grand carton à dessins vert. Elle l’emmène partout. Et dès que quelqu’un lui demande de voir ses créations, son regard s’illumine. Elle les montre fièrement, détaille ses sources d’inspiration, puis referme les sangles de son carton avec soupir : car, elle pense qu’elle ne pourra jamais vraiment exposer, ni vivre de son art.

Il y a quelques jours, on s’est croisé en ville. Elle avait son carton à dessins, elle m’a montré ses dernières créations. Rebelote. Elle soupire. Le désespoir la gagne au point d’envisager, me dit-elle un retour à Moscou car elle se sent loin des siens, et sa passion «ne prend pas ici».

CLA32800.jpg« Je ne sais pas comment je dois m’y prendre Sana, tu sais j’aimerais bien y arriver mais je ne sais pas comment », me dit-elle.
« Est-ce que le « comment » est vraiment important ? », je sens que ma question la perturbe.
« Bien sûr que oui», me dit-elle. Elle ajoute : « dans tout projet, il y a la phase stratégique de définition des enjeux, des moyens, du «comment».

Je lui demande alors :
« Est-ce que tu veux vraiment exposer ? ».
Je lui pose cette question car moi-même, j’ai un rêve enfoui : celui d’exposer certaines de mes toiles mais l’heure n’a pas encore sonnée car fondamentalement, je n’ai pas un désir ardent (pour le moment) de le faire.

« Bien sûr, c’est mon rêve ultime Sana ». Son regard se perd au loin.
« Nina, loues une galerie », lui dis-je alors.
Elle me regarde, interloquée :
« Je ne connais personne ».
Je surenchéris :
« Loues un Airbnb alors. Achètes des chips, des jus de fruits, du champagne, des cacahuètes, crées ton event sur les réseaux et fonces ».

Son visage s’illumine, Nina se mets à rire puis me demande :
« Des caca-wouétes ? ». Elle demande à Google de lui trouver l’objet du désir.

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Puis, elle ajoute en riant aux éclats :
« « Da », c’est comme les pistaches ».
« Absolument, ce sont un peu les cousines des pistaches, mais sans la coque ».
Elle me remercie chaleureusement, et repart tout sourire.

J’accélère le pas, en repensant à cette question du « comment ». Je suis sûre que si nous nous torturions moins l’esprit avec cette question, nos projets prendraient une autre allure.
Et si nous jetions nos dés en étant convaincus que notre mise s’avérera gagnante ? Et si le secret résidait dans le « je vais le faire un point c’est tout » ? Et si nous nous dispensions du plan B ?

L’histoire ne s’arrête pas là. Figures toi que dix jours plus tard, je reçois un MMS d’invitation :
« Chère amie,
Tu es conviée à ma première exposition au 2 rue des Créations, près du château. N’hésites pas à en parler autour de toi. Nina ».

J’ai relu deux fois le message. Je l’ai transféré. Le bouche à oreille, et la magie de la vie ont fait le reste. 23 personnes conviées. 44 présentes.

J’ai repensé au marathon de Londres, course pédestre d’un peu plus de 42 km qui emprunte les rues de Londres, et qui se tient chaque année en avril. Je l’ai inscrit en début d’année sur ma liste de rêves (mais sans conviction, je dois bien l’avouer).
Quand j’en ai parlé à ma sœur, elle m’a dit :
« Sana, t’as le physique pour, ok. Mais tu ne cours que rarement, voire jamais. Tu comptes y aller la fleur au fusil ? Tu sais ce que c’est 42 km ? ».
Le « comment » avait ainsi refait surface. Je suis passée à autre chose. Mais c’était sans compter un clin d’œil du destin.

Figures toi que je tombe, le jour de la fête des travailleurs, sur un cliché de Mathieu (sur les réseaux sociaux), à Greenwich, sur la ligne de départ, dossard sur le dos.
Mathieu est un ami du lycée. Si je devais le caractériser, je dirais que c’est un peu « le mec qui n’a peur de rien ».

Quand je lui ai demandé comment il a fait pour se trouver sur la ligne de départ à Londres alors que je le sais « peu sportif », et que c’est un peu la croix et la bannière pour les inscriptions. Il m’a répondu :

« J’avais besoin de barrer ce challenge de ma liste. Je me suis inscrit. Je me suis entrainé deux mois avant et voilà. Je n’ai pas fait un super temps mais mon objectif était de participer et de finir la course. C’est chose faite ».

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J’ai surenchéri avec d’autres questions :
« Du coup t’as passé le tirage au sort en tant qu’oversea (étranger), et tout ? ».
« Ouais. Premier arrivé, premier servi : je me suis inscrit en mai dés la première heure de l’ouverture des inscriptions, tellement j’étais motivé. En octobre, j’ai reçu une réponse positive. Et en mars, j’ai reçu par mail le registration form pour le dossard. En fait, je me suis même pas posé la question du « comment ». J’ai décidé d’y participer, c’est tout Sana ». Il m’a répondu avec calme et détachement.

Du coup, on a échangé sur cette question du « comment », et il m’a raconté une anecdote sur l’un de ses meilleurs amis qui vit dans le sud-est et dont la femme rêve d’une piscine dans leur jardin.

« Sana, tu sais ce qu’il a fait ? Cela faisait un moment que sa femme le bassinait avec la piscine. Du coup, il y a 15 jours, il a loué des engins, et il a commencé à creuser un immense trou dans le jardin », poursuit Mathieu.

« Vraiment ? Il a commencé à creuser comme ça, je veux dire sans plan ? Ils ont éludé la question du budget, de l’implantation ? Pas de devis ? Mais c’est du terrassement, il n’a pas fait appel à un pro ?», surenchéris-je.

« Et non Sana, là t’es clairement dans le « comment ». Il a foncé c’est tout. Peut-être que la prochaine étape, il va la déléguer mais là, il ne voyait pas l’intérêt de confier cette tâche. Sa femme lui a même dit que c’est un grand malade de mettre la charrue avant les bœufs. Elle a peur qu’il n’aille pas jusqu’au bout et qu’ils se retrouvent avec un trou béant dans le jardin d’autant qu’ils n’ont pas tout à fait le budget. Mais je le connais, il ira jusqu’au bout, quitte à faire un emprunt, et demander conseil à des pros ».

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Waouh. Le faire, un point c’est tout. J’étais scotchée.

Je sais ce que tu vas me dire. Tous les profils de personnalité ne peuvent pas se lancer tête baissée dans un projet sans un cadre préétabli. Ce n’est sûrement pas adapté à toutes les situations de la vie.

Je dis juste que souvent la question des moyens, de la stratégie (« du comment ») nous inhibe , ou nous fait procrastiner. Je dis juste que souvent, c’est en chemin que se dessinent les solutions. C’est en se lançant qu’on peut rencontrer les bonnes personnes, échanger, rectifier, apprendre..

En somme, passez à l’action est souvent la seule chose dont on ait besoin.

Sana,

Tous droits réservés.

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Chronique 24 : « Changez de vue, changez de vie » de Fabien Fert

Bonjour,

Je suis récemment tombée sur une pépite que je me dois de vous partager.
En effet, « Changez de vue, changez de vie » est un excellent ouvrage, une belle découverte, en matière de développement personnel.

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L’auteur, Fabien Fert nous propose au fil des pages un généreux programme de coaching pour mieux nous connaître, gérer nos émotions, développer notre résilience, prendre de bonnes décisions.

Voici quelques mots relatifs à son parcours, extraits de son site internet :

https://fabienfert.com

« Je suis né en 1971 à Avignon d’une famille de viticulteurs. J’ai grandi dans le respect et l’amour de la Terre. J’ai habité à Marseille, Aix, Gap, Nîmes et Ho Chi Minh (Vietnam). Je navigue actuellement entre Paris et la Provence.
J’adore la beauté au sens large, beauté spirituelle, beauté de cœur et de corps, beauté naturelle et nature sauvage, également beauté musicale et artistique.
Une autre de mes passions est la création, innovation, invention. On me dit avant-gardiste et empathique.
J’ai eu plusieurs vies au sens propre comme au sens figuré (j’ai vécu une EMI) ! Notamment dans les différents emplois que j’ai pu exercer ou les formations que j’ai suivies.
Avec quelques études en poche (Bac Agro, Bac Electrotech, Ingénieur Informatique), j’étais promis à une vie bien rangée. C’était sans compter sur les aléas de la vie et ma forte capacité de résilience. D’un naturel actif et optimiste, j’ai continué à apprendre encore et encore. Je me suis formé dans des domaines très variés (tels que la médecine chinoise, le Qi Gong et le Qi Gong thérapeutique, le Tantra, le dessin 3D, le Design Thinking, l’UX, la Gestion des conflits, la PNL, l’Ennégramme, le Coaching) non pas pour exercer un métier en particulier mais pour élargir mon spectre de connaissances. En d’autre terme pour élargir mon champ de conscience et de compétences.
“Si une personne peut le faire, alors je peux apprendre à le faire aussi en la modélisant.”
Cette capacité à acquérir des connaissances, me permet d’aborder la vie de façon sereine. Car ce que je ne connais pas je suis en capacité de l’assimiler, alors je me sens libre d’avancer vers ce qui compte vraiment pour moi » [..]

La première partie de l’ouvrage est relative aux caractéristiques et au processus du changement notamment.

Fabien Fert propose, pour illustrer le dit processus, un incroyable parallèle avec l’eau :
« Nous sommes composés à 70 % d’eau, serait-il possible que nos changements obéissent aux mêmes lois que celles qui régissent les changements physiques d’état de l’eau ? ».

Il décrit les différentes phases qui s’opèrent lors d’un changement et les liens entre elles. Il indique également les points d’attention à avoir afin de vivre ces périodes de changements du mieux possible et en faire un outil de transformation intérieure.

La seconde partie est extraordinairement riche en outils de changement :
– se connaître face au changement,
– faire le point sur ses valeurs, ses compétences,
– s’allouer des objectifs,
– remplacer ses croyances limitantes,
gérer ses émotions, et ses peurs,
– savoir dire « non »,
– mettre un terme à la procrastination
sont autant de thèmes abordés de façon pragmatique, et efficiente.

Je vous conseille très sincèrement cette lecture car elle fait partie de ces lectures qui nous poussent à l’action dés la dernière page tournée ( et même avant).

Ce livre est très complet et pratique. Ses pages agissent comme un véritable coup de boost.

En outre, fort de son expérience dans de nombreux domaines tels que le management, la gestion de projet, le développement personnel, la PNL, Fabien Fert, passé très prés de la mort par deux fois, nous offre de nombreux outils et nous exhorte à passer à l’action dés à présent.

Car changer de paradigme, de pensées, se libérer de nos conditionnements et de nos peurs nécessitent d’expérimenter, de bouleverser nos habitudes et nos systèmes de croyances.

Dans la vie, il y a ceux qui obtiennent des résultats et ceux qui se trouvent des excuses. Nos limitations nous limitent seulement parce que nous les acceptons en tant que telles.
« J’ai l’intime conviction que chacun d’entre nous est un trésor qui s’ignore ». Puissions nous trouver en nous les clés de notre réalisation. Encore faut-il changer de vue ?

Vous pouvez commander cet ouvrage : ICI.

Sachez aussi que Fabien Fert ( auteur, créateur, speaker, consultant) propose des prestations de coaching pour les entreprises, et pour les particuliers.Il donne aussi des conférences relatives au développement personnel.

A très bientôt,

Sana,

Tous droits réservés.