Tout et son contraire

C’est en rangeant avant de partir que je m’étais rendu compte du symbole que j’avais laissé trôner sur mon bureau. Dans l’après-midi, la chaleur étouffante malgré l’épouvantable climatisation avait orientée comme mécaniquement mes pas vers le distributeur. Machinalement. Il me fallait me désaltérer. N’étant pourtant pas une grande adepte de la célèbre boisson mondiale, je m’en saisis, cette fois sans me poser de questions.