À la Une

L’amour selon Khalil Gibran – Extrait Le Prophète

Bonjour,

Un livre que j’ai abordé en toute liberté. J’en avais tellement entendu parler, et ce, il y a des années de cela.

Je me suis délectée de la noblesse et la finesse de ses paroles. Tout y est abordé : la joie, le travail, la liberté, la passion, les adieux..

Je me suis régalée.

Voici un extrait :

« Quand l’amour vous fait signe de le suivre, suivez-le,
Bien que ses chemins soient rudes et escarpés.
Et lorsqu’il vous étreint de ses ailes, abandonnez-vous,
Bien que l’épée cachée dans ses pennes puisse vous blesser.
Et quand il parle, croyez en lui.
Bien que sa voix puisse briser vos rêves comme le vent du nord dévaste le jardin.
Car de même que l’amour vous couronne, il vous crucifiera.

De même que vous lui devez de croitre, vous lui devez d’être élagué […] ».

 

tof khalil

« L’amour ne donne rien que lui-même et il ne prend rien que de lui-même.
L’amour ne possède ni ne peut être possédé ;
Car l’amour suffit à l’amour ».

« Et ne pensez pas que vous pourrez diriger le cours de l’amour car l’amour, s’il vous en trouve digne, dirigera votre cours.
L’amour n’a pour seul désir que de s’accomplir ».

« Une langue limpide, des images évocatrices et fortes : à travers l’enseignement d’Al-Mustafa se dessinent quelques-uns des trésors de l’expérience humaine. Rien n’échappe à la leçon du sage, amour, joie, liberté, douleur, connaissance de soi, beauté, couple, passion… La vie la plus intime comme les problèmes les plus quotidiens. Hymne à la vie et à l’épanouissement de soi, le Prophète s’impose désormais comme l’un des textes cultes du XXe siècle ».

A bientôt,

Ce livre est disponible : ICI

Sana,

À la Une

Tu n’auras que deux options dans la vie

Oui, c’est absolument cela. Deux options. A vrai dire, cela m’est complétement égal de passer pour une partisane du « monde bisounours » comme d’aucuns se plaisent à l’appeler. J’en suis même immensément fière. J’aime croire en l’humanité. J’aime croire au potentiel infini de chacun. Et j’aime croire que tout un chacun peut être animé des meilleures intentions. Lire la suite

Ma moitié ?

Heureuse d’avoir enfin rencontré depuis quelques semaines la personne dont elle rêvait tant, elle me conta combien sa vie avait changée, combien elle était épanouie. Il avait comblé ses manques d’après elle. Elle semblait en effet le considèrer comme une entité complètementaire. Elle me le dépeignait alors comme celui qui s’imbriquait dans le puzzle de sa vie.

Je sentais au travers du combiné qu’un sourire se dessinait sur ses lèvres. Et j’étais vraiment heureuse pour elle. Elle m’assura alors que son bonheur était intrinsèquement lié au sien dorénavant. Le coeur léger, elle termina son appel par :

«Sana, il faut vraiment que je te présente ma moitié».

Je raccrochais en souriant car son dernier mot m’interpellait. En effet, je n’ai jamais adhéré au concept de «moitié» en amour.

Serions nous donc réduit à être la moitié d’un(e) autre ? Serions nous donc si incomplèt(e) au point de devoir dépendre d’une autre moitié ?

Non, je ne peux le concevoir. Je suis, en toute humilité, une personne libre, forte et indépendante. Je n’ai nul besoin d’une moitié pour exister en tant que moi-même.

Certes, à regarder l’univers, la nature, les animaux, les saisons, les atomes,etc…tout semble comme destiné à évoluer de concert avec une entité complémentaire : le soleil et la lune, le jour et la nuit, le ying et le yang, la vie et mort, le mâle et la femelle…

Pour autant, se considérer comme une moitié, c’est susciter, renvoyer un manque. Cela biaise d’entrée une relation. Le « ouais je serai heureu(x)se quand j’aurais rencontré la perle rare », ..

C’est du marchandage : c’est voir que ce que l’autre peut m’apporter vu que je suis incomplèt(e).

Or, pour que l’alchimie s’exerce et libère ses pleines potentialités, je n’ai pas besoin de le considérer comme un sauveur, un combleur de mes vides mais bel et bien comme mon égal.

En somme, cela reviendrait à dire  «je ne suis pas parfait(e) certes mais on peut essayer de construire quelque chose de plus beau, plus grand», une sorte de grande relation équilibrée, inconditionnelle et non une fallacieuse union basé sur «viens combler un vide sentimental, ou matériel».

Je suis une et non une demie.

Et 1+1 fera toujours plus que 0.5+0.5. #déformationprofessionnelle 🙂

Je veux dire par là que pour former un grand ensemble uni, mieux vaut considérer l’addition de deux belles et grandes âmes, deux grands caractères, deux parcours, deux envies…et d’ailleurs pourquoi deux? L’être humain n’est il pas cet être aux infinies potentialités, envies, émotions, rêves, aspirations?

En fait, le jour où j’ai compris que j’étais une personne et non la moitié d’une quelconque autre, le jour où j’ai compris que la seule âme qui m’est indispensable est la mienne, j’ai commencé à vibrer en complétude et non en manque. 

L’Univers a en effet cette puissance incroyable de nous envoyer les forces vibratoires qui correspondent aux nôtres. Plus tu l’agrippes en manque, plus il te renvoie les vibrations correspondantes. Hier encore, je déjeunais avec une amie qui me disait, dépitée : « j’attire toujours les mêmes..»…

A contrario, plus tu vibres en âme complète, plus tu attires les êtres similaires.

C’est ainsi que je commence doucement à attirer les opportunités, les êtres qui vibrent des mêmes ondes que les miennes.

A bientôt.
Sana