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A cette partie de toi …

Quel âge as-tu ? 30, 40, 50, 60, 70 ans ? Combien de temps te reste t-il à vivre ? En moyenne, l’être humain vit 80 ans, soit 30 000 jours (29 200 précisément). Que comptes-tu faire de ce capital ?

Nous passons nos journées à travailler, et nos soirées à rêver d’une autre vie. Pourquoi ne pas faire de nos rêves une vie ? De notre vie, un rêve ? Lire la suite

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Les signes que tu es un être de lumière

Si toi aussi, tu es toujours celle ou celui qui distille les bons conseils, qui fait monter le niveau vibratoire du groupe, qui fait rire l’assemblée.

Si toi aussi, tu essaies d’utiliser tes dons pour répandre de bonnes vibrations à travers ce grand amour que tu as pour la liberté, la connaissance de soi, et du monde, ton prochain.

Si toi aussi, partout où tu es : tu répands la sagesse, le fun. Si toi aussi, partout où tu passes, tu laisses un excellent souvenir, même sans le vouloir. Lire la suite

Gratitude, un film by Louie Schwartzberg

« Laissez la gratitude s’écouler en vous et vous bénir, alors ce sera vraiment une belle journée.

La gratitude est un sentiment de reconnaissance vis-à-vis des cadeaux quotidiens de la vie. Avoir de la gratitude, c’est dire merci, accueillir le monde comme un cadeau et se réjouir de ses dons. Si je me perçois à partir du système fermé de mon égo, séparé du monde, la vie est un espace de pénurie dans lequel je dois me servir en premier pour tenter de compenser mes propres manques. Lire la suite

« La personne la plus intelligente de la pièce »

Je me disais que je n’avais pas à juger, ou à essayer de les changer. Après tout, si j’étais assise à leur table c’est bien que quelque chose en moi vibrait de la même façon.

Plus le temps passait, plus je me rendais compte que j’étais toujours celle qui essayait de relever le verbe, celle qui essayait de tirer le groupe vers le haut, celle qui voulait un peu plus de profondeur. Plus le temps passait, plus je me sentais en décalage.

Jusqu’au jour, où exténuée par la charge mentale que je m’étais moi-même assignée, j’ai cessé d’entretenir la boucle infernale. Lasse d’assumer une responsabilité qui n’était guère la mienne, j’ai tourné les talons. Non par vanité, ni dédain. Par souci de survie. Par souci d’alignement. J’avais besoin d’être en cohérence. J’avais besoin d’enrichir mes perceptions, d’être davantage dans l’excellence, d’être dans une logique positive et constructive. J’avais besoin d’être moi.

L’entourage influence à 95 % nos prises de décisions, nos actions, et donc nos réussites.

Notre entourage influence l’essence même de nos personnalités, nos modes vie et nos pensées. Cela se traduit par une influence sur nos ambitions et nos projections.

« Si vous êtes la personne la plus intelligente de la pièce, vous êtes dans la mauvaise pièce ». BRIAN KURTZ

Sana,

Tous droits réservés.

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12 mois d’épines et de roses – Anna Spencer

« Chapitre 1 : Allen & Co

J’avais tort. Une fois encore. Tort de ne pas tenir ma résolution de quitter le cabinet plus tôt. Il était plus de vingt-deux heures, l’heure de déchausser mes lunettes et mettre un terme à cette folle journée. Mon rituel était le même chaque soir avant de quitter le célèbre cabinet londonien Allen & Co, spécialisé en droit des affaires. Multinationale fondée en 1930, Allen & Co était l’un des cinq cabinets d’avocats considérés comme les cabinets les plus prestigieux de Londres et d’Europe. Lire la suite

Chronique 30 : La magie des synchronicités de Françoise Dorn

 « La vie saupoudre notre quotidien de petits moments magiques qui prennent le visage du hasard, de coincidences heuruses, de rencontres fortuites, de synchronicités bouleversantes qui nous laissent parfois sans voix en nous faisant entrevoir le chemin de l’extraordinaire.

Des évènements, des rencontres qui surgissent au moment où nous en avons précisément besoin, en réponse à nos pensées les plus profondes, à nos interrogations existentielles, comme des signes pour nous indiquer la route à prendre. Des retrouvailles pleines de sens qui semblent orchestrées par l’Univers et qui nous emplissent d’émerveillement, de gratitude envers l’immense générosité de la Vie…

Ces phénomènes mystérieux ont toujours captivé les hommes, du chamanisme venu du fond des âges aux connaissances les plus pointues de la physique quantique, sans oublier le précieux fil rouge suivi par Carl Gustav Jung tout au long de sa vie et de son œuvre immense ».

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Chronique 24 : « Changez de vue, changez de vie » de Fabien Fert

Bonjour,

Je suis récemment tombée sur une pépite que je me dois de vous partager.
En effet, « Changez de vue, changez de vie » est un excellent ouvrage, une belle découverte, en matière de développement personnel.

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L’auteur, Fabien Fert nous propose au fil des pages un généreux programme de coaching pour mieux nous connaître, gérer nos émotions, développer notre résilience, prendre de bonnes décisions.

Voici quelques mots relatifs à son parcours, extraits de son site internet :

https://fabienfert.com

« Je suis né en 1971 à Avignon d’une famille de viticulteurs. J’ai grandi dans le respect et l’amour de la Terre. J’ai habité à Marseille, Aix, Gap, Nîmes et Ho Chi Minh (Vietnam). Je navigue actuellement entre Paris et la Provence.
J’adore la beauté au sens large, beauté spirituelle, beauté de cœur et de corps, beauté naturelle et nature sauvage, également beauté musicale et artistique.
Une autre de mes passions est la création, innovation, invention. On me dit avant-gardiste et empathique.
J’ai eu plusieurs vies au sens propre comme au sens figuré (j’ai vécu une EMI) ! Notamment dans les différents emplois que j’ai pu exercer ou les formations que j’ai suivies.
Avec quelques études en poche (Bac Agro, Bac Electrotech, Ingénieur Informatique), j’étais promis à une vie bien rangée. C’était sans compter sur les aléas de la vie et ma forte capacité de résilience. D’un naturel actif et optimiste, j’ai continué à apprendre encore et encore. Je me suis formé dans des domaines très variés (tels que la médecine chinoise, le Qi Gong et le Qi Gong thérapeutique, le Tantra, le dessin 3D, le Design Thinking, l’UX, la Gestion des conflits, la PNL, l’Ennégramme, le Coaching) non pas pour exercer un métier en particulier mais pour élargir mon spectre de connaissances. En d’autre terme pour élargir mon champ de conscience et de compétences.
“Si une personne peut le faire, alors je peux apprendre à le faire aussi en la modélisant.”
Cette capacité à acquérir des connaissances, me permet d’aborder la vie de façon sereine. Car ce que je ne connais pas je suis en capacité de l’assimiler, alors je me sens libre d’avancer vers ce qui compte vraiment pour moi » [..]

La première partie de l’ouvrage est relative aux caractéristiques et au processus du changement notamment.

Fabien Fert propose, pour illustrer le dit processus, un incroyable parallèle avec l’eau :
« Nous sommes composés à 70 % d’eau, serait-il possible que nos changements obéissent aux mêmes lois que celles qui régissent les changements physiques d’état de l’eau ? ».

Il décrit les différentes phases qui s’opèrent lors d’un changement et les liens entre elles. Il indique également les points d’attention à avoir afin de vivre ces périodes de changements du mieux possible et en faire un outil de transformation intérieure.

La seconde partie est extraordinairement riche en outils de changement :
– se connaître face au changement,
– faire le point sur ses valeurs, ses compétences,
– s’allouer des objectifs,
– remplacer ses croyances limitantes,
gérer ses émotions, et ses peurs,
– savoir dire « non »,
– mettre un terme à la procrastination
sont autant de thèmes abordés de façon pragmatique, et efficiente.

Je vous conseille très sincèrement cette lecture car elle fait partie de ces lectures qui nous poussent à l’action dés la dernière page tournée ( et même avant).

Ce livre est très complet et pratique. Ses pages agissent comme un véritable coup de boost.

En outre, fort de son expérience dans de nombreux domaines tels que le management, la gestion de projet, le développement personnel, la PNL, Fabien Fert, passé très prés de la mort par deux fois, nous offre de nombreux outils et nous exhorte à passer à l’action dés à présent.

Car changer de paradigme, de pensées, se libérer de nos conditionnements et de nos peurs nécessitent d’expérimenter, de bouleverser nos habitudes et nos systèmes de croyances.

Dans la vie, il y a ceux qui obtiennent des résultats et ceux qui se trouvent des excuses. Nos limitations nous limitent seulement parce que nous les acceptons en tant que telles.
« J’ai l’intime conviction que chacun d’entre nous est un trésor qui s’ignore ». Puissions nous trouver en nous les clés de notre réalisation. Encore faut-il changer de vue ?

Vous pouvez commander cet ouvrage : ICI.

Sachez aussi que Fabien Fert ( auteur, créateur, speaker, consultant) propose des prestations de coaching pour les entreprises, et pour les particuliers.Il donne aussi des conférences relatives au développement personnel.

A très bientôt,

Sana,

Tous droits réservés.

Chronique 22 : « Sauvez votre peau, devenez narcissique » de Fabrice Midal, chez Flammarion

J’avais un peu d’avance. Alors plutôt que de faire les cent pas, j’ai opté pour un café en terrasse. Le beau temps était au rendez-vous, j’avais un peu de temps devant moi :  l’occasion rêvée de poursuivre ma nouvelle lecture qui, à plus d’une reprise, a fait jaser mon entourage.

Le titre interpelle, et j’allais en avoir la preuve, même si j’étais loin de m’imaginer le cataclysme que cette lecture ferait naitre en moi quelques jours plus tard. Plongée dans les premières pages de « Sauvez votre peau, devenez narcissique », je n’avais même pas remarqué qu’il se tenait debout, devant moi. Je refermais alors mon livre pour échanger les traditionnelles convenances. En voulant glisser discrètement ce dernier dans mon sac à main, il me pris la main :

« Attends, c’est quoi que tu lis en ce moment Sana? ».

« Un bouquin de Fabrice Midal », répondis-je, détachée.

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« Sau-vez votre peau, devenez nar-ci-ssique », dit-il, le livre entre les mains, l’air plus que surpris, comme si je m’apprêtais à rejoindre le club des gens qui admirent leur reflet dans le miroir.

Il ajouta même en souriant : « C’est tellement pas toi ».

Plutôt que d’ouvrir le débat sur la signification réelle du narcissisme, sur le mythe de Narcisse, j’ai opté pour sa clôture :

« Montres moi donc les photos des Galápagos. Ce devait être magnifique ».

« Ah ouais grave, c’était fun de fou. Regardes ».

Le soir venu, j’ai repris Narcisse, là ou je l’avais laissé. J’avais conservé dans ma mémoire le modèle d’un jeune homme orgueilleux et vaniteux, « tombé amoureux de sa propre image et puni par les dieux de s’être trop aimé. Coupable de ne pas être humble. Doublement coupable de se trouver aimable et de s’aimer. Narcissisme, narcissique : sans trop réfléchir, j’utilisais ces mots, comme tout le monde, avec la consonance fort péjorative qu’ils portent, depuis des siècles, dans notre vocabulaire. De vilains mots. Et pourtant… ».

Fabrice Midal nous relate avec une plume remarquable, la signification profonde et authentique de cette légende si souvent décriée, et les leçons que l’on peut en tirer pour être nous-même dans une société où tout nous invite à nous bafouer.

La légende raconte en effet, qu’il est interdit à Narcisse, de se mirer. « Au fil des ans, il acquiert une beauté sans pareille. Tous ceux qui le rencontrent adolescent tombe amoureux de lui. Mais Narcisse ne sait pas qui il est, ni ce qu’il est. Il se vit comme un petit vilain canard qui ne se trouve pas du tout aimable [..]. D’ailleurs, « il ne se doute pas qu’il est aimable, n’a pas conscience de l’amour qui fait naitre dans le cœur des jeunes hommes et des jeunes femmes auxquels il tourne le dos, les laissant dépités, malheureux. »

Un jour, Narcisse se découvre. Il se penche sur une source et voit, pour la première fois, son reflet dans l’eau. Jusqu’alors, il ignorait tout de sa beauté. Un peu comme nous qui sommes tellement prompts à voir la beauté chez les autres.

Narcisse passe alors des jours à scruter ce reflet. « Quand il finit par se reconnaître, il touche une forme de jubilation et se transforme aussitôt en une extraordinaire fleur blanche au cœur d’or, la fleur de la joie pure, la première à éclore après l’hiver, qui porte désormais son nom : le narcisse ».

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Ainsi, pour les grecs, Narcisse était une ode à la renaissance du printemps et à l’épanouissement de la nature, de la vie. Ce n’est que beaucoup plus tard, probablement sous l’influence des théologiens chrétiens , que Narcisse est puni par les dieux de s’être trop aimé.

L’auteur décortique, au fil des pages, formidablement le mythe de Narcisse et nous offre les clés de compréhension inhérentes à son analyse, au travers de son propre parcours.

La légende grecque n’interdit pas de s’aimer. Elle nous invite à nous rencontrer, à nous accepter, à faire la paix avec nous-même, à avoir de la bienveillance envers nous-même. Combien d’entre nous sommes inconscients de nos propres ailes ? Combien d’entre nous ignorons notre propre lumière, nos propres ressources ? Combien sommes nous à vivre à côté de nous-même ?

« On le dit indifférent, on le trouve orgueilleux; il est seulement ignorant ».

L’auteur nous conte avec force, et lucidité sa propre histoire de « vilain petit canard », ses parents le prenaient même pour « un demeuré », une « anomalie » tellement il était différent des autres gamins de son âge.

J’ai adoré ce livre : tellement juste, édifiant, criant de vérités sur les travers et les injonctions de notre société contemporaine.

« J’étais un robot ; j’ai pris le temps de faire connaissance avec l’être humain en moi. De m’observer dans ma vie quotidienne. J’ai reconnu les rôles derrière lesquels je me dissimulais, des personnages comparables aux masques du théâtre antique. Qui suis-je ? Patron ou salarié, marié ou célibataire, jeune ou vieux, actif ou paresseux, surdiplômé ou détenteur d’un CAP…J’ai identifié ces modèles virtuels que je m’épuisais, en vain, à imiter. Des images qui n’existent pas dans la réalité, des idéaux artificiels que me renvoyaient les livres, les films, les magazines, et auxquels j’avais fini par croire, m’échinant à leur ressembler. Cette prise de conscience m’a complètement réveillé ».

De la première ligne à la dernière ligne : chaque mot est savamment apporté. Les exemples sont nombreux. Les références philosophiques sont multiples et pertinentes. J’ai adoré cette lecture.

« M’aimer n’est pas niais : c’est un acte d’intelligence qui consiste à me dire oui, avec mes limites et ma médiocrité, mes possibles et mon humanité. Oui parce que je suis. Oui parce que je mérite d’être. M’aimer est une tâche de longue haleine, l’œuvre d’une vie. M’aimer est le point de départ du déploiement de ma vie… ».

« Dire moins de soi qu’il y en a, c’est sottise, non modestie. Se payer de moins qu’on ne vaut, c’est lâcheté et pusillanimité ». Montaigne (Essais II, 6).

« Nous ne faisons pas confiance à notre individualité. C’est l’un de nos problèmes les plus graves. Nous prenons peur dés la moindre rupture avec un mode de pensée conformiste ». Chogyam Trungpa

« Les dragons ne sont que des princesses qui attendent de nous voir forts et courageux ». Rainer Maria Rilke

Autant te dire que je suis en train de sauver ma peau.

Ce livre est disponible : ICI. 

Et j’espère t’avoir donné envie d’en faire autant. Et si, sur la base de cette nouvelle et puissante interprétation du mythe proposée par Fabrice Midal, on devenait narcissique ? Qu’en penses-tu ?

A bientôt,

Sana,

Tous droits  réservés.